En chair et en mots, musique et images…

On est là.. 🙂
 
En chair et en mots, musique et images…
 
« Traversé(e)s » est le titre de l’adaptation pour la scène de mon roman nouveau « Les lumières d’Oujda » (éditions Calmann-Lévy), et aussi du film que je réalise, documentaire-fiction, dont je vous partage ici un extrait tourné aux Comores, à Ngazidja, sur une des dernières plages après la fin du monde…
Marahaba mindji à Rabies pour son écoute et ses notes bleues, et à Amal Attoumani mon complice de tournage.
 
One Love !!!
 
 

My poetry is blue

Tenir
En équilibre
Instable
Sur le fil
De son existence
Labyrinthe
Suspendu
..
My life is blue
My poetry is blue
My music is blue
My hope is blue
My smile is blue
My tenderness is blue
And I dream in blue
So, am I a blue man (?)
Ritournelle indocéane
Parole indigo libre
Élégie bleue mélodie feu
Émotion folle sur la feuille
Les mots sont boussole
Et me guident
Depuis ma première voix
Où je vis, où je vais ?
Je l’avoue, ma foi
Seuls mes poèmes le savent
Les mots sont boussole
Et me guident
Jusqu’à ma dernière vie, ici
Où je récite le dernier vers
D’un quatrain de lumière
Qui me court en cœur et en corps
 
MAOB
 
One Love !!!
 
 

Au CCAC Mavuna, en session d’enregistrement live

On est là… 🙂
 
Au CCAC Mavuna, en session d’enregistrement live d’extraits de mon livre « Les lumières d’Oujda »(éditions Calmann-Lévy).
Éclairés par Gwali, on est parti en msafara avec les frangins Gamil Dagenius Abdou Kamal-Dine, Yax, Halil Laithi et Rébies, sous le regard d’Amal Attoumani.
 
Marahaba à chacun, pour le partage des poèmes. Et du feu.
 
Merci à Sandrine, à la production pour Les Belles Personnes.
 
Très heureux de pouvoir donner à voir, entendre, ressentir, le talent des jeunes artistes de l’archipel des îles de la lune.
Rendez-vous la semaine prochaine, ici.
 
One Love !!!
 

Le Livre sur les quais, pour le bel accueil à Morges… Sur La Lune

On est là…

Merci au Livre sur les quais, pour le bel accueil à Morges… Sur La Lune.
C’était beau, et grand d’humanité en partage.
Merci à Sinaly Zon dont j’entends en corps et en cœur les notes de Kora magique, et à Olivia Ruiz pour le moment de grâce infinie sur scène.
Merci au public de La Coquette, et à la merveilleuse équipe de ce lieu Improbable au bord du lac Léman, pour l’écoute fabuleuse et le silence et les sourires et les rires et la tendresse. Je repars nourri, ému et heureux.
Merci aux ami(e)s venu(e)s des quatre coins de la Suisse, et même de l’autre côté de la frontière  pour nos retrouvailles en poésie.
Enfin merci à Isabelle pour la photo et à Philipinne pour la vidéo.

Un nouveau jour se rêve.
Et la vie reste, soleil devant.

One Love !!!!

 

 

La poésie Comme une prière À l’aube

La poésie
Comme une prière
À l’aube

Un salut
Au soleil
De l’âme

Un vœu
De feu sur une feuille
Au vent

Un SOS
Une bouteille
À l’amour

Un geste
Du cœur qui bat
Chamade, rêve et révolte

Un chemin
De croix
Et de foi

Une voie
Qui ouvre en soi
La voix

Inaliénable
Ingouvernable
De l’enfant

Qui court sur la mer
Et parle aux étoiles
Les soirs de pleine lune

MAOB

One Love !!!

Merci encore et toujours à l’ami frère Ken Wongyoukhong, pour son regard sur notre art.
De vivre. Et le salam à my man Christophe « Easy Lee », le frangin fringant à mes côtés sur la photo, prise au Festival de Musique Sacrée de Fès… Sur La Lune.


#écrirejustejusteécrire
#LifeisAPoetrip
#TourDuMondePoétique
#OASSLLExperience

Babi By day By night Avant pendant après

Babi
By day
By night
Avant pendant après
Le MASA
La vie qui bat
Des ailes
Encore elle
Toujours elle
La vie
Confinée
Au cœur
Du cœur
La Villa Poème
Résidence d’art
De vivre
Pour tenir
Faire advenir
Le jour
D’après
Les sessions studieuses
En studio
Dans le quartier d’Aya
L’amitié
Et la fraternité rieuse
Les matins clairs
Et les aubes écarlates
Nos soirées Allocodrome
Et nos nuits mauves alcoolisées
De poésie sans fard ni masque
Le chant du coq
Les mots de Rodney
Mon featuring avec la pluie
Les oiseaux dans ma voix
Tant de souvenirs fabriqués
À la lueur de la lampe-tempête
En moi
Le vertige du monde
Et l’émoi du voyage sans fin
Qui commence
Et recommence toujours

Sur les ondes de Radio Nova

On est là …

Sur les ondes de Radio Nova, en belle compagnie des poètes Rahim le parolier du Karthala, Maxime Kouame dit Kon’G et Yao Placide Konan.
Merci à Bintou Simporé qui a passé dans son émission Néo Géo, notre titre « Poètes confinés » composé et enregistré à Abidjan par le talentueux Gael Ezra.

À l’ombre des manguiers

À Abidjan
Comme à Douala
J’écris
À l’ombre des manguiers
De mon enfance
Tropicale
J’ai mangé mes silences
Et me suis ouvert
Les veines
Le chemin
De mon âme
Vers l’amour
Que je couve
Qui me court
Toujours
Et encore
Dans le corps
J’ai le cœur
Qui coule

D’encre

De sang

De larmes

De peines

Et de joies

Écrire c’est prendre la mer

MAOB

One Love !!!


#TourDuMondePoétique
#LifeisAPoetrip
#écrirejustejusteécrire
#FromBabiWithLove

Silence

Silence

On tourne
En rond
Sur nous-mêmes
En conscience pleine
Et dérision profonde
De notre condition humaine
Évanescence

Nous ne sommes que solitude

Silence

On touche
La ligne d’horizon
De nos cyclones intérieurs
La paix n’est rien sans la peur
De la perdre
Nous sommes
Des aubes nostalgiques

De nous-m’aime

Silence

On tisse
Nos voix
On métisse
Nos langues
On musique vibrante
On bat la mesure vivante
On danse au tempo lancinant du temps

Qui

Nous

Tue

Et

Ressuscite

En

Nous

Des rêves enfouis qui s’étaient fait la malle à force de ne pas être, mal traités par nos quotidiens parfois sans rime ni raison.

Silence

On tousse

Des mots

Et des espoirs arborescents

Pour dire

Encore

Notre soif

Intarissable

De poésie

Inaltérable

Notre faim

Insatiable

Du monde

MAOB

One Love !!!

Poème tressé de silences, en réponse à Paul Wamo, frère volcan. Oléti !!!

#TourDuMondePoétique
#LifeisAPoetrip
#écrirejustejusteécrire
#FromGrandBassamWithLove

Confiné À Abidjan

Confiné
À Abidjan
Réfugié
Dans un livre
J’écris

Sans masque
Je tresse
Bouquet
De mots
De lumière
Intense

La poésie peut
Être
Une main
Tendue
Lavée
De tout soupçon

Alors
Je respire
Adossé à la beauté
Intranquille
Et serein
À la fois

Je ne compte pas
Les jours
Je ne décompte pas
Les morts
Je conte
L’amour
Et compte
(Sur) Les vivants
Les vibrants
Pour nous ramener
À l’essentiel
Essence du ciel
En nous

Il faut continuer
À croire
Au soleil
Devant
Dont la caresse
Nous attend
Là-bas
Au levant
De la conscience
Des condamnés que nous sommes
À vivre
Ou mourir
Ensemble

Qui veut la paix
Prépare la paix
Adresse
À chacune, à chacun
À toutes et tous
Aux gouvernements
Et aux peuples
Du Nord et du Sud
De l’Ouest et de l’Est
D’éden qui n’existe
Nulle part
Nulle part
En dehors de nous

« Découragement n’est pas ivoirien » m’a confié Placide, un jeune frère écrivant de profil.
Nous avons ri et métissé le fil et l’affaire. Découragement n’est pas humain, car c’est bien d’humanité qu’il s’agit, devant faire face à elle-même, front commun contre la catastrophe annoncée, si nous voulons escalader le désastre et nous donner des chances de serrer bonheur et insouciance à nouveau.

Demain.

MAOB

One Love !!!

#TourDuMondePoétique
#LifeisAPoetrip
#écrirejustejusteécrire
#FromGrandBassamWithLove