Terre latérite

Terre latérite
Coeur météore
Âme améthyste
Homme nomade
Poème tellurique
Home
 
Mon chemin
Poursuit
Son chemin
Dans le monde
Dans la ronde
Des souvenirs
Qui redessinent
Les sourires
De l’enfant et du père qui marchent
Ensemble
 
Étonnant
Ce sentiment
Par foi
De n’être
Jamais parti
Alors que ma vie
Dit le contraire
Détonnant
Ce sentiment
Par foi
D’être de partout
Et de nulle part
D’ici
Et de là-bas là-bas aussi
 
Je suis
Au MBOA
Anagramme
D’initiales en feu
Que je porte
Fièrement
Sous ma chemise
À gauche
J’ai hérité
Du prénom
Du rire qui éclate
De l’audace d’espérer
Et des rêves insubmersibles
D’Alexandre
Papa parapluie paratonnerre parasoleil paravent bouclier humain pour le sang de son sang
Et je marche sur ses pas
Parole ardente au bord des lèvres
 
Terre latérite
Coeur météore
Âme améthyste
Homme nomade
Poème tellurique
Home
 
Partir
Revenir
Devenir
Chanter
Sa saudade
Deposer
Son fado
Au pied
D’un arbre centenaire
Longer la rivière
Et se rappeler
Du futur qui danse makossa
Et de ces mots mantras
Tout peut
Tout
Toujours
Tout peut
Tout
Tout peut être annulé
Sauf nous
 
Sita na timbi mboa
 
MAOB
 
One Love !!!
 
 
 
 
 

Mont Cameroun

De l’instant magie
Majestueux
Le Mont Cameroun surgit
À l’horizon rouge de feu
Et mes mots tremblent sur la feuille
Et dans ma voix habitée de silence bleu
Sita na timbi mboa
Poète
Par amour
J’ai commencé
À écrire
Pour allumer
Des étoiles
Dans les yeux
De ma mère
Les mêmes astres
Scintillant
Son regard
Quand elle parlait
Des livres
Qu’elle aimait
J’avais l’âge lyrique et je portais déjà
Sur mon visage et dans mon sourire
Toutes les intuitions du monde qui me fondent
Et font de moi ce que je suis et serai toujours
Derrière les poèmes
Un marcheur et un chercheur d’art
Partout sur la terre que j’arpente
En long et en large depuis plus de vingt ans
À la recherche de moi-même et d’autres êtres
Substantiels alliés aux ailes déployées
Dans le vertige du temps labyrinthe suspendu
 
De retour
Au sud de mon cœur
J’écris
Face à la montagne de mes souvenirs
Sésames précieux et précis
Qui m’ouvrent à tous mes chemins d’errance
À commencer par celui éternel, de l’enfance
J’écris
Les jours et les nuits
À venir
Les jours et les nuits
À revenir
Jour et nuit
J’écris
À en faire revenir l’à venir
Même d’outre-tombe
J’écris
Parce que je n’ai pas le choix
J’ai fait le songe d’une autre humanité
Et une promesse à une mère, à un père
Et à leur fils bien aimé, fils aîné
Que je suis
À la trace
À la lettre
J’écris pour elle, pour lui, pour nous, pour vous
 
Suza brille de mille vœux
D’orage, d’amour et d’espérance
L’utopie est
Ce qui n’existe pas… encore
Nous le savons, alors mettons cœur
À l’ouvrage ensemble, âmes et corps
Il y a tant à défaire, à refaire
Tant à dire, à redire, à prédire
Tant à écrire, à réécrire
Tant à créer, à recréer, à inventer, à réinventer
La chaleur originelle
L’intelligence émotionnelle
Et la tendresse en chansons de Dina Bell
L’utopie est
Ce qui n’existe pas… encore
L’utopie est
Ce qui n’existe pas.. encore
« Rien n’est vrai, tout est vivant »
Et tout peut
Tout
Rien n’est perdu
Rien n’est acquis
Nous sommes requis
À la barre de nos rêves
Et ici voyez-vous, Suza brille, de mille vœux
 
De l’instant magie
Majestueux
Le Mont Cameroun surgit
À l’horizon rouge de feu
Et mes mots tremblent sur la feuille
Et dans ma voix habitée de silence bleu
 
Sita na timbi mboa
 
MAOB
 
Crédit photo : Tata Mareme
 
One Love !!!
 
 

Dans la Gazette des Comores…

On est là… 🙂
 
Dans la Gazette des Comores…
Avec Yazid on parle de mon rapport amoureux à l’Archipel des îles de la lune, des raisons artistiques de ce nouveau msafara à Moroni, des projets avec Sakara et de mon roman nouveau « Les lumières d’Oujda » (éditions Calmann-Lévy).
 
One Love !!!
 
 

En chair et en mots, musique et images…

On est là.. 🙂
 
En chair et en mots, musique et images…
 
« Traversé(e)s » est le titre de l’adaptation pour la scène de mon roman nouveau « Les lumières d’Oujda » (éditions Calmann-Lévy), et aussi du film que je réalise, documentaire-fiction, dont je vous partage ici un extrait tourné aux Comores, à Ngazidja, sur une des dernières plages après la fin du monde…
Marahaba mindji à Rabies pour son écoute et ses notes bleues, et à Amal Attoumani mon complice de tournage.
 
One Love !!!
 
 

My poetry is blue

Tenir
En équilibre
Instable
Sur le fil
De son existence
Labyrinthe
Suspendu
..
My life is blue
My poetry is blue
My music is blue
My hope is blue
My smile is blue
My tenderness is blue
And I dream in blue
So, am I a blue man (?)
Ritournelle indocéane
Parole indigo libre
Élégie bleue mélodie feu
Émotion folle sur la feuille
Les mots sont boussole
Et me guident
Depuis ma première voix
Où je vis, où je vais ?
Je l’avoue, ma foi
Seuls mes poèmes le savent
Les mots sont boussole
Et me guident
Jusqu’à ma dernière vie, ici
Où je récite le dernier vers
D’un quatrain de lumière
Qui me court en cœur et en corps
 
MAOB
 
One Love !!!
 
 

Au CCAC Mavuna, en session d’enregistrement live

On est là… 🙂
 
Au CCAC Mavuna, en session d’enregistrement live d’extraits de mon livre « Les lumières d’Oujda »(éditions Calmann-Lévy).
Éclairés par Gwali, on est parti en msafara avec les frangins Gamil Dagenius Abdou Kamal-Dine, Yax, Halil Laithi et Rébies, sous le regard d’Amal Attoumani.
 
Marahaba à chacun, pour le partage des poèmes. Et du feu.
 
Merci à Sandrine, à la production pour Les Belles Personnes.
 
Très heureux de pouvoir donner à voir, entendre, ressentir, le talent des jeunes artistes de l’archipel des îles de la lune.
Rendez-vous la semaine prochaine, ici.
 
One Love !!!
 

Le Livre sur les quais, pour le bel accueil à Morges… Sur La Lune

On est là…

Merci au Livre sur les quais, pour le bel accueil à Morges… Sur La Lune.
C’était beau, et grand d’humanité en partage.
Merci à Sinaly Zon dont j’entends en corps et en cœur les notes de Kora magique, et à Olivia Ruiz pour le moment de grâce infinie sur scène.
Merci au public de La Coquette, et à la merveilleuse équipe de ce lieu Improbable au bord du lac Léman, pour l’écoute fabuleuse et le silence et les sourires et les rires et la tendresse. Je repars nourri, ému et heureux.
Merci aux ami(e)s venu(e)s des quatre coins de la Suisse, et même de l’autre côté de la frontière  pour nos retrouvailles en poésie.
Enfin merci à Isabelle pour la photo et à Philipinne pour la vidéo.

Un nouveau jour se rêve.
Et la vie reste, soleil devant.

One Love !!!!

 

 

La poésie Comme une prière À l’aube

La poésie
Comme une prière
À l’aube

Un salut
Au soleil
De l’âme

Un vœu
De feu sur une feuille
Au vent

Un SOS
Une bouteille
À l’amour

Un geste
Du cœur qui bat
Chamade, rêve et révolte

Un chemin
De croix
Et de foi

Une voie
Qui ouvre en soi
La voix

Inaliénable
Ingouvernable
De l’enfant

Qui court sur la mer
Et parle aux étoiles
Les soirs de pleine lune

MAOB

One Love !!!

Merci encore et toujours à l’ami frère Ken Wongyoukhong, pour son regard sur notre art.
De vivre. Et le salam à my man Christophe « Easy Lee », le frangin fringant à mes côtés sur la photo, prise au Festival de Musique Sacrée de Fès… Sur La Lune.


#écrirejustejusteécrire
#LifeisAPoetrip
#TourDuMondePoétique
#OASSLLExperience

Babi By day By night Avant pendant après

Babi
By day
By night
Avant pendant après
Le MASA
La vie qui bat
Des ailes
Encore elle
Toujours elle
La vie
Confinée
Au cœur
Du cœur
La Villa Poème
Résidence d’art
De vivre
Pour tenir
Faire advenir
Le jour
D’après
Les sessions studieuses
En studio
Dans le quartier d’Aya
L’amitié
Et la fraternité rieuse
Les matins clairs
Et les aubes écarlates
Nos soirées Allocodrome
Et nos nuits mauves alcoolisées
De poésie sans fard ni masque
Le chant du coq
Les mots de Rodney
Mon featuring avec la pluie
Les oiseaux dans ma voix
Tant de souvenirs fabriqués
À la lueur de la lampe-tempête
En moi
Le vertige du monde
Et l’émoi du voyage sans fin
Qui commence
Et recommence toujours

Sur les ondes de Radio Nova

On est là …

Sur les ondes de Radio Nova, en belle compagnie des poètes Rahim le parolier du Karthala, Maxime Kouame dit Kon’G et Yao Placide Konan.
Merci à Bintou Simporé qui a passé dans son émission Néo Géo, notre titre « Poètes confinés » composé et enregistré à Abidjan par le talentueux Gael Ezra.