Entre ombre et lumière

J’ai appris
Et j’apprends
En corps
À écrire
Mes vertiges
Dans le silence mirifique
Des nuits serties d’étoiles

C’est Yvon qui a raison
Les continents sont des radeaux
Et nous,
Femmes
Et hommes,
Sommes
Si peu
De choses
En somme

Dans le courant

Le courant
De la vie qui bat des ailes

Des ailes
Derrière le poème

Entre ombre et lumière

MAOB

Fès, jour 3.
J’écris.

One Love !!!

#TourDuMondePoétique
#LifeisAPoetrip
#DarBatha
#Fragments
#OpéraSlamBaroque

Photo @L’oeil de Ken

En répétition à Fès… Sur La Lune

On est là …

En répétition avec les amis frères Alain Larribet et Christophe Isselee, à Fès… Sur La Lune.

Honorés nous sommes, d’être programmés dans le cadre du prestigieux Festival de Musiques Sacrées du Monde.

Nous rencontrons le public aujourd’hui à 18h, à Dar Batha.

Bienvenue à bord, d’un navire qui ne sait pas où il va…

Merci au frangin Ken Wongyoukhong, pour son regard.

Sur notre art.

One Love !!!

#TourDuMondePoétique
#LifeisAPoetrip
#Fragments
#OpéraSlamBaroque

À Yaoundé, quelques matins plus loin

On est là…

À Yaoundé, quelques matins plus loin.
Longtemps longtemps, après les années Messa.
Entre pays rêvé et pays réel.
Entre-deux.
Parenthèses enchantées.
Toutes voiles dehors.
Brèches ouvertes.
Comme nos blessures.
Et nos espérances.
Ouvertes. Elles aussi.
Sur nos futurs

On a parlé de co-construction, de co-organisation, de collaboration, de collectif et de sens, d’écoute et d’échos, de résonances, de l’autre en soi, d’énergie renouvelable. Ensemble.
On a partagé nos expériences sur scène et dans la vie, nos doutes et nos espoirs.
Ensemble.
On a kiffé. La life. La poésie des instants. La musique « m’aime » de nos silences habités. L’Afro jazz sous les manguiers. Le goût des mangues matin midi soir.
Ensemble.
On s’est donné la main, donné le mot, donné le salam et la paix de l’âme.
Ensemble.
On a fait ce qu’on croyait juste : slamer sur la lune, écrire juste, juste écrire, être juste, juste être, dire juste, juste dire, en tout temps et en tous lieux, écrire, être et dire qui nous sommes et de quel côté nous nous inscrivons, nous écrivons, du côté de la beauté, qui dissipe les ténèbres, et les vieilles ombres.
Et il ne saurait y avoir de beauté pleine, sans justice, ni dignité, ni liberté, pour chacune, chacun, pour toutes et pour tous.
Il y a tant.
De choses à écrire, dire, vivre et faire vivre en chœur.
Ensemble.
Tant de jolies choses à créer, pour pouvoir s’en souvenir fou sourire à notre dernier soir sur cette terre.
Tant de brèches, à ouvrir aussi, à ouvrir encore.
Et pas seulement, plus seulement, je le réalise radicalement, pour nous évader du réel, mais pour le transformer, le sublimer, à notre échelle modeste.
Ouvrir des brèches dans l’espace et le temps, c’est agir, déjà.
Imaginer. Envisager. Inventer. Le jour d’après.
Le jour, présent à s’offrir. Toujours

Ouvrir des brèches, c’est bel et bien de cela qu’il s’agit en poésie, également. Définitivement.
Ouvrir des brèches, pas seulement les colmater.
Ouvrir des brèches et peut-être aussi, allumer des mèches.
En soi. Et en l’autre, parfois.
L’autre, celle ou celui qui nous lit, nous dit qui nous sommes dans sa voix, dans ses yeux, et qui elle est, qui il est, dans notre voix, enrouée, nos yeux, embués.
Notre regard.
D’enfant perdu, retrouvé.
Entre deux rives.
Deux rêves.
Entre-deux.
Feux.

J’ai quitté le Cameroun fils, j’y suis revenu père.
Et toujours plus fier du mien, et de sa femme, ma mère.
Fier de mes parents, ému par le parcours de vie de celui et celle qui m’ont inoculé l’amour de la culture et des belles lettres, et le virus de l’être.
Je regarde mon pays natal et et j’entends sa jeunesse boulevesante, pétrie de talents multiples, et je me dis que ce nous avons raté individuellement, collectivement pour les jeunes générations, elles ne pourront le réussir un jour qu’à la seule condition du Collectif, débarrassé des haines et jalousies intestines, du tribalisme qui gangrène notre histoire comme un cancer du colon. Et nous pouvons, chacune, chacun, faire notre part, modeste. Ensemble. Avancer vers une aube nouvelle, réapprendre à nous abreuver à la même eau de vie. Source de tous les possibles.

Ouvrir. Les bras.
Pour accueillir l’à venir, cueillir l’instant.
Poème.
Carpe diem.
Ouvrir. Le cœur.
Pour laisser y pénétrer sa lumière, la lumière.
Toute la lumière.
Du monde.

Merci à Abomba Louise, Sadrak, Fred Ebami, Albert Morisseau Leroy, Gaelle Rauche, Ange Alexandre, Jimmy le Slameur, Hugues Tchoumegni, André Ngoah, Jean Stéphane Mebonde Ndongo, Ernis Ernis, Djemi La Slameuse et toutes celles et tous ceux dont je n’ai pas les contacts ici et qui ont participé aux rencontres organisées dans le cadre de la remise du Prix Orange du Livre Afrique à Yaoundé cette semaine, na som, na som jita, pour le partage. Na son encore, à Calvin Yug, Serges Epoh et Marsi Essomba

One Love !!!

#TourDuMondePoétique
#LifeisAPoetrip
#OASSLExperience
#CamerounOmulema

Enfants : êtres-anges à l’innocence fragile

Enfants : êtres-anges à l’innocence fragile.
Les enfants vous relèvent, vous élèvent, vous font entrevoir. Le miracle possible de l’éternité. Tous les enfants du monde, sont des matins qui se ressemblent, prennent leur en vol. Et les adultes, des aubes nostalgiques.
De l’enfance envolée.
Enfants : êtres-anges à l’Innocence fragile.
Je pense aux miens, en permanence.
Ange, Maëlle et Léa, mes trois plus beaux poèmes.
Je pense à eux et j’espère. Pour eux.
J’espère qu’à mon dernier soir sur cette terre, je pourrais me dire que j’ai été un bon père, me dire que je ne suis pas trop passé à côté, à côté de ma vie avec eux. Pour eux.

Vietnam, jour 3, j’écris.
Je suis bien ici.

MAOB

One Love !!!

#TourDuMondePoétique
#LifeisAPoetrip
#BienvenueàDiênBiênPhù
#ChroniquesVietnamiennes

BRAZZA VIBES Again. And again.

On est là …

BRAZZA VIBES Again. And again.
Merci à Khady Fall Faye Diagne, au FILAF et à l’IF du Congo, pour l’invitation chaleureuse et l’accueil.
Merci à mon fils, Ange Alexandre, pour l’émotion offerte, la scène est son jardin, heureux et fier de le voir avancer sur son chemin d’artiste, et d’homme.
Merci à my men Fred Ebami et Albert Morisseau Leroy, OASSLL for life, à Sandrine Constant best agent for ever , à Gaelle Rauche, Caroline Bentz, et à la team des Mamans du Congo, pour le partage de cette scène de poésie, de musique et de feu. Hope is on the road.
Merci à Dimitrios et Kenza du Collectif Styl’Oblique, pour leur participation à la fête, et à l’équipe technique de l’IF qui a donné le meilleur d’elle-même, malgré les coupures de courant et l’organisation compliquée. On l’a fait.
Enfin, merci au public, pour le clap de fin, ensemble, ici et maintenant. C’était beau, c’était fort. Merci encore à toutes et tous, on se retrouve en septembre. Au bord du fleuve. Congo.

De retour de Brazzaville, et cueilli à Metz

On est là …

De retour de Brazzaville, et cueilli à Metz par une telle chaleur humaine, que je peine à redescendre… Sur terre.
Les émotions se bousculent en moi, il y a eu tant de temps forts, ces jours derniers, ici et là-bas, là-bas et ici, la vie qui passe, plus vite que les vacances d’été, la vie poème toujours, sur le fil de l’instant. Diamant.
Merci à Gasandji, Christophe Easy Lee, et Calvin « Quincy Jones », pour le partage des poèmes et du feu. L’Arsenal était on fire, c’est le cas de le dire, et nous aussi je crois
Merci à Ange, pour l’énergie depuis la salle, avant, pendant et après le spectacle, na som également pour les photos/vidéos de pro
Merci au Festival LE LIVRE A METZ pour l’invitation et au public – quel public-, pour son accueil et la fin de notre set, inénarrable. J’en ai en corps la chair … de foule

A Rome les 20 et 21 mars

On est là …

Invité à Rome, pour une soirée poétique et musicale partagée avec l’auteur Québecois Emile Proulx-Cloutier à l’Institut Français-Centre saint Louis mercredi 20 mars à 20h30, et une rencontre littéraire autour de « Dîen Biên Phù », mon roman premier, jeudi 21 mars à 19h à la Librairie STENDHAL.

One Love !!!

Au revoir Genève, bonjour Paris

On est là …

Collé à la vitre de la réalité, je regarde défiler mes souvenirs d’hier, aujourd’hui et demain…Et je souris.
À la pluie. Et au jour, qui se rêve.
Au revoir Genève, bonjour Paris … Où je vole retrouver le frangin Mathieu Marie-Eugénie dit Kalimat, pour revenir aux mots. Ensemble !!!
Nous offrons un récital poétique et musical ce matin au Salon du Livre, sur la grande scène, à 10h30 devant 1000 lycéens d’île de France … et vous, si vous passez par là
Merci à la Maison de La Littérature, pour l’invitation au partage. Des poèmes et du feu.

Et merci, na som jita, du fond du cœur à mes compagnons d’hier soir à Berne, Albert Morisseau Leroy et Calvin Yug, c’était fayaaaaaaaaaa et à refaire very soon. On the moon. Je reviendrai plus tard, sur ce moment. Improbable, comme on les aime.
Sur La Lune …

One Love !!!

#TourDuMondePoétique
#LifeisAPoetrip
#OASSLLforLife
#ilpleutdesmots

Dans un amphi, quelque part en Bretagne

On est là …

Dans un amphi, quelque part en Bretagne … Sur La Lune
Et en même temps, en live ce soir, à Berne, avec les amis frères Albert Morisseau Leroy et Calvin Yug pour l’ouverture de la Semaine de La Langue Française et de la Francophonie en Suisse.