Le Collectif On A Slamé Sur La Lune est sur tous les fronts

On est là… 🙂
 
Le Collectif On A Slamé Sur La Lune est sur tous les fronts, le week-end dernier, nous étions à la fois à Roubaix à la Condition Publique avec Albert Morisseau Leroy dit Manalone qui présentait notre EXPOésie nouvelle « Independance Days », à Saint-Jean-de-Monts avec Fred Ebami et Ken Wongyoukhong dans le cadre de l’exposition « Art et Sport » organisée au Palais des Congrès, et enfin à La Villette à Paris, avec Calvin Yug and me, pour réveiller le soleil avec un set « Slam Afro Jazz » programmé par le festival Africolor, la Mairie de Paris et le Vié-Père Soro Solo, qui nous ont offert la joie claire de retrouver et partager la scène, avec le seul et l’unique Binda Ngazolo, conteur dans tous ses états.
 
Merci aux publics qui nous suivent, nous portent, ici et là, et là-bas aussi.
 
Merci à Sandrine Constant, qui nous supporte 🙂 et organise la marche des rêves, avec brio et sourire toujours.
 
Et na som jita à mes filles, Léa et Maëlle, pour les stories, les photos, les vidéos, les fous rires, je suis certainement un des papas les plus chanceux du monde 🙂
 
Bel été à toutes et à tous.
 
One Love !!!
 
 

L’ami des livres

La nuit
Tous les chats sont gris
Certains hommes aussi.
D’autres quant à eux
Restent bleus
Bleus noir, noir feu.
Sous le regard
Complice
De l’ami.
Des livres.
Des mots.
Encore et toujours.
Des mots.
D’orage, d’amour et d’espérance.
MAOB
Merci à Christophe Isselee Guitariste, pour la photo qui dit… beaucoup.
One Love !!!

Au Marathon des mots

On est là… 🙂
 
Au Marathon des mots, en compagnie de my man Christophe Isselee Guitariste pour porter les mots du frangin Feurat Alani qui nous offre Le parfum d’Irak, un texte dense et tendre, juste et fort, politique et poétique, ode à l’enfance que l’on n’oublie pas, l’enfance que l’on garde au creux de soi, au cœur du cœur, l’enfance que l’on emmène, partout, où nous mènent nos pas, l’enfance qui nous ramène, souvent à nous-mêmes.
 
« Le parfum d’Irak » invite à décentrer nos regards, nous rappelant que ni les dictatures, ni les guerres, ni les mensonges d’état qui les causent parfois, ne fondent les pays et les peuples.
 
Feurat nous dit.
Bagdad, Mossoul, Falloujah, avant.
La catastrophe.
Pendant.
Et après aussi.
 
Feurat journaliste de terrain, franco-irakien, citoyen du monde, ami frère rencontré sur le chemin des poèmes, nous dit qu’il ne faut pas seulement rendre compte de la tragédie et du nombre des morts, il faut aussi parler de la vie et des vivants qui résistent, des visages qui refusent de renoncer à leur humanité.
 
Fier et ému de porter ce projet, ce livre nécessaire dans ma voix, posée et frénétique sur les notes bleues de oud, de guitare et de lapsteel de Mister Easy Lee.
 
Merci au trois cents personnes dans le public hier au Théâtre des Mazades à Toulouse , pour l’écoute et le partage, à l’équipe technique pour le bel de accueil, et au festival pour l’invitation.
 
On recommence ce soir, à 20h30 à l’Escale, à Tournefeuille.
 
Et ce sera beau, assurément et profondément humain.
 
Merci à Léa Koutzenco et à Françoise, pour les photos souvenirs de l’instant. Encore suspendu.
 
One Love !!!
 

Merci au Printemps des Poètes

On est là… 🙂
 
Merci au Printemps des Poètes, pour la surprise poétique, le partage de mes mots.
De terre, de mer, d’amour et de feu.
 
Et puis il y a les phrases étincelles de Char et Rilke, professeurs d’espérance, et Anise Koltz que je découvre.
Et puis il y a ce rendez-vous que nous avons, ami(e)s de Paname, à Courbevoie ce samedi 19 juin à 19h30, je vous espère en nombre au Festival Les Mots Libres qui m’invite à présenter « Traversé(e)s », l’adaptation pour la scène de mon roman nouveau « Les lumières d’Oujda » (éditions Calmann-Lévy).
 
Je jouerai de mon livre en live, dans une salle bleue (ça ne s’invente pas), en merveilleuse compagnie de Gasandji et de Calvin Yug, sœur et frère d’âme et d’armes miraculeuses.
Pour celles et ceux qui souhaitent se procurer des places :
 
One Love !!!
 
 

Du Mont Cameroun Au Mont Ventoux

Du Mont Cameroun
Au Mont Ventoux
Il n’y a qu’un poème
 
Une langue de mystère
Qui passage éclair
Sur la terre
 
Un poème
Dans le cœur
Et quelques pas franchis
Avec allégresse et joie claire
Par celles et ceux qui savent
Qu’il faut par foi
Aller voir ailleurs
Si on y est
Pour se rendre compte
Qu’on y est, aussi
Juste humaine, juste humain
Sans fard aucun ni masque de pluie
 
Un poème
Dans le cœur
Tambour
Une chanson bohème
Offerte en partage
À celles et ceux qui savent
Ce qu’il faut de jour
En soi
Pour avancer
Vers l’Autre
Avec un bouquet
De mots à la main
 
 
Depuis mes quinze printemps, je porte un poème dans le cœur. Et les années qui filent étoiles, m’apprennent à prendre soin de mon âme, à aller chercher, à aller trouver, dans la nature, la paix et le silence d’art, que les Hommes se refusent. À eux-mêmes.
 
MAOB
 
Merci au frère ami Fred Ebami, pour le travail en cours, la connivence qui nous dure depuis le terrain (de foot) de l’enfance à Bonapriso 🙂 et la folie qui nous lie et nous fait livre ensemble, bientôt.
Et na som jita encore à Elena Ventura, à Thibault, et… au n’goni 🙂, pour l’accueil en résidence artistique, et la magie du lieu.
Chère Hélène, ta maison ouverte aux nomades troubadours ménestrels et saltimbanques, est un miracle.
One Love !!!
 

Au pied Du Mont Ventoux

Il flotte
Dans l’ère
Comme
Une odeur
De jasmin
 
Émoi
Je cultive
Jardin
De proses
Célestes
Précaire
Privilégié
Je trace
Chemin
Bordé d’oliviers
 
Loin
Du vacarme
Et des tourments
Du monde
J’écris
 
J’écris
Au soleil
De la tendresse
Pour ne pas perdre
Le sud
 
J’écris
Drapé
Dans la cacophonie
De mes silences
Traversé
 
J’écris
Donc je dis
Je dis
Donc je suis
Je suis donc je vibre
 
Au recommencement
Du monde
Au mitan
De la clarté et de l’ombre
Musiciennes nostalgiques
 
J’écris
 
 
Au pied
Du Mont Ventoux
Bat le cœur
D’un arbre à paroles
De lumière et de paix
 
L’arbre dit : « L’à venir est devant devant, et la vie est ici ici, maintenant maintenant… « 
 
Je souris à la sagesse de l’arbre, à la profonde simplicité de ses mots que je cueille comme fruits pour l’esprit, viatiques pour l’âme.
 
MAOB
 
Merci à Elena Ventura et à l’association Grains de Lire, pour l’accueil chaleureux en ce lieu magique, pour une résidence artistique avec le frère ami depuis plus de trente ans, Fred Ebami.
Notre roman graphique se peaufine, se profile.
À l’horizon.
Des poèmes.
 
One Love !!!
 
 

Au merveilleux Festival du Premier Roman

On est là… 🙂
 
Au merveilleux Festival du Premier Roman, organisé par Lectures Plurielles, à Chambéry… Sur La Lune.
Merci à toute l’équipe et aux bénévoles, qui portent la littérature au cœur et la rendent, comme dit le poète Jean-Pierre Rosnay en parlant de la poésie, « inévitable et contagieuse. »
 
Merci à Olivia Ruiz, Bastien Lallemant, JP Nataf, Diane et Pierre-Olivier pour le moment de grâce ensemble, sur scène à l’Espace Malraux.
 
Merci à Kerenn Elkaim et Mohammed Aissaoui pour nos mains tendues au Théâtre Charles Dulin, belle est la rencontre. Humaine.
 
And last but not least, na som jita au public, pour la présence chaleureuse, et l’écoute de nos mots d’orage, d’amour et d’espérance.
 
I’m on the road again.
 
One Love !!!
 

Dans les pages du journal Ouest-France

On est là… 🙂
 
Dans les pages du journal Ouest-France, qui revient sur mon passage à DZ… Sur La Lune.
 
Merci au journaliste Timothy Gaignoux pour notre entretien, je suis toujours très ému de parler d’Ibrahima, dont la rencontre a déclenché en moi l’écriture de mon roman nouveau « Les lumières d’Oujda » (éditions Calmann-Lévy), comme une urgence, une nécessité impérieuse de donner visages humains, sourires et rêves, à ces jeunes gens, fugees, qui traversent le monde en espoir de cause.
 
Définitivement pour moi, écrire est un métier de lumière, qui (m’)aide à éclairer les ombres, à dissiper les ténèbres, et surtout à grandir toujours. En humanité belle.
 
One Love !!!
 

Somewhere sur une île du bout du monde

Tout.
Tout peut.
Tout peut être.
Tout peut être annulé.
Sauf nous.
 
Et nos rêves qui débordent.
Et fleurissent en vertiges.
 
MAOB
 
Il ya quelques jours en Bretagne, somewhere sur une île du bout du monde, nous étions femmes et hommes debout, rhizomes en relation.
 
Demain direction le pays natal, avec d’autres, « allié(e)s substantiel(le)s », pour poursuivre l’ouvrage d’art et d’âme, avec le même cœur et le même bonheur, la même liesse d’être vivants.
 
Nous serons au rendez-vous de nous-mêmes, à Suza, fabrique d’utopies, parce que nous n’avons pas le choix, nous ne l’avons jamais eu en définitive, pour certain(e)s d’entre nous depuis le préau, c’est la vie ou la vie, l’amour ou l’amour, la tendresse ou la tendresse, la joie ou la joie. « À arracher aux jours qui filent. »
 
Je partagerai ici prochainement, le merveilleux programme des « Jours et Nuits de la poésie à Suza », qui auront lieu du 23 au 30 avril au Cameroun, grâce à la Fondation MAM et aux poétesses et poètes, romancières et romanciers, musiciennes et musiciens, slameuses et slameurs d’ici et d’ailleurs, de là-bas aussi, qui ont accepté mon invitation à la rencontre et au chant des possibles, en présence ou à distance, mais ensemble tellement !!!
 
Je souris en pensant à ces mots de Char fondamental, qui me courent dans le corps depuis hier :
 
« Le poète vivifie, puis court au dénouement. Au soir, malgré sur sa joue plusieurs fossettes d’apprenti, c’est un passant courtois qui brusque les adieux pour être là quand le pain sort du four. »
 
On est (et on sera) là … 🙂
 
One Love !!!
 

À contre-courant

On peut traverser la vie, à contre-courant avec un seul poème en poche. Aller d’îles en iles, de villes en villes, de pays en pays, avec ses mots, sa joie inaliénable et sa mélanfolie douce pour seuls bagages.
 
On peut rejoindre à la nage libre la rive du rêve, ou se rejoindre soi-même ivre à la page, à la lisière du réel.
 
À mi-chemin d’ombre et lumière.
 
Se perdre ou se retrouver.
 
Au carrefour du silence et de la parole essence.
 
On peut revenir de tous les enfers, escalader ses désastres, se relever de tout et s’élever toujours vers plus grand que nous.
 
On peut guetter le jour d’après, quêter l’aurore, chercher, trouver la sortie de secours du monde, fermer les yeux, ouvrir les bras, sourire au ciel.
 
On peut se dire, se redire qu’on est vivant et qu’on a rien d’autre dans la vie que de l’être, rien de plus précieux, rien de plus urgent, rien de plus fragile aussi.
 
On peut attendre le messie qui n’arrivera pas, ou au contraire faire, défaire, refaire sans cesse l’ouvrage, parfaire son art de vivre à hauteur d’âme, dans la simplicité inépuisable des choses essentielles : le langage des fleurs qui s’ouvrent au matin mutin, le sourire d’un amour la nuit au mitan, la caresse du soleil, le souffle du vent, l’horizon qui chante l’oraison heureuse, le chant des possibles.
 
Encore.
 
Et toujours.
 
On peut.
 
Se prêter main tendre.
 
Afin d’interpeller demain.
 
Ensemble.
 
Oui, on peut.
 
Tout.
 
Et Tout peut.
 
Tout peut être.
 
Tout peut être annulé.
 
Sauf nous.
 
 
MAOB
 
One Love !!!