Résidence au Grand R, pour « Papa Tambour »

On est là… 🙂
 
Fin de ma première résidence au Grand R, pour « Papa Tambour », une création de la Compagnie Mouvements Perpétuels du frère et merveilleux chorégraphe Sanou Salia.
Je quitte La Roche sur Yon après la première hier, avec au cœur le bonheur des enfants auxquels est destiné ce spectacle jeune public.
 
Papa Tambour parle de liberté, de dignité, de fraternité, de sororité, d’humanité juste, juste d’humanité.
Et de plein de valeurs qui semblent désuètes par les temps qui courent à notre perte, mais on ne se refait pas, le désespoir est un luxe que nous pouvons pas nous permettre, alors nous continuons, de transmettre, ce que nous pouvons, ce que nous (nous) devons, nous continuons, de faire nos parts modestes, de faire rempart, de faire trace commune.
 
Papa Tambour interpelle, interroge, dit sans dicter, redit sans hésiter, à quel point nous sommes les mêmes.
Merci à Salia, aux deux interprètes, Elise Griffon, danseuse habitée et Kalifa Hema, musicien de la joie, à Rémi régisseur très technique 🙂, pour la belle aventure, le partage de ces 15 jours en Vendée, à chercher, trouver, perdre, rechercher, retrouver, le tempo juste, des mots, des notes et des gestes.
Ensemble.
 
Merci au Grand R pour l’accueil chaleureux, et aux écoles, centres éducatifs, mediathèques (je l’espère) qui ont ouvert, ouvrent et ouvriront leurs portes à Papa Tambour.
 
Roulez jeunesses (du monde), Papa Tambour veille 🙂
 
One Love !!!
 

Répéter Sans arrêt

Répéter
Sans arrêt
Jusqu’à l’abandon
Total
La danse chez certain(e)s est une exigence, discipline du corps et de l’esprit, il faut commencer par apprendre le contrôle de chaque fibre de soi, puis apprendre à tout désapprendre, jusqu’à l’abandon qui permet le passage de son geste à sa geste, autrement dit le passage de l’être en mouvement au mouvement de l’être, ni corps, ni esprit, mais âme qui danse.
En résidence de recherche et création au Grand R avec le grand chorégraphe Sanou Salia, je regarde, écoute, ressens, et réapprends… à désapprendre aussi.
Même répété, le mouvement doit rester vierge, dans sa vérité nue, sincère et pure.
Je souris.
En pensant aux personnages de mon roman prochain, qui sont venus me chercher hier dans la nuit, blanche d’écriture.
Merci à la vie.
One Love !!!