Face à l’océan Et à l’horizon

Face à l’océan
Et à l’horizon
Refaire
Vœu de poésie
Les pieds dans l’eau
 
Loin
Du bruit
Des bottes
Et du vacarme
Du monde
 
Marcher
Vers le soleil devant
Vers la lumière dedans
Vers le poème du jour
Étincelle pour l’âme, divan
 
Écrire
Une si longue lettre
D’amour à l’Amour
Définitivement choisir
La tendresse en acte du cœur et du corps
 
Gravir
Son silence
Escalader
Ses désastres
Chercher
Toujours
Trouver
Par foi
Le miracle
De vivre
À sa bonne heure
Sourire
En se répétant
Trois fois
Ce vers d’Ilarie Voronca
 
« Rien n’obscurcira la beauté de ce monde »
 
Fermer les yeux
Regarder
Au fond de soi
Se pardonner
Rouvrir son regard
Voir
La plage déserte
L’oiseau sur un nuage
La vague « mille fois immortelle, la vague »
Et l’à venir, en étendue de mauve céleste
Entendre
Le chant de Mère Nature
Se sentir
À l’abri dans ses bras
Ressentir
Une plénitude infinie
Sourire encore
En se répétant
Trois fois aussi
Le mantra d’une vie
 
Tout peut
Tout peut être
Tout peut être annulé
Sauf nous !
 
 
MAOB
 
Belle et heureuse année à chacune, à chacun, à toutes et à tous ici, là-bas, et ailleurs et partout, où l’on partage l’ivresse des matins bleus, la musique, les mots, la musique des mots, l’art, la culture, les voyages aux confins de l’être et aux quatre coins de la terre, les fous rires et la joie inaliénables, et tout ce qui permet de tenir.
 
Ensemble.
 
One Love !!!
 

Partir Sur ses propres traces

Partir
Sur ses propres traces
Marcher
Dans ses pas à pas
Respirer
De chaque paysage
Garder intense
L’étreinte du passage
Se souvenir
Des choses jolies
Et de l’inoubliable leçon de vie
On est toujours
Au pied d’une montagne
À gravir ou à contempler
Pour la beauté
Respirer encore
Se faire confiance
Accepter son ombre
Elle nous rappelle
À notre lumière
Accueillir
Le silence
Coeurverser
Avec soi-m’aime
Embrasser
Son vertige
S’embraser
Au feu doux
Du songe
Inspirer
Respirer toujours
Rire aux éclats
Avec l’ami frère de plus de trente ans
Remercier les astres qui nous guident
Depuis Bonapriso sous le manguier
MAOB
One Love !!!

Session studio studieuse

On est là… 🙂
 
En session studio studieuse à Paris, pour une surprise à venir.
 
C’était bon de reprendre le chemin des enregistrements, en ayant quelque part au cœur l’album du Collectif On A Slamé Sur La Lune prévu pour 2022.
Un micro ouvert, une mélodie bleue hip hop symphonique, un canapé confortable, une navette spatiale, une belle équipe de prod, Sandrine et Fred en soutien, et la magie opère, les mots s’envolent. Toujours.
 
Merci à Emmanuelle, Vincent et Jean-Fabien pour le partage.
 
And now, direction l’Ariège, Foix et L’Estive.
 
Sur La Lune.
 
One Love !!!
 

Tracer une voix, une ligne d’horizon

Marcher dans une ville qu’on a bien connu, se rappeler chaque rue arpentée l’éclair au front, poème au cœur.
Marcher dans la ville, comme on marche dans la vie, sans savoir où l’on va.
Sentir le froid et la douleur, la douleur du manque de celles et de ceux trop tôt parti(e)s, ressentir la chaleur et la douceur, la douceur des moments de liesse claire vécus.
Embrasser ses souvenirs, sourire.
Se dire qu’il est temps, de tourner mille pages, et d’aller voir ailleurs l’existence.
La terre est vaste.
Penser aux livres, ceux qui nous ont écrit, ceux qui ont lu en nous, ceux sur la pile à (re)lire et ceux à écrire encore.
Se redemander pourquoi.
Entendre toujours, la même réponse.
Faire trace. Tracer une voix, une ligne d’horizon.
Parmi d’autres.
Faire acte.
De présence.
Au monde.
MAOB
One Love !!!

Résidence au Grand R, pour « Papa Tambour »

On est là… 🙂
 
Fin de ma première résidence au Grand R, pour « Papa Tambour », une création de la Compagnie Mouvements Perpétuels du frère et merveilleux chorégraphe Sanou Salia.
Je quitte La Roche sur Yon après la première hier, avec au cœur le bonheur des enfants auxquels est destiné ce spectacle jeune public.
 
Papa Tambour parle de liberté, de dignité, de fraternité, de sororité, d’humanité juste, juste d’humanité.
Et de plein de valeurs qui semblent désuètes par les temps qui courent à notre perte, mais on ne se refait pas, le désespoir est un luxe que nous pouvons pas nous permettre, alors nous continuons, de transmettre, ce que nous pouvons, ce que nous (nous) devons, nous continuons, de faire nos parts modestes, de faire rempart, de faire trace commune.
 
Papa Tambour interpelle, interroge, dit sans dicter, redit sans hésiter, à quel point nous sommes les mêmes.
Merci à Salia, aux deux interprètes, Elise Griffon, danseuse habitée et Kalifa Hema, musicien de la joie, à Rémi régisseur très technique 🙂, pour la belle aventure, le partage de ces 15 jours en Vendée, à chercher, trouver, perdre, rechercher, retrouver, le tempo juste, des mots, des notes et des gestes.
Ensemble.
 
Merci au Grand R pour l’accueil chaleureux, et aux écoles, centres éducatifs, mediathèques (je l’espère) qui ont ouvert, ouvrent et ouvriront leurs portes à Papa Tambour.
 
Roulez jeunesses (du monde), Papa Tambour veille 🙂
 
One Love !!!
 

Les sables d’O

Les sables d’O
Par un jour clair et beau
Le froid qui fouette les os
Le feu en-dedans, les mots
Minute silence
Sous les pavés
La plage
Des espoirs tremblants
Minute silence
Vive le vent, le vent d’hiver
Vive l’avant, l’avant d’hier
Vive la vie, la vie, poème devant
MAOB
 
One Love !!!
 
 

Honoré de figurer dans la liste des finalistes du Prix des 5 continents

On est là… 🙂
 
Honoré de figurer dans la liste des finalistes du Prix des 5 continents, pour mon roman Les lumières d’Oujda (éditions Calmann-Lévy).
 
Heureux et ému de voir que Sita, Yaguine, Fodé, Aladji, Imane, Père Antoine, la folle, et tous mes personnages continuent leur chemin vers des lectrices et lecteurs des mondes francophones, plus d’un an après la parution de ce texte si important à mes yeux.
One Love !!!
 

On avait 20 ans et on freestylait

On est là… 🙂
 
Et on fête les 25 ans de « Hell on earth » de Mobb Deep, un des titres fondateurs de notre amour pour le Rap, et la culture Hip Hop.
 
On avait 20 ans et on freestylait à la fac en rêvant de musique, de poésie, de voyages et d’horizon, on rappait nos révoltes et nos rêves, de révolution et d’amour.
 
Les années ont filé en étoiles mais certaines choses n’ont pas changé, avec Fred Ebami on est resté les mêmes, et on a toujours les mêmes rêves, ensemble !!!
 

Répéter Sans arrêt

Répéter
Sans arrêt
Jusqu’à l’abandon
Total
La danse chez certain(e)s est une exigence, discipline du corps et de l’esprit, il faut commencer par apprendre le contrôle de chaque fibre de soi, puis apprendre à tout désapprendre, jusqu’à l’abandon qui permet le passage de son geste à sa geste, autrement dit le passage de l’être en mouvement au mouvement de l’être, ni corps, ni esprit, mais âme qui danse.
En résidence de recherche et création au Grand R avec le grand chorégraphe Sanou Salia, je regarde, écoute, ressens, et réapprends… à désapprendre aussi.
Même répété, le mouvement doit rester vierge, dans sa vérité nue, sincère et pure.
Je souris.
En pensant aux personnages de mon roman prochain, qui sont venus me chercher hier dans la nuit, blanche d’écriture.
Merci à la vie.
One Love !!!

Sur Mars Avec Christophe et Albert

On est là… 🙂
Sur Mars
Dans le regard
De l’ami Do Duc Mathieu
Merci à lui
Pour cette photo qui dit
Tant de nous
Sur La Lune
De retour à Paris, on s’enjaille au Club des poètes, 30 Rue de Bourgogne dans le 7e arrondissement, ce JEUDI 11 Novembre à partir de 19h.
Ami(e)s d’île de France, ou de passage dans le coin, vous êtes chaleureusement invité(e)s.
Merci à Blaise Rosnay, pour ses bras et son cœur ouverts toujours au poème qui nous lie, et son accueil, ce soir encore la fête sera belle.
 
One Love !!!