Péril Jaune

Péril
Jaune
En la demeure
France
Le roi sans peur
A joué
Avec le feu
Des dieux
Les jeux
D’égo
Parfois
Tournent
Mal
Le cœur (du peuple)
A ses raisons
Que la raison (d’état)
Ignore
(Trop) Souvent
L’arrogance et le mépris
Peuvent pousser
Femmes et hommes
En naufrage
À l’outrage
Ultime
Destruction de l’ouvrage
Rêvé
Jeunes et moins jeunes
Se jettent fleuve
Dans la rue noire
De monde
Comment garder
Tête froide
Sur ses épaules
Quand il fait
Si chaud
En bas
Et que la colère
Monte
Gronde
Lance
Flamme
Incontrôlable
Ingouvernable

La tragédie amorcée
Aura-t-elle lieu ?

MAOB

Conversation avec moi-même

Quand j’écris ou lis un poème, le temps s’étire et s’étend. Ma vie se suspend. Un instant. J’entends le chant. De mon âme à fleur de mots.
La poésie qui est une arme, signe la mort de toutes les horloges du monde.
Quand j’écris, je deviens corps de texte fièvreux et coeur qui saigne, en quête d’azur et d’amour. Toujours. Et mon esprit enquête, sur le bonheur qui se cache sous les paupières de l’enfant que j’ai été et que je guette chaque jour. Au détour de chaque pas, chaque phrase. Étincelle.

Quand j’écris, j’ose redevenir moi-même :

Feu. Ombre et lumière. Homme.

MAOB

#ConversationAvecMoiMême
#PourRépondreÀUneQuestionPoséeHierSoir

Jericoacoara Ville-poème

Et nous nous assîmes
Sur une dune de sable blues
Pour applaudir
D’un seul et même coeur
Toute la beauté 
Du monde
Dans un coucher de soleil
A Jericoacoara
Ville-poème
Sur La Lune
Hors du temps

Ce soir
Mes mots sont
Des grains de fable bleus
Couleur de l’émotion
Dans mes yeux
Qui ont retrouvé
Leur regard

MAOB

Jericoacoara Coucher de soleil