RIAC à Brazzaville

On est là …

Direction Brazzaville
Pour penser
Rêver
Oser
Créer
Slamer

Chanter

Les possibles

Avec d’autres

« Réinventer le monde »

Merci à l’organisation des RIAC (Rencontres Internationales de l’Art Contemporain) pour l’invitation au partage.

Ami(e)s de Brazza j’arrive, l’âme à feu chargée de poèmes.

One Love !!!

#TourDuMondePoétique
#LifeisAPoetrip
#OASSLLEXperience
#OnTheRoadAgain

En résidence d’écriture pour un nouveau livre

On est là …

Dans mon bureau ces jours prochains…
En résidence d’écriture pour un nouveau livre.
Poésie ? Roman ? Essai ? Je ne sais pas vraiment, j’ai effacé les frontières. Toutes les frontières.
J’écris.
La vie.
Je ne suis ni poète. Ni romancier. Ni essayiste.
Je suis.
Vivant.

Minha poesia follow

Notre vie
Commence
À la minute
La minute
La seconde
La seconde
Où nous réalisons
Que nous n’avons
Rien d’autre
Dans la vie
Que d’être
Vivants

Et notre vie
Recommence
Toujours
Au même moment
Fugace d’éternité
À l’endroit
De nous-m’aime
Meurtris
De la conscience habitée
De nous-mêmes
Vibrants

La bossa
Bat dans le corps
Son trop plein
D’émotions
Saudade
Felicidade
Liberdade
Dignidade

Écoute
L’écho
Des mots
Poèmes

Minha poesia fala
De la musique
Des vagues
Vogue à l’âme bouleversée
Minha poesia fala
De ton sourire
Joli
À l’horizon inversé
Minha poesia fala
De la beauté sidérante
Du soleil quand il se couche là-bas
Au sud de mon cœur renversé

Minha poesia follow
La vie à la trace
La vie qui passe
Plus vite
Que les vacances d’été

Écoute

Minha poesia fala

De la vie

Qui commence

Et recommence

Toujours

À la minute
La minute
La seconde
La seconde
Où nous réalisons
Que nous n’avons
Rien d’autre
Dans la vie
Que la vie elle-même
Qui nous demande
Nous commande
Parfois
De vive voix
De la vivre
Jusqu’à la lie
En phrase
Étincelle
Et en phase
Avec nous-m’aime

MAOB

From Pargas (Finlande) with Love ..

One !!!

#LifeisAPoetrip
#TourDuMondePoétique
#écrirejustejusteécrire
#ChambreAvecVue
#RésidenceArtistiqueNomade
#DoualaLoméLilleBahiaAccraCopenhagueConnexion

Rendez-vous au Club des Poètes Vendredi 26 Juillet

On est là …

Rendez-vous au Club des Poètes Vendredi 26 Juillet à partir de 21h pour vivre ensemble un songe d’été … en fragments.
Ami(e)s de Paris et des environs, la soirée sera belle comme savent l’être toutes celles orchestrées en ce lieu par l’ami amoureux de poésie Blaise Rosnay et tous les membres de ce Club cher à mon coeur.

Entre ombre et lumière

J’ai appris
Et j’apprends
En corps
À écrire
Mes vertiges
Dans le silence mirifique
Des nuits serties d’étoiles

C’est Yvon qui a raison
Les continents sont des radeaux
Et nous,
Femmes
Et hommes,
Sommes
Si peu
De choses
En somme

Dans le courant

Le courant
De la vie qui bat des ailes

Des ailes
Derrière le poème

Entre ombre et lumière

MAOB

Fès, jour 3.
J’écris.

One Love !!!

#TourDuMondePoétique
#LifeisAPoetrip
#DarBatha
#Fragments
#OpéraSlamBaroque

Photo @L’oeil de Ken

En répétition à Fès… Sur La Lune

On est là …

En répétition avec les amis frères Alain Larribet et Christophe Isselee, à Fès… Sur La Lune.

Honorés nous sommes, d’être programmés dans le cadre du prestigieux Festival de Musiques Sacrées du Monde.

Nous rencontrons le public aujourd’hui à 18h, à Dar Batha.

Bienvenue à bord, d’un navire qui ne sait pas où il va…

Merci au frangin Ken Wongyoukhong, pour son regard.

Sur notre art.

One Love !!!

#TourDuMondePoétique
#LifeisAPoetrip
#Fragments
#OpéraSlamBaroque

À Yaoundé, quelques matins plus loin

On est là…

À Yaoundé, quelques matins plus loin.
Longtemps longtemps, après les années Messa.
Entre pays rêvé et pays réel.
Entre-deux.
Parenthèses enchantées.
Toutes voiles dehors.
Brèches ouvertes.
Comme nos blessures.
Et nos espérances.
Ouvertes. Elles aussi.
Sur nos futurs

On a parlé de co-construction, de co-organisation, de collaboration, de collectif et de sens, d’écoute et d’échos, de résonances, de l’autre en soi, d’énergie renouvelable. Ensemble.
On a partagé nos expériences sur scène et dans la vie, nos doutes et nos espoirs.
Ensemble.
On a kiffé. La life. La poésie des instants. La musique « m’aime » de nos silences habités. L’Afro jazz sous les manguiers. Le goût des mangues matin midi soir.
Ensemble.
On s’est donné la main, donné le mot, donné le salam et la paix de l’âme.
Ensemble.
On a fait ce qu’on croyait juste : slamer sur la lune, écrire juste, juste écrire, être juste, juste être, dire juste, juste dire, en tout temps et en tous lieux, écrire, être et dire qui nous sommes et de quel côté nous nous inscrivons, nous écrivons, du côté de la beauté, qui dissipe les ténèbres, et les vieilles ombres.
Et il ne saurait y avoir de beauté pleine, sans justice, ni dignité, ni liberté, pour chacune, chacun, pour toutes et pour tous.
Il y a tant.
De choses à écrire, dire, vivre et faire vivre en chœur.
Ensemble.
Tant de jolies choses à créer, pour pouvoir s’en souvenir fou sourire à notre dernier soir sur cette terre.
Tant de brèches, à ouvrir aussi, à ouvrir encore.
Et pas seulement, plus seulement, je le réalise radicalement, pour nous évader du réel, mais pour le transformer, le sublimer, à notre échelle modeste.
Ouvrir des brèches dans l’espace et le temps, c’est agir, déjà.
Imaginer. Envisager. Inventer. Le jour d’après.
Le jour, présent à s’offrir. Toujours

Ouvrir des brèches, c’est bel et bien de cela qu’il s’agit en poésie, également. Définitivement.
Ouvrir des brèches, pas seulement les colmater.
Ouvrir des brèches et peut-être aussi, allumer des mèches.
En soi. Et en l’autre, parfois.
L’autre, celle ou celui qui nous lit, nous dit qui nous sommes dans sa voix, dans ses yeux, et qui elle est, qui il est, dans notre voix, enrouée, nos yeux, embués.
Notre regard.
D’enfant perdu, retrouvé.
Entre deux rives.
Deux rêves.
Entre-deux.
Feux.

J’ai quitté le Cameroun fils, j’y suis revenu père.
Et toujours plus fier du mien, et de sa femme, ma mère.
Fier de mes parents, ému par le parcours de vie de celui et celle qui m’ont inoculé l’amour de la culture et des belles lettres, et le virus de l’être.
Je regarde mon pays natal et et j’entends sa jeunesse boulevesante, pétrie de talents multiples, et je me dis que ce nous avons raté individuellement, collectivement pour les jeunes générations, elles ne pourront le réussir un jour qu’à la seule condition du Collectif, débarrassé des haines et jalousies intestines, du tribalisme qui gangrène notre histoire comme un cancer du colon. Et nous pouvons, chacune, chacun, faire notre part, modeste. Ensemble. Avancer vers une aube nouvelle, réapprendre à nous abreuver à la même eau de vie. Source de tous les possibles.

Ouvrir. Les bras.
Pour accueillir l’à venir, cueillir l’instant.
Poème.
Carpe diem.
Ouvrir. Le cœur.
Pour laisser y pénétrer sa lumière, la lumière.
Toute la lumière.
Du monde.

Merci à Abomba Louise, Sadrak, Fred Ebami, Albert Morisseau Leroy, Gaelle Rauche, Ange Alexandre, Jimmy le Slameur, Hugues Tchoumegni, André Ngoah, Jean Stéphane Mebonde Ndongo, Ernis Ernis, Djemi La Slameuse et toutes celles et tous ceux dont je n’ai pas les contacts ici et qui ont participé aux rencontres organisées dans le cadre de la remise du Prix Orange du Livre Afrique à Yaoundé cette semaine, na som, na som jita, pour le partage. Na son encore, à Calvin Yug, Serges Epoh et Marsi Essomba

One Love !!!

#TourDuMondePoétique
#LifeisAPoetrip
#OASSLExperience
#CamerounOmulema

Temple de la Littérature Splendeur d’Orient

Temple de la Littérature
Splendeur d’Orient
Haut lieu de spiritualité
Et de sagesse empreinte
De Confucius
Écrire et dire ici
Est un honneur
Et un bonheur qui invite
A chercher toujours
L’homme honorable
En soi
Espérer le trouver
Au détour
Des chemins
À la croisée intime
D’autres destins
Liés au sien
À dessein
Il me faut
Amourir
En corps
Ici
Pour renaître
À ma sève
À mon rêve
De vingt ans
Celui-là m’aime
Qui m’a fait
Franchir tous les caps
De l’existence
Qui n’est qu’une étape
De la route
Que je trace
En poèmes
Depuis Douala
Nous avons tous besoin d’une majuscule, certains l’appellent dieu, d’autres l’art. Je ne crois pas en dieu, je n’y ai jamais cru, je crois. Cela n’empêche pas sa nostalgie, par foi.
Je ne crois pas en dieu, parce que je n’en ai jamais eu besoin, j’avais Césaire. Char. Eluard. Neruda. Garcia Lorca. Sony. Solaar. Rûmi. Darwich. Damas. Depestre. Franketienne. François Cheng. Le sourire éternel de ma mère. La confiance de mon père. Et mon amour. Mon amour. Des mots.
J’écrivais déjà avant d’écrire. Hanoi me le rappelle.
Enfant j’épelais les lettres sans arrêt, comme pour les inscrire. Quelque part. Dans le vent qui me soufflait des fables.
Dans mon ventre et dans mon coeur affable.
Dans le temps qui m’a tué une première fois, un 17 octobre noir, mais m’a appris à vivre aussi.
Dans l’urgence, la lumière et la tendresse des jours.
J’écrivais déjà. Avant d’écrire. Hanoi me le rappelle.
Je suis corps de textes, encre de sang.
Depuis la fêlure de ma naissance.
Je n’ai jamais eu de distance. De distance avec la poésie.
C’est le Cahier qui m’a brûlé.

MAOB
Vietnam, je ne compte plus les jours, j’écris, juste.
Je suis bien ici.


One Love !!!


#TourDuMondePoétique
#LifeisAPoetrip
#ChroniquesVietnamiennes