Las luces de Ujda

On est là … 🙂
 
Joie de partager avec vous ma première traduction en espagnol, mon roman « Les lumières d’Oujda » (éditions Calmann-Lévy) devient « Las luces de Ujdà » (éditions Baile del Sol), et je serai à Las Palmas, au Salon du Livre des îles Canaries à la fin du mois de mai pour parler du livre, sensibiliser au sort des Fugees, rappeler encore et toujours que nous sommes les mêmes, rencontrer lectrices et lecteurs, et chanter enchanté.
 
Hasta la poesia siempre !
 
Na som jita à Pedro Suarez Martin, traducteur émérite, qui m’a contacté il y a un an et demi environ pour me dire à quel point mon livre était nécessaire selon lui, pour déciller les regards dans une région du monde, une de plus, où la situation des réfugiés et la crise migratoire sont sujets à controverse et mépris parfois. Nous nous sommes immédiatement trouvés, au même endroit d’humanité de femmes, d’enfants et d’hommes, de sourires, de larmes et de rêves qu’on ne voit pas, qu’on entend pas, qu’on ne ressent pas quand on utilise le mot « migrant » que je récuse.
 
Le temps est passé, et après plusieurs échanges qui nous ont grandi l’un et l’autre, grâce à mon éditeur et au sien, el novela est là :
Tras haber intentado la aventura en Roma, el héroe es repatriado a Camerún, su país natal. En busca de sentido, llevado por el amor de Sita, su abuela, se compromete con una asociación que pugna por evitar las salidas «hacia los cementerios de arena y de agua». En Marruecos, se encuentra con el padre Antonio, que acoge refugiados, e Imana, cuya mano no soltará jamás.
Al ritmo de esta epopeya coral y luminosa, los itinerarios se enredan, los destinos se entremezclan, entre el África, madre fundamental y la Europa tierra de exilios.
La voz y el fraseo únicos de Marc Alexandre Oho Bambe borran las fronteras entre novela, poesía y relato iniciático.
 
L’odyssée continue.
 
One Love !!!

Je reprends la route des poèmes

On est là… 🙂
 
Après ma résidence d’écriture théâtrale à Limoges aux Francophonies, je reprends la route des poèmes et je partagerai mes mots ici et là, et là-bas aussi 🙂 dans les jours qui viennent.
 
À l’horizon : Lyon, Grenoble, Montpellier, La Charité-Sur-Loire, Las Palmas, Valence-sur-Baïse, Jdida, Rabat, Kenitra, Muret, Oujda, Meknès, Fès, Essaouira, Bédoin, Malaucène, Marseille, Paris …
 
Joie particulière aussi que cette tournée, que je ferai en partie avec mon rappeur préféré, mon fils Ange.
À Lyon et au Maroc, nous slamerons et chanterons ensemble, Nobles de cœur.
 
Na som jita à la vie, qui croit en mes rêves fragiles.
 
À très vite.
 
On the moon again.
 
One Love !!!
 

Honoré de figurer dans la liste des finalistes du Prix des 5 continents

On est là… 🙂
 
Honoré de figurer dans la liste des finalistes du Prix des 5 continents, pour mon roman Les lumières d’Oujda (éditions Calmann-Lévy).
 
Heureux et ému de voir que Sita, Yaguine, Fodé, Aladji, Imane, Père Antoine, la folle, et tous mes personnages continuent leur chemin vers des lectrices et lecteurs des mondes francophones, plus d’un an après la parution de ce texte si important à mes yeux.
One Love !!!
 

Au Théâtre d’Arles

On est là… 🙂
 
Rendez-vous poétique et musical, au Théâtre d’Arles, ce dimanche 31 octobre à 17h30, dans le cadre du merveilleux festival Paroles Indigo.
 
Le moment sera fort et beau, c’est un fait, et une fête déjà.
 
 
Na som jita à Isabelle Grémillet et à toute l’équipe Paroles Indigo pour l’invitation chaleureuse et les idéaux partagés, créer de l’en commun et construire des ponts entre les rives et les rêves, du nord au sud, de l’ouest à l’est d’Eden qui n’existe pas, n’existe nulle part.
 
Fabriquer nos utopies, ici et maintenant, là-bas aussi, partout, c’est bien de cela qu’il s’agit.
 
Ami(e)s de la région, on vous attend et vous espère en nombre.
 
Nio far !!!
 
One Love !!!
 

A Villeneuve… Sur-La Lune

Scène de vie à Villeneuve… Sur-La Lune.
 
C’était d’une intensité précieuse, fort et beau.
 
Et c’est encore là, tout de suite maintenant.
 
Merci à Gasandji, à Caroline Bentz et à Calvin Yug pour la joie en partage. Et cette manière si particulière d’habiter ensemble la musique instant T de la tendresse que l’on s’offre et ne souffre pas d’offrir à l’autre. Merci pour les fous rires aussi, aux éclats de soleil dans la voix qui silence ou chante, slame, déclame et rappe. Rêves et révoltes. Hier aujourd’hui et demain.
 
Merci à Isabelle qui m’a accompagné cette semaine à la rencontre d’élèves et d’habitant(e)s de Villeneuve-sur-Lot, aux élèves et aux profs qui m’ont accueilli dans leur classes, et au collectif exceptionnel formé pendant mon atelier intergénérationnel qui a commis un attentat poétique dont le public présent au Centre Culturel, se souviendra longtemps longtemps je pense.
 
Merci à Dominique Monnoyeur et à toute l’équipe du Festival Villeneuve se Livre, pour l’invitation chaleureuse.
 
Na som jita à Sandrine Constant pour l’organisation, les photos, et les vidéos (qui arrivent) et à Fred Ebami, OASSLL for life!!!
 
Next week, rendez-vous lundi et mardi au Creusot (chez Christian Bobin :)), mercredi et jeudi à Neuchâtel (en Suisse), ma tournée d’automne en poésie, est belle et bien lancée.
 
One Love !!!
 

Pourquoi on part ?

Pourquoi on part ?
En duo avec une diseuse sublime, je redécouvre mes mots.
D’orage, d’amour et d’espérance.
Na som jita bien chère Isabelle Fruleux, pour le partage de cet extrait tiré de mon roman nouveau, « Les lumières d’Oujda » (éditions Calmann-Lévy).
 
One Love !!!
 

Dans le Club RFI, l’écume des mots… aux lèvres

On est là… 🙂
Dans le Club RFI, l’écume des mots… aux lèvres.
Merci aux journalistes Éric Amiens et Myriam Guilhot pour l’invitation à leur atelier littéraire interactif, oui merci pour cette belle rencontre avec les élèves de 4ème de « Jeunesse Positive-Abomey Calavi » au Bénin, par la magie de la radio qui peut être radioactive et émettre des ondes poétiques par foi 🙂
Bravo à ces collégien(ne)s Béninois(es) pour leurs lectures émouvantes et leurs questions pertinentes sur l’écriture et sur mon roman nouveau « Les lumières d’Oujda » (éditions Calmann-Lévy) dont elles et ils ont fait un résumé si juste.
Nous avons parlé, de mes professeurs d’espérance, de mon enfance au soleil de Douala, mon enfance dans les livres qui me fondent et font de moi ce que je suis, un marcheur et un chercheur d’art…
Et nous avons ri aussi. Parce que « rire est la seule preuve de notre passage sur terre. »
Pourquoi on part ?
Parce que…
Tout peut.
Tout.
Tout peut être.
Tout.
Tout peut être annulé.
Sauf nous.
Transmettre, encore et toujours. Avec cœur l’ouvrage. C’est bien de cela qu’il s’agit.
One Love !!!

Traversé(e)s et Chants du monde

On est là… 🙂
 
Et on vous souhaite belles Traversées…
Les merveilleuses Senny Camara et Camille Arcache, le non moins merveilleux Calvin Yug ami frère de si longtime et moi, vous attendons de l’autre côté de la rive du rêve.
Ensemble.
 
Merci à Sandrine Constant pour l’organisation, à Lau Réal pour la réalisation et à Tanya Zimmerman de l’ambassade de France au Mexique, pour l’invitation à la « Noche de la poesia » et à la jolie place « fête » à l’adaptation pour la scène de mon roman nouveau « Les lumières d’Oujda » (éditions Calmann-Lévy) disponible en librairies.
 
Hasta la poesia siempre !
 
One Love !!!
 

Dans la sélection du Prix Coiffard 2021

On est là… 🙂
Heureux et honoré d’être dans la jolie sélection du Prix Coiffard 2021, pour mon roman nouveau « Les lumières d’Oujda » (éditions Calmann-Lévy), disponible chez tous les libraires.
One Love !!!

Expoésie à la Belle Étoile à Arles

Pourquoi on part ?
 
Parce qu’on a décidé
De prendre notre « aucune chance »
 
Parce qu’on a choisi
De courir le risque de vivre
 
Parce qu’on sait que la vie
N’attend pas, n’attend personne au tournant
 
Pourquoi on part ?
 
Parce qu’on se sent
Enfant du monde et qu’on a des rêves trop grands
 
Parce que la géopolitique sans poésie des puissants ne pourra jamais nous empêcher de rêver et de nous élever vers nos rêves trop grands nos rêves de liberté de dignité pour toutes pour tous
 
Pourquoi on part ?
 
Parce qu’on a
Le sens de la syncope et de la fugue
 
Parce qu’on est
Né pour franchir toutes les lignes, élargir
l’horizon
 
Parce qu’on aime
La vie, encore elle, toujours elle, la vie qui bout dans les veines et bat dans le cœur sous la veste à gauche
 
 
MAOB
 
Émotion forte, cette photo prise par mon ami frère Pierre Journoud devant l’incroyable tableau de la grande sœur Olga Yaméogo, tableau qui sublime la couverture de mon roman « Les lumières d’Oujda » (éditions Calmann-Lévy), dont j’ai partagé quelques extraits en résonance plus haut, et hier aussi, lors de notre Expoésie à la Belle Étoile, chez Sophie Muret à Arles… Sur La Lune.
 
C’était beau, c’était bleu.
 
Na som jita pour le partage, de la poésie qui peut être par foi, d’un mot une main tendue.
 
À l’autre, soi-même
 
 
One Love !!!