Le Collectif On A Slamé Sur La Lune est sur tous les fronts

On est là… 🙂
 
Le Collectif On A Slamé Sur La Lune est sur tous les fronts, le week-end dernier, nous étions à la fois à Roubaix à la Condition Publique avec Albert Morisseau Leroy dit Manalone qui présentait notre EXPOésie nouvelle « Independance Days », à Saint-Jean-de-Monts avec Fred Ebami et Ken Wongyoukhong dans le cadre de l’exposition « Art et Sport » organisée au Palais des Congrès, et enfin à La Villette à Paris, avec Calvin Yug and me, pour réveiller le soleil avec un set « Slam Afro Jazz » programmé par le festival Africolor, la Mairie de Paris et le Vié-Père Soro Solo, qui nous ont offert la joie claire de retrouver et partager la scène, avec le seul et l’unique Binda Ngazolo, conteur dans tous ses états.
 
Merci aux publics qui nous suivent, nous portent, ici et là, et là-bas aussi.
 
Merci à Sandrine Constant, qui nous supporte 🙂 et organise la marche des rêves, avec brio et sourire toujours.
 
Et na som jita à mes filles, Léa et Maëlle, pour les stories, les photos, les vidéos, les fous rires, je suis certainement un des papas les plus chanceux du monde 🙂
 
Bel été à toutes et à tous.
 
One Love !!!
 
 

À Grenoble… Sur La Lune…

On est là… 🙂
 
À Grenoble… Sur La Lune…
 
Pour le « Mois Décolonial » , où je dirai sur scène, à 19h ce soir au Prunier Sauvage, des extraits de mon roman premier « Diên Biên Phù », en belle compagnie des frères d’âme et d’armes miraculeuses Albert Morisseau Leroy, Fred Ebami et Calvin Yug.
 
Et demain, même lieu, même heure, toujours ensemble, nous présenterons notre EXPOésie « Independance Days », qui questionne les indépendances africaines sous leurs angles morts.
 
En attendant de nous retrouver « on stage », nous marchons dans la ville.
 
À la recherche de nous-mêmes.
 
One Love !!!
 

À l’horizon de Mai et de Juin

À l’horizon de Mai et de Juin : Montpellier, Chambéry, le Mont Ventoux, Grenoble, Paris, Courbevoie, Monaco, Toulouse, La Charité sur Loire …
 
Et la beauté qui me traverse toujours, de parts en parts, la poésie, au détour d’un sourire, d’un regard, d’une main tendue, d’un bouquet de mots, d’un paysage, dont je garde intense la trace du passage.
 
Il n’y a pas de reprise pour moi qui n’ai jamais arrêté, de marcher, de voyager dans le monde, d’écrire et de dire, pas de reprise donc mais des retrouvailles, avec les différents publics des festivals et salons du livre empêchés hier, et avec les personnages de mon roman prochain, dans lequel je vais replonger à l’occasion d’une nouvelle résidence d’écriture dans un pays cher à Char.
 
Définitivement, tout peut.
Tout.
Tout peut être.
Tout peut être annulé.
Sauf nous.
 
One Love !!!