À Vienne …. Sur La Lune

On est là …

À Vienne …. Sur La Lune.
Merci à mes élèves d’aujourd’hui et demain, pour leurs mots offerts. Aux jours d’après.
Merci à l’association Les Rim’ailleurs, pour l’invitation et l’accueil tout en poésie. Je m’en suis pris plein le cœur. Écrire. Et dire. Pour ne pas vivre inutile. Ma quête est la même. Depuis plus de vingt ans.

Prix Littéraire de la Ville de Valognes pour « De terre, de mer, d’amour et de feu »

On est là …

Heureux d’apprendre que je suis le lauréat 2019 du Prix Littéraire de la Ville de Valognes, pour mon recueil « De terre, de mer, d’amour et de feu » publié par mon frère poète et éditeur Rodney Saint-Éloi, chez Mémoire d’encrier il y a … deux ans.
Les livres ont des destins qui nous échappent, et c’est tant mieux, j’ai toujours pensé que seuls mes mots savaient où j’allais. Cette nouvelle récompense pour mon travail d’artisan, est une joie claire et une fierté, en partage avec vous, lectrices, lecteurs, ami(e)s, sœurs et frères d’art et d’âmes, rencontré(e)s derrière le poème.
Comme chaque distinction reçue, celle-ci aussi est dédiée à ma mère veilleuse, merveilleuse prof de lettres et de philo, à mon super père, à Ange, Maëlle et Léa, mon feu, ma force, ma foi, ma flamme…, à la team OASSLL et aux Belles Personnes, et à toi, que j’aime.

C’était déjà un honneur pour moi, de figurer dans la liste des nommés, aux côtés du lumineux Christian Bobin, que j’admire profondément. Merci au jury de m’avoir choisi, moi le « p’tit gars de Dool » , et à bientôt, à Valognes, pour fêter. La poésie de la la vie.

One Love !!!

A Plouha dans les Côtes d’Armor

On est là …

Merci aux élèves de Plouha, pour leur accueil, leur écoute, et leur poésie offerte au jour d’après.
Merci aux équipes de la médiathèque et de la Mairie, pour leurs mots à l’égard des miens, et merci au Maire d’avoir fait de moi un citoyen d’honneur de la ville. Pensée pour ma mère et mon père. Je vole toujours. Au secours de nos rêves.

De livres en livres

On est là …

De livres en livres, je vais je vis, je vogue je vrille, je vole.
Au secours de mes rêves…
J’avais 15 ans, à Douala, et je rêvais de devenir écrivain.
Je n’avais pas de plan B.
Les années ont passé, mais le rêve lui, n’a pas changé, devenir écrivain. Et je n’ai toujours pas, de plan B.
Depuis Douala j’avance et j’écris, en pensant à ma mère veilleuse, merveilleuse femme de lettres qui m’a transmis le goût de la littérature aux saveurs du monde, et à mon père qui m’a fait croire, que tout était possible dans la vie, si on osait croire en soi.
Alors j’avance depuis Douala et j’écris, souriant et confiant, car mes mots seuls savent.

Où je vais. Vers moi, vers vous, vers nous peut-être.

Mon prochain texte, « Fragments » qui sera aussi un livre-vinyle, paraît le mois prochain aux éditions Bernard Chauveau.
Un OLNI (ouvrage littéraire non identifié) réalisé avec la complicité des amis frères Fred Ebami et Alain Larribet, une oeuvre collective donc, dont je vous reparlerai bientôt

One Love !!!

#Fragments
#écrirejustejusteécrire
#PoésieMusiqueImages
#NousSommesCeQueNousRêvons

A la Bibliothèque-Médiathèque d’Évreux

On est là …

Merci à l’équipe de la Bibliothèque-Médiathèque d’Évreux, pour l’invitation au partage.
Des poèmes et du feu.
Merci aussi, aux jeunes de Netreville, pour leur engagement, leur enthousiasme, leurs mots, leur belle envie d’être. Au monde.
Merci à Gaëlle, pour l’offrande poétique au public et aux jeunes et moins jeunes, sur scène.
Comme aurait dit d’Ormesson, solennel, « C’était bien ! »
Non, « en fête » c’était même mieux que ça, ça avait du sens, c’était riche, c’était fort. Émouvant et grand.
D’humanités. Entrelacées.

Derrière les nuages

Derrière
Les nuages
La tendresse
Du poème
Et une image du bonheur
Possible
Entre deux rêves
Deux rives
Deux dérives douces amères
La plénitude
Au bord d’un lac
Des signes d’amour autour
Une famille célèbre un enfant
L’instant est beau
D’éternité
Rien ne vaut
La vie,
La vraie, rêvée
À la folie
Rien
Ne
Vaut
La vie
Quoiqu’on en dise

Quelques mots plus loin
Une femme et un homme
Chavirent
Elle et il sèment
Parsèment leur chemin
D’espérances sublimes
Elle et il s’aiment
Au recommencement
Du monde

Au firmament
D’eux-mêmes

Au commencement
De tout

Était le verbe

« Aimer »

MAOB

One Love !!!

#écrirejustejusteécrire
#LifeisAPoetrip

Dans les Salons du Ministère de la Culture à Paris

On est là …

Dans les Salons du Ministère de la Culture à Paris, dans le cadre de la convention pour la « Mobilisation nationale pour l’action artistique en faveur de l’écriture », signée entre le Labo des Histoires et les Ministères de la Culture et de l’Education Nationale.
Mon frère d’art Albert Morisseau Leroy et moi-même, étions conviés à offrir nos vers et nos regards sur le geste d’écrire, qui signe, saigne et soigne celles et ceux qui se jettent aux mots.
Nous avions le bonheur également d’accompagner notre équipe de laborantins Lillois, plus jeune team gagnante du « Tournoi des mots » organisé par Livre de Poche et le Labo des Histoires à Radio France il y a quelques jours, avec leur super coach Manalone, aussi calme et aussi grand que Deschamps
Merci à Philippe Robinet et Charles Autheman, pour leur confiance, merci au public pour la belle écoute et les échanges nourris après notre intervention en duo lunaire.
L’aventure est belle. Ensemble !!!
J’ai eu une pensée pour ma mère, en parlant avec les deux Ministres présents, de l’engagement du Collectif On A Slamé Sur La Lune depuis plus de dix ans, pour une école de poésie.
Ma mère était prof, enseignante de Français, et de Philosophie. A Douala, au Cameroun.
Elle savait éveiller chez ses élèves, la curiosité de tout ce qui n’est pas soi et la conscience pleine d’eux-mêmes, une certaine ouverture d’esprit au monde.
Ma mère, merveilleuse femme de Lettres, m’a inoculé le virus des littératures du monde et donné très tôt l’amour des mots. La passion de transmettre.
A l’école, chacun peut, chacun devrait apprendre à devenir sujet et porteur de sa parole. Et l’art, la culture et la pratique artistique, sont des moyens pour permettre aux élèves d’arriver à l’expression toute entière d’eux-mêmes.
J’ai commencé à intervenir en milieu scolaire, à enseigner l’art-rencontre des mondes, l’art-thérapie individuelle et collective, l’art-résistance, l’art-pratique, car une prof sensible à mon travail poétique me l’avait demandé, convaincue que ma place était là aussi, et que je pouvais apporter quelque chose à ses élèves, une bouffée d’art frais et une vision du monde.
C’était il y a plus de dix ans. Déjà.
Depuis sans relâche le Collectif s’attèle à cette tâche heureuse, utile, urgente et nécessaire peut-être : inviter ici et là des jeunes de tous les pays et toutes les cultures, à lâcher prose, oser leurs causes, écrire, dire et agir en résonance.
Notre rôle est de les révéler à eux-mêmes parfois, en leur transmettant le goût d’une nouvelle praxis poétique capable de saisir le tremblement, de l’âme de l’Homme et du monde.
Notre rôle est de partager avec eux cette conviction profonde que nous portons : « l’art est (comme la) vie, un engagement ! »
Ma mère disait aussi qu’il fallait sans cesse revisiter le langage, l’histoire, les mots, et mille fois je l’ai entendu citer Hannah Arendt, Hölderlin, Césaire, Fanon, Hampâté Ba, et d’autres, poètes, philosophes, anciens, modernes, tous radicalement et éternellement contemporains, nous rappelant à nos droits et devoirs fondamentaux d’êtres humains : le droit et le devoir de réaliser une œuvre, laisser une trace car « seules les traces font rêver », le droit et le devoir de choisir et d’assumer son métier, c’est-à-dire le plein axe de sa vie, sa vocation d’Homme, le droit et le devoir d’à part être aux yeux des autres, le droit et le devoir de vivre debout, jour et nuit.
On ne peut professer que si on est habité par ce que l’on professe, alors tant que nous serons habités, nous continuerons à professer, avancer sans masques, déclarer ouvertement notre amour à la poésie, exercer dans la Cité et enseigner publiquement le retour et le recours au poème, porteur de valeurs, d’humanisme et de beauté, « tous ces chemins qui nous manquent ».
C’est là notre plus grande et plus belle responsabilité, d’adultes, de parents, d’enseignants, enseigner, éduquer, c’est permettre à celles et ceux dont nous avons la charge, de grandir en humanité et devenir chefs de projet… de leurs propres vies.
Oui, Maman avait raison, définitivement, enseigner c’est s’engager.

One Love !!!



#écrirejustejusteécrire
#OASSLLForLife
#LaboDesHistoires.

Commémoration 10 Mai …

La négritude est un arc-en-ciel
De mille et une douleurs
Une toile de toutes les couleurs
Un chant d’espoir et un cri
De l’Homme pour l’Homme

Recommencer à écrire

recommencer
à écrire
avec l’urgence
des premiers mots
premiers soins
du coeur
et du corps
baumes
pour l’âme

recommencer
à écrire
sans savoir
où l’on va
sans attente
sans ambition
mais pas sans l’espoir
de revoir
ton sourire-lumière dans la nuit

recommencer
à écrire
pour que tu ne meures pas
une seconde fois
rassure-toi
je ne pleure pas
j’écris
dans la pleine ombre du monde
et de notre amouramitié fragile orchidée

recommencer

à écrire

comme on respire

sans emphase

recommencer

à écrire

en phase, en phrase

avec soi-même

MAOB

#workinprogress
#écrirejustejusteécrire

Littafcar

On est là …

Dans ces « doux murmures », sur le site Littafcar (Intersections littéraires d’Afrique et des Caraïbes).
Merci à Dominique Gillerot, pour cette chronique jolie de mon roman premier, Diên Biên Phù, paru le 1er mars dernier chez Sabine Wespieser éditeur.
Oui na som jita, pour ses mots précieux à l’égard des miens :

…Diên Biên Phù, c’est le doux murmure d’un poème infini qui efface le temps et fait survivre l’amour. Diên Biên Phù, c’est le doux murmure d’échanges épistolaires qui délicatement expliquent à l’autre, ce qui est, ce que l’on ressent, sans le blesser, en toute liberté, loin, très loin. Diên Biên Phù, c’est le doux murmure entre hommes et femmes qui se rencontrent dans l’amour, dans l’amitié, mais aussi dans l’adversité. Diên Biên Phù, c’est le doux murmure de conversations de Marc Alexandre Oho Bambe avec ses maîtres d’espérance – Aimé Césaire, René Char, Edouard Glissant….- présents à travers tout le roman.
Diên Biên Phù, c’est aussi un hymne à l’art d’écrire, indissociable de la vie du poète-slammeur et romancier Marc Alexandre Oho Bambe, convaincu qu’il faut prendre le temps non pas de choisir, mais de se laisser choisir par les mots justes, – épurer son texte, épurer sa vie – .

Gratitude et émotion, encore et toujours. L’aventure est belle.
Ensemble !!!

One Love !!!

Pour lire l’intégralité de l’article

#BienvenueàDiênBiênPhù
#écrirejustejusteécrire