Décollage imminent pour Oujda …

On est là …

Décollage imminent pour Oujda …
Merci au public et à toute l’équipe du festival Visions d’Afrique, pour le bel accueil sur l’île d’Oléron ces deux derniers jours. Le voyage continue. Direction le Maroc. Merci à Jalil Bennani, pour l’invitation chaleureuse.

One Love !!!

#LifeisAPoetrip

Insta Diên Biên Phù

Émotion bleue, merci la vie.
Merci aux lectrices et lecteurs, et aux libraires qui portent mon roman premier et mes autres livres.
Avec tant de délicatesse. D’enthousiasme.
De tendresse. Et de chaleur humaine.
L’aventure est belle. Ensemble !!!

« Diên Biên Phù » (éditions Sabine Wespieser) est toujours disponible, dans toutes les bonnes librairies.
Envoyez-moi vos photos de mon livre dans votre quotidien, si vous le voulez bien. Elles rejoindront ce mur de lettres.

One Love !!!

#BienvenueàDiênBiênPhu

https://www.instagram.com/marcalexandreohobambe/

Français Terminale – Editions Nathan

 » Vous êtes le fils de Madame Oho Bambe, qui était professeure de lettres et de philosophie au collège Libermann, à Douala ?  »
Moi : oui …
 » Votre mère était mon enseignante principale en terminale A, et je lui dois d’avoir eu mon bac, je lui dois aussi plus que ça, si j’ai réussi dans la vie, à être celui que je suis, c’est grâce à elle. Et à ses encouragements, sa bienveillance.  »
Moi : vos mots me touchent beaucoup, merci pour elle
 » Mon fils est en terminale à Libermann, et vous êtes au programme de français, dans la section poésie francophone, j’ai vu votre nom hier en feuilletant le livre de mon fils et je me suis demandé si c’était possible que vous ayez un lien avec Madame Oho Bambe, et vous ai cherché sur le net et trouvé votre Facebook.  »
Moi : merci d’avoir pris cette peine, vos mots sur ma mère, surtout aujourd’hui, me touchent. Au cœur.
 » Laissez-moi vous dire ma gratitude encore pour cette femme exceptionnelle, et ma fierté que son fils soit enseigné au mien, ici au Cameroun. À côté de Césaire, Senghor, Damas, kateb Yacine, que votre mère nous lisait, nous apprenant ainsi à ressentir la poésie. Je vais découvrir votre travail et vous lire aussi, avec enthousiasme …  »
Moi : …

Et je suis toujours, presque sans voix, depuis cette conversation du jour, dont je partage un extrait, ici avec vous, car elle porte en elle, tout ce à quoi j’aspire depuis mes plus jeunes années, transmission, partage, émotion belle, poésie-relation, valeurs et idéaux qui m’ont sauvé la vie, il y a plus de vingt ans, me la sauvent encore et m’élèvent. Toujours plus haut.
Me mènent. Au plus près de moi-même.
Jeannette Oho Bambe était professeure de lettres et de philosophie. Elle était ma mère. Elle nous a quittés il y a plus de vingt ans. Un 17 octobre.
Et pourtant elle vit encore. En moi, ma sœur et mon frère. Et en d’autres, qui l’ont connue, aimée, eue comme « prof », exceptionnelle me rapporte-t-on souvent. Encore aujourd’hui. Et j’en suis fier. Et ému. Toujours.

Ceci dit, j’espère que tous les élèves de terminale du monde francophone (les éditions Nathan sont présentes dans l’ensemble du monde francophone), ne me prendront pas en grippe car je deviens un auteur imposé, scolaire  j’espère qu’ils continueront quand j’ai le bonheur de les rencontrer, à m’appeler « Capitaine » et à monter sur les tables pour déclamer leur prose, oser leurs causes, à slamer Hugo, Eluard et Césaire sur fond de guitare électrique, j’espère qu’ils riront encore aux éclats quand je répondrai à cette question récurrente en classes ou en ateliers : « quelle différence faîtes-vous entre poésie et slam »?
Moi : je n’en fais pas, et d’ailleurs je ne peux pas vous répondre, je ne suis ni poète, ni slameur, je suis vivant !!!

Merci à mes parents, pour la flamme, reçue en héritage. Depuis Douala, je marche. Dans leurs pas.

One Love !!!


#MèreVeilleuse
#FondationJAOB
#NousSommesCequeNousRêvons

Bienvenue au cœur de notre 6è continent

On est là …

Marahaba mendji à Dagenius Abdou Kamal-Dine, Albert Morisseau Leroy, Gaelle Rauche, Leslie, Yax Yax, Rébis, Papa Loté, Amal Attoumani, Al, Fatima Salim Said Ali, pour le partage du rêve éveillé.
Et du feu qui nous brûle, poésie du jour infini que nous portons toutes et tous. En nous.
Bienvenue au cœur de notre 6è continent, ici tout est possible. Toujours.
Na som jita aux ami(e)s, à la famille de Moroni, il a suffi d’un rien, grand comme un tout, pour que nous nous sentions bien ici.
Marsi Essomba, Sabina Rony, Khalil, vous étiez là. Aussi.

Slam Poésie des 5 continents ce samedi 29 septembre à Moroni

On est là …

Nous avons rendez-vous avec nous-mêmes debout, ce samedi 29 septembre à l’Alliance française de Moroni.
Ami(e)s de Ngazidja, bienvenue au Slam Poésie des 5 continents. Nous vous espérons en nombre, sur La Lune…

Retour en images sur ma rentrée artistique …

On est là …

Retour en images sur ma rentrée artistique …
Merci aux équipes de la Fnac et de France Ô, aux ami(e)s, sœurs et frères d’âme, pour la poésie et la joie partagées cette semaine filante.
Ce weekend, nous avons rendez-vous toujours avec la joie, et avec nous-mêmes, au Salon du livre de la Brède pour un feu d’artifice poétique et musical.

One Love !!!

 

#Uneécoledepoésie

Lauréat du Prix Louis Guilloux 2018 pour Diên Biên Phù

On est là …

Heureux et fier de partager avec vous cette merveilleuse nouvelle : je suis lauréat du Prix Louis Guilloux 2018 pour « Diên Biên Phù », mon roman premier paru en mars, aux éditions Sabine Wespieser.
La rentrée littéraire est belle. L’aventure aussi.
Ensemble !!!

Merci au jury, pour cette distinction qui honore mon travail d’artisan.

Ami(e)s de Paris, de Lille et ses environs, de La Brède et des Comores, nous fêterons la nouvelle la semaine prochaine. Et nous exagèrerons la fête…

One Love !!!


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#BienvenueàDiênBiênPhù
#iciOnChanteLesPossiblesEnChoeur
#écrirejustejusteécrire
#OASSLLforLife

Dans le privilège du soleil et du vent

La vie ?
Un présent
À s’offrir
Chaque jour

Enfant
De l’instant
Je suis né
Hier
À l’heure bleue
Du poème

Et je renais toujours
Dans le sourire
Du rêve
Que je porte
Au cœur
Depuis Douala

Là-bas
Pas si loin d’ici
Où j’ai poussé
Mon premier cri
De poésie
D’humanité

MAOB

Merci à toutes et tous, pour les mots, pensées, cadeaux, regards, gestes, témoignages précieux et émouvants de tendresse, d’amour et d’amitié des quatre coins du monde, précieux viatiques pour garder le cap vers la Belle Espérance et poursuivre le voyage de vivre. Dans le privilège du soleil et du vent.

p.s: merci à l’œil rieur derrière la photo, pour tout.

One Love !!!

Au festival de Jazz de Marciac

On est là …

Au festival de Jazz de Marciac, par la voix et le flow, aux côtés d’autres « voix Beat » qui ont accepté la belle invitation de Rosemonde Cathala, initiatrice inspirée du magnifique projet « Lire en Jazz ».
Merci à elle et à la compagnie de La Rose, et aux lieux qui nous accueillent.

One Love !!!

#PoetryAndJazzExperience
#BeatGeneration

Dans les Salons du Ministère de la Culture à Paris

On est là …

Dans les Salons du Ministère de la Culture à Paris, dans le cadre de la convention pour la « Mobilisation nationale pour l’action artistique en faveur de l’écriture », signée entre le Labo des Histoires et les Ministères de la Culture et de l’Education Nationale.
Mon frère d’art Albert Morisseau Leroy et moi-même, étions conviés à offrir nos vers et nos regards sur le geste d’écrire, qui signe, saigne et soigne celles et ceux qui se jettent aux mots.
Nous avions le bonheur également d’accompagner notre équipe de laborantins Lillois, plus jeune team gagnante du « Tournoi des mots » organisé par Livre de Poche et le Labo des Histoires à Radio France il y a quelques jours, avec leur super coach Manalone, aussi calme et aussi grand que Deschamps
Merci à Philippe Robinet et Charles Autheman, pour leur confiance, merci au public pour la belle écoute et les échanges nourris après notre intervention en duo lunaire.
L’aventure est belle. Ensemble !!!
J’ai eu une pensée pour ma mère, en parlant avec les deux Ministres présents, de l’engagement du Collectif On A Slamé Sur La Lune depuis plus de dix ans, pour une école de poésie.
Ma mère était prof, enseignante de Français, et de Philosophie. A Douala, au Cameroun.
Elle savait éveiller chez ses élèves, la curiosité de tout ce qui n’est pas soi et la conscience pleine d’eux-mêmes, une certaine ouverture d’esprit au monde.
Ma mère, merveilleuse femme de Lettres, m’a inoculé le virus des littératures du monde et donné très tôt l’amour des mots. La passion de transmettre.
A l’école, chacun peut, chacun devrait apprendre à devenir sujet et porteur de sa parole. Et l’art, la culture et la pratique artistique, sont des moyens pour permettre aux élèves d’arriver à l’expression toute entière d’eux-mêmes.
J’ai commencé à intervenir en milieu scolaire, à enseigner l’art-rencontre des mondes, l’art-thérapie individuelle et collective, l’art-résistance, l’art-pratique, car une prof sensible à mon travail poétique me l’avait demandé, convaincue que ma place était là aussi, et que je pouvais apporter quelque chose à ses élèves, une bouffée d’art frais et une vision du monde.
C’était il y a plus de dix ans. Déjà.
Depuis sans relâche le Collectif s’attèle à cette tâche heureuse, utile, urgente et nécessaire peut-être : inviter ici et là des jeunes de tous les pays et toutes les cultures, à lâcher prose, oser leurs causes, écrire, dire et agir en résonance.
Notre rôle est de les révéler à eux-mêmes parfois, en leur transmettant le goût d’une nouvelle praxis poétique capable de saisir le tremblement, de l’âme de l’Homme et du monde.
Notre rôle est de partager avec eux cette conviction profonde que nous portons : « l’art est (comme la) vie, un engagement ! »
Ma mère disait aussi qu’il fallait sans cesse revisiter le langage, l’histoire, les mots, et mille fois je l’ai entendu citer Hannah Arendt, Hölderlin, Césaire, Fanon, Hampâté Ba, et d’autres, poètes, philosophes, anciens, modernes, tous radicalement et éternellement contemporains, nous rappelant à nos droits et devoirs fondamentaux d’êtres humains : le droit et le devoir de réaliser une œuvre, laisser une trace car « seules les traces font rêver », le droit et le devoir de choisir et d’assumer son métier, c’est-à-dire le plein axe de sa vie, sa vocation d’Homme, le droit et le devoir d’à part être aux yeux des autres, le droit et le devoir de vivre debout, jour et nuit.
On ne peut professer que si on est habité par ce que l’on professe, alors tant que nous serons habités, nous continuerons à professer, avancer sans masques, déclarer ouvertement notre amour à la poésie, exercer dans la Cité et enseigner publiquement le retour et le recours au poème, porteur de valeurs, d’humanisme et de beauté, « tous ces chemins qui nous manquent ».
C’est là notre plus grande et plus belle responsabilité, d’adultes, de parents, d’enseignants, enseigner, éduquer, c’est permettre à celles et ceux dont nous avons la charge, de grandir en humanité et devenir chefs de projet… de leurs propres vies.
Oui, Maman avait raison, définitivement, enseigner c’est s’engager.

One Love !!!



#écrirejustejusteécrire
#OASSLLForLife
#LaboDesHistoires.