Première date de la tournée « Nobles de cœur »

On est là… 🙂

C’est la première date de la tournée « Nobles de cœur » (éditions Calmann-Lévy), et Ange, Calvin Yug et moi vous espérons en nombre, ami(e)s de Lyon et de la métropole Lyonnaise.

Le voyage sera poétique et musical.

Et l’émotion grande, assurément.

Na som jita au Littérature Live Festival et à la Villa Gillet, pour l’invitation.

One Love !!!

#TourDeFrancePoétique

#LifeisAPoetrip

#NoblesDeCoeur

#OASSLLExperience

#OnTheMoonForLove

https://www.villagillet.net/evenements/lecture-musicale-nobles-de-coeur?fbclid=IwAR2qiWLR_oBWVbI-7-y1K9s_duIBk-o86-UtZ_UsfUTQxsnOMckz-EZWLm4

Limoges était doux

« Chacun voit le monde avec le cœur qu’il a… « 

Na som jita à Hassane Kouyaté, aîné bienveillant et directeur des Francophonies en Limousin, pour ses mots offerts en partage.

Transmission.

Na som jita aussi, à Corinne, Christiane, et à toute l’équipe pour l’accueil en résidence d’écriture théâtrale à la Maison des autrices et des auteurs.

Limoges était doux.

One Love !!!

#écrirejustejusteécrire

Las luces de Ujda

On est là … 🙂
 
Joie de partager avec vous ma première traduction en espagnol, mon roman « Les lumières d’Oujda » (éditions Calmann-Lévy) devient « Las luces de Ujdà » (éditions Baile del Sol), et je serai à Las Palmas, au Salon du Livre des îles Canaries à la fin du mois de mai pour parler du livre, sensibiliser au sort des Fugees, rappeler encore et toujours que nous sommes les mêmes, rencontrer lectrices et lecteurs, et chanter enchanté.
 
Hasta la poesia siempre !
 
Na som jita à Pedro Suarez Martin, traducteur émérite, qui m’a contacté il y a un an et demi environ pour me dire à quel point mon livre était nécessaire selon lui, pour déciller les regards dans une région du monde, une de plus, où la situation des réfugiés et la crise migratoire sont sujets à controverse et mépris parfois. Nous nous sommes immédiatement trouvés, au même endroit d’humanité de femmes, d’enfants et d’hommes, de sourires, de larmes et de rêves qu’on ne voit pas, qu’on entend pas, qu’on ne ressent pas quand on utilise le mot « migrant » que je récuse.
 
Le temps est passé, et après plusieurs échanges qui nous ont grandi l’un et l’autre, grâce à mon éditeur et au sien, el novela est là :
Tras haber intentado la aventura en Roma, el héroe es repatriado a Camerún, su país natal. En busca de sentido, llevado por el amor de Sita, su abuela, se compromete con una asociación que pugna por evitar las salidas «hacia los cementerios de arena y de agua». En Marruecos, se encuentra con el padre Antonio, que acoge refugiados, e Imana, cuya mano no soltará jamás.
Al ritmo de esta epopeya coral y luminosa, los itinerarios se enredan, los destinos se entremezclan, entre el África, madre fundamental y la Europa tierra de exilios.
La voz y el fraseo únicos de Marc Alexandre Oho Bambe borran las fronteras entre novela, poesía y relato iniciático.
 
L’odyssée continue.
 
One Love !!!

Je reprends la route des poèmes

On est là… 🙂
 
Après ma résidence d’écriture théâtrale à Limoges aux Francophonies, je reprends la route des poèmes et je partagerai mes mots ici et là, et là-bas aussi 🙂 dans les jours qui viennent.
 
À l’horizon : Lyon, Grenoble, Montpellier, La Charité-Sur-Loire, Las Palmas, Valence-sur-Baïse, Jdida, Rabat, Kenitra, Muret, Oujda, Meknès, Fès, Essaouira, Bédoin, Malaucène, Marseille, Paris …
 
Joie particulière aussi que cette tournée, que je ferai en partie avec mon rappeur préféré, mon fils Ange.
À Lyon et au Maroc, nous slamerons et chanterons ensemble, Nobles de cœur.
 
Na som jita à la vie, qui croit en mes rêves fragiles.
 
À très vite.
 
On the moon again.
 
One Love !!!
 

Sur les ondes de France Inter

On est là… 🙂
 
Sur les ondes de France Inter ce Samedi à 14h, dans la Librairie Francophone animée par Emmanuel Khérad.
 
Avec mon frangin Fred Ebami nous parlerons et déclamerons des extraits de notre roman graphique « Nobles de cœur » (éditions Calmann-Lévy), en librairies depuis le 27 avril.
La promotion du livre commence, les rencontres autour de nos mots et images aussi, merci aux journalistes, aux libraires et aux festivals qui ont déjà manifesté leur intérêt pour ce texte de mémoire et d’espoir qui chante, slame, rappe, dessine les rêves d’une jeunesse en sursis et pourtant tellement présente à elle-même et à l’à venir à inventer et reinventer toujours.
 
Ensemble.
 
 
One Love !!!
 

À la Cantine ce Vendredi

On est là… 🙂
 
À la Cantine ce Vendredi…
J’aurai la joie d’être interviewé par les jeunes de l’association Eole, qui accompagne des mineurs réfugiés en France.
 
Nous parlerons de « Nobles de cœur » roman graphique commis avec l’ami frère de toujours Fred Ebami, paru chez Calmann-Lévy.
 
J’offrirai ensuite un concert littéraire pour les jeunes et le public, en compagnie du frangin Calvin Yug.
Ami(e)s de Châlons-en-Champagne, you are plus que welcome !!!
 
Et ce matin rencontre avec des élèves de 3ème autour de mon roman « Les lumières d’Oujda » et du film nécessaire « Quand l’humanité frappe à nos portes » réalisé à Calais dans « la jungle » par mon frère Yannick Oho Bambe.
 
Fabriquer, habiter nos utopies, c’est bien de cela qu’il s’agit.
 
One Love !!!
 

Fête des fleurs

Fête
Des fleurs
En noir et blanc
Et en couleurs
La vie poème
Miracle à partager
 
L’émotion d’hier accompagnera mes pas et mes mots jusqu’à mon dernier soir sur cette terre. Je souris à l’enfant, l’enfant que j’ai été, qui rêvait de devenir écrivain.
Je souris aussi au presqu’adulte que je suis devenu, qui rêve toujours du rêve de l’enfant.
Je suis investi par l’Académie des Jeux Floraux de la mission la plus noble qui soit à mon sens, propager la poésie, la rendre « inévitable et contagieuse » comme dit le poète, l’inscrire dans le quotidien des gens, femmes et hommes, filles et fils de l’instant que nous sommes toutes et tous en somme, assis sur du vent.
 
Ma mission au sein de cette institution jeune de 700 ans sera également, et j’en suis très heureux, de l’ouvrir à toutes les formes contemporaines de poésie, chantée, rappée, slamée, intensément libre. Et de transmettre encore, transmettre toujours, ce que j’ai appris, ce que j’apprends sans cesse, à l’école de la poésie, donc de la vie : la puissance de la tendresse et la force du (rêve) Collectif.
 
Ma mission enfin, sera de préparer avec nos mainteneurs, notre secrétaire perpétuel et mes confrères Maîtres ès Jeux, les festivités du septième centenaire de la « Maison » qui aura lieu à Toulouse le 3 mai 2023. Nous organiserons, entre autres, un Grand Prix International de Poésie Déclamée.
La Ville Rose sera terre d’accueil pour le Tout-Monde, dans la voix de poètesses et de poètes d’ici, de là-bas, et d’ailleurs, plus loin encore.
 
À Sandrine Constant madame la présidente, Albert Morisseau Leroy et Fred Ebami, je dis na som jita pour le partage du miracle qui nous lie depuis quelques lunes déjà, le poème.
La poésie donc la vie, encore elle.
 
La vie.
Na som jita aux ami(e)s présent(e)s par l’esprit, le cœur, et physiquement hier au Capitole, la Salle des Illustres a vibré de Nous.
 
Toutes et tous.
 
Ensemble.
 
Et j’ai décidé de porter une cravate plus souvent, si Fred et Albert me suivent dans ce projet de vie … 🙂
 
One Love !!!
 

3 mai, fête des fleurs, vertige du jour

On est là … 🙂
3 mai, fête des fleurs, vertige du jour.
Aujourd’hui à 16h j’entrerai au Capitole à Toulouse, pour recevoir dans la Salle des Illustres ma lettre de maîtrise, et pour mes faits d’art, je rejoindrai l’Académie des Jeux Floraux, jeune institution de 700 ans.
Les Jeux floraux ont été institués en 1323, à Toulouse, par sept troubadours pour maintenir le lyrisme courtois.
 
La « Compagnie du Gai Savoir », ainsi créée, fut dotée du statut d’Académie en 1694 par Louis XIV. Héritière d’une tradition d’excellence depuis près de sept siècles, elle entend promouvoir la poésie sous toutes ses formes et, d’une manière générale, la littérature. Chaque 3 mai, elle remet depuis 1324, des « Fleurs » aux lauréats des différents concours qu’elle organise.
 
Considérée comme la plus ancienne société savante d’Europe, l’Académie des Jeux floraux fut reconnue d’utilité publique en 1923. Elle est aujourd’hui hébergée dans l’hôtel d’Assézat, à Toulouse.
Pensée émue pour ma mère veilleuse, enseignante de lettres et de philosophie à Douala, âme heureuse de poésie, et pour mon super père, qui m’a appris à rêver la vie et à vivre les rêves.
Pensée émue pour ma famille, ma soeur Gina, mon frère Yannick, et cette promesse à laquelle nous tenons, faire passer le nom de notre père et son prénom à la postérité, en ajoutant un peu à l’héritage merveilleux reçu.
 
Pensée émue pour mes enfants, Léa, Maëlle et Ange, mes plus beaux poèmes.
Pensée émue pour mon Collectif pour la vie, On A Slamé Sur La Lune, Fred, Albert, nous ne faisons pas que rêver, nous sommes aussi ce que nous rêvons.
 
Pensée émue, pour les belles personnes, âmes amies, ici, là-bas, et plus loin encore, allié(e)s substantiel(le)s avec lesquel(le)s je trace chemin de foi en la poésie.
 
Na som jita à Jean-Pierre Siméon, poète admiré, instigateur du Printemps, qui a soufflé mon nom en « haut lieu de poésie » 🙂
 
Na som jita à René de Laportalière et à tous les membres de l’Académie pour le si chaleureux accueil et cette reconnaissance de mon travail d’artisan de la beauté …et de la justice qui écoute à sa porte.
 
Grande émotion que celle de réaliser mon entrée dans une Maison qui a accueilli Hugo, Lamartine, Chateaubriand, Vigny, Ronsard, Voltaire, et tant d’autres, auteurs romantiques, lyriques, résistants, poètes donc professeurs d’espérance.
 
La poésie
Comme une prière
Aux fleurs du matin
De s’ouvrir à nos lendemains
Et d’offrir à la vie
Les couleurs de la tendresse
Qui jamais ne fane
 
MAOB
 
One Love !!!

Revoir un printemps avec Les Belles Personnes

Revoir un printemps avec Les Belles Personnes, merveilleux projet à l’initiative de la poétesse Lætitia Klotz, porté par elle et Madame notre présidente Sandrine Constant qui prête aussi ici sa voix, pour dire.
« Ton poème » de l’ami Jean-Pierre Siméon.
 
Pour vous, pour nous, pour toutes, pour tous.
 
La poésie est médecine.
 
Pour l’âme.
 
One Love !!!
 

Jour J, Nobles de cœur

On est là… 🙂
 
Jour J Liverpool joue ce soir, et Fred Ebami et moi chanterons « You’ll never walk alone » comme Yaguine et Fodé, jeunes rappeurs fous de foot et des Reds de Sadio Mané, Yaguine et Fodé, personnages principaux de notre premier roman graphique « Nobles de cœur » qui paraît chez Calmann-Lévy.
Le livre est disponible chez tous les libraires à partir de ce Mercredi, 27 AVRIL. Jour J donc…
Flashback…
 
2 août 1999, aéroport de Bruxelles.
Vol 520 Sabena Airlines en provenance de Conakry. Yaguine Koïta et Fodé Tounkara sont découverts dans le train d’atterrissage arrière droit de l’avion, morts de froid. On retrouve dans les affaires des deux adolescents leurs certificats de naissance, leurs cartes de scolarité, des photos et une lettre, qui fera le tour du monde. Ils y racontent leurs difficultés, mais surtout leurs rêves et leurs espoirs.
Le temps assassin file, mais certaines histoires restent gravées. Pour toujours.
Depuis vingt-trois ans, Yaguine et Fodé, enfants du monde, nous hantent et interrogent nos consciences.
Depuis vingt-trois ans, nous tentons de comprendre leur pari fou, leur défi lancé à la mort, pour une vie meilleure.
Nous n’avons toujours pas trouvé d’explication, nous n’en trouverons certainement jamais, mais nous avons décidé de ressusciter Yaguine et Fodé, de les reinventer en mots et en images, pour raconter ces étincelles d’âmes trop jeunes pour mourir.
Yaguine et Fodé c’est eux, c’est nous, c’est vous, c’est toutes celles et tous ceux qui traversent l’existence avec au moins un rêve, chevillé au cœur.
….
 
Jour J Liverpool joue ce soir et Fred et moi chanterons « You’ll never walk alone », cette promesse que nous tenons depuis plus de trente ans maintenant, après notre rencontre sur… un terrain de foot de rue à Bonapriso, Douala, Cameroun.
Et comme à chaque ouvrage, pensées pour mes parents là-haut, ma mère qui me trouvait sage comme une image (sur la photo, seulement sur la photo 🙂 mon père que je vois sourire, et Sita que j’entends chanter.
 
Pensées pour la maman de Fred, tata Aimée, qui nous porte toujours autant, alors que nous sommes de vieux papas aujourd’hui 🙂
 
Na som jita aux éditions Calmann-Lévy, à mon ami Philippe Robinet pour sa confiance, à Lisa Liautaud merveilleuse éditrice, Christelle Pestana qui accompagne la sortie de ce livre qui compte tant pour nous.
Na som jita à Albert Morisseau Leroy pour l’odyssée, , sous la pluie la neige le soleil, on marche ensemble 🙂
Na som jita à Sandrine Constant, madame notre présidente, best agent for rêveurs.
Na som jita à Ken Wongyoukhong pour son regard posé sur nous adultes, enfin si on veut on peut dire adultes, oui 🙂
Na som jita à la vie qui croit en nos rêves, et nous permet de transmette à nos enfants et aux enfants de nos familles, Jaheem, Amani, Malia, Ikaya, Léa, Eliora, Maëlle, Morgan, Kayziah et Ange, leur droit et devoir de rêver.
 
Et en parlant de rêve, ce soir c’est jour J je joue aussi 🙂 au Théâtre je chante Requiem for…
A dream.
 
One Love !!!