Enfants : êtres-anges à l’innocence fragile

Enfants : êtres-anges à l’innocence fragile.
Les enfants vous relèvent, vous élèvent, vous font entrevoir. Le miracle possible de l’éternité. Tous les enfants du monde, sont des matins qui se ressemblent, prennent leur en vol. Et les adultes, des aubes nostalgiques.
De l’enfance envolée.
Enfants : êtres-anges à l’Innocence fragile.
Je pense aux miens, en permanence.
Ange, Maëlle et Léa, mes trois plus beaux poèmes.
Je pense à eux et j’espère. Pour eux.
J’espère qu’à mon dernier soir sur cette terre, je pourrais me dire que j’ai été un bon père, me dire que je ne suis pas trop passé à côté, à côté de ma vie avec eux. Pour eux.

Vietnam, jour 3, j’écris.
Je suis bien ici.

MAOB

One Love !!!

#TourDuMondePoétique
#LifeisAPoetrip
#BienvenueàDiênBiênPhù
#ChroniquesVietnamiennes

Ciel couleur d’orange

Ciel couleur d’orange
Criblé d’espoir
Que je cultive
En marchant sur la terre

Tant d’émotions
Et de mots du monde
Dans ma voix qui silence
Je parle pourtant

Parler, c’est d’abord écouter
Oui écouter, écouter l’autre
L’autre qui a toujours
Quelque chose de nous

Et quelque chose, à nous dire aussi

Nous dire d’elle, de lui
De son île à elle, à lui, de son pays, de sa culture
De ses bonheurs, de ses malheurs
De sa mémoire, de son histoire
Quelques part
Parcelles d’être, parts
D’elle, de lui, donc de nous
Assis comme elle, comme lui
Sur du vent

Nous sommes
Toutes et tous
Du même genre
Humain
Les mêmes gens
Tentant
D’escalader les désastres
Et vivre en paix
Dedans
Dehors
D’abord
En accord
Avec nous-mêmes

Il faut déployer ses ailes
Souvent
S’échapper belle
Aller voir ailleurs
Si on y est
Pour savoir
Qui nous sommes
Vraiment
Qui nous voulons être
Pleinement, être
En somme

Ma mère avait raison

Rien de grand
Pardon, je veux dire
Rien de plus grand que soi
Ne se fait sans amour

Vietnam, jour 2, J’écris.
Je suis bien ici.

MAOB

One Love !!!

Colloque international sur Diên Biên Phù

Belle émotion de découvrir à Hanoi, à l’occasion du colloque international sur Diên Biên Phù auquel je participe, le livre de mon ami Pierre Journoud, professeur et historien passionné et passionnant, « Diên Biên Phù, la fin d’un monde », ouvrage historique dans lequel il me cite, argumentant les liens inextricables entre Grande et petites histoires, rappelant ainsi à quel point nos matières peuvent être complémentaires. Nous avons besoin des historiens, pour connaître le passé, saisir le présent, envisager le futur. Nous avons besoin des poètes, des écrivains, qui s’attachent à dire les femmes, les hommes, humains épris et pris dans leurs contradictions, leurs addictions, leurs paradoxes, leurs parts d’ombre et lumière.
Nous avons besoin des historiens, pour essayer de comprendre les faits, besoin des artistes pour essayer de nous comprendre nous-mêmes, saisir l’essence frivole de nos êtres, nous envisager chaque jour, dans notre vérité nue.
J’écoute les communications des chercheurs et doctorants Vietnamiens et Français, leur positions, leurs prises d’opposition aussi parfois, je questionne le sens des mots et de leur traduction, je pense à voix haute, qu’il nous faut réinvestir le langage, le chant / champ sémantique, pour parler ensemble, parler des mêmes choses, des mêmes causes, des mêmes clauses d’inconscience, des mêmes conséquences.
Je remercie la vie, d’être là, invité à cette réunion d’intelligences, espace de réflexion et réflection, où l’on peut se voir en miroir dans le regard de l’autre, différent et ressemblant à la fois, voir que l’on cherche au fond, sous le plafond des phrases, la même chose que lui, la même chose qu’elle aussi, en émoi à quelques encablures de moi : un brin de paix, des regards et des sourires sincères, de sœurs et de frères en humanité juste. Et digne. Libre et libérée des préjugés qui nous fondent et font de nous ce que nous sommes parfois. Des ennemis. De nous-mêmes.
Je réalise qu’on est là, dans le passé présent futur, ici, là-bas, à côté, partout. On est là, et on fait notre part. Ensemble.
Pour former communauté de la même et seule nationalité qui compte ou devrait compter, la seule qui vaille la peine qu’on se batte pour elle, la nationalité humaine. On est là pour dire et redire qu’il faut faire de la place à toutes les mémoires, toutes les souffrances. La même place.
Au nom de l’universel à réinventer. Ensemble.
On est là, à essayer d’inventer « le peuple qui manque » et « une nouvelle région du monde », comme diraient Deleuze et Glissant, d’une même voix, d’une même foi. Ensemble.
La culture est un champ sur lequel on peut faire pousser des rêves communs, un espace de libre échange et de partage, lieu de relation, de donner recevoir. Alors on donne, et on reçoit. On reçoit et on grandit. En humanité, encore.

Vietnam, jour 1 toujours, j’écris.
Je suis bien ici.

One Love !!!

#TourDuMondePoétique
#LifeisAPoetrip

Tous les matins du monde ont le même visage

Tous les matins du monde ont le même visage.
Le même rythme frénétique, le même tempo, de coeurs frémissants qui battent effrénés, dans le jour naissant.
Coeurs d’enfants, de femmes et d’homme, sur le chemin de l’école, du travail, de chimères sociales. Coeurs qui marchent, roulent, rament, crament à la même cadence, pour débrouiller la vie, chercher l’essence, le sens de celle-ci, chercher les « dos », chercher l’or ou l’art de vivre à sa bonne heure. Déverouiller les portes.closes. Faire bouger les lignes de l’existence.
Tous les matins du monde ont le même visage.
De Hanoi à Douala, en passant par Paname, des parents du grand village planète terre, envoient filles et fils à la recherche du temps perdu, fabrique du futur qui se gagne selon certains, à la sueur du front, s’invente selon d’autres, à chaque instant de face à face, en phrase avec soi-même.
En phase.
Tous les.
Matins.

Vietnam, jour 1, pluie fine de moussons.
Moisson de rêves épars.
Poème.
J’habite rue du monde.
Dans une grande maison bleue, avec vue.
Sur l’amour. Et l’horizon de ton corps.
Toujours à portée de mes mots qui tremblent et de mes mains en fleurs. J’habite rue du monde.
Et tous mes matins, qui ne se ressemblent pas, se rassemblent avec toi.
À la lisière de l’aube, musicienne nostalgique du silence mal éteint de la nuit.
Tous les matins du monde ont le même visage.
Le tien.
Le mien.
Le nôtre.
Visages pour être aimés, qui pleurent ou sourient, à la lumière de la lampe-tempête en nous, espérance sublime, qui délie les langues et lie pour la vie les âmes qui sèment.
L’envie de vivre, encore.
La poésie, éternel recours.
La tendresse, au secours.
Des cœurs.
Vietnam, jour 1, j’écris.
Je suis bien ici.

MAOB

One Love !!!

#Touslesmatinsdumonde
#Écrirejustejusteécrire
#LifeisAPoetrip

 

 

 

Sous l’émotion de ce moment « or » du temps à Valognes

On est là …

Encore sous l’émotion de ce moment « or » du temps à Valognes … Sur La Lune, en précieuse compagnie.
Merci au frangin Alain Larribet qui a partagé avec moi sur scène, le bonheur et l’honneur de recevoir le Prix Littéraire de la Ville, pour mon recueil « De terre, de mer, d’amour et de feu » publié chez Mémoire d’encrier.
Merci à Gaelle, pour sa présence lumineuse et la photo, souvenir de l’instant. Diamant.
Merci à la Médiathèque, pour l’accueil chaleureux.
Merci au jury, encore et encore, pour son choix porté sur mes poèmes d’orage et d’espérance.
Et enfin, merci, na som jita, au maire de la Ville et à l’élue adjointe à la Culture pour leurs mots à l’égard de mes textes, et aux jeunes membres du Club Poésie du Lycée, pour leur poésie enlianée à la mienne.
Dans la lumière des jours.

One Love !!!

#TourDeFrancePoétique
#LifeisAPoetrip
#DeTerreDeMerDeLoveEtDeFaya
#écrirejustejusteécrire
#PourNePasVivreinutile

À Vienne …. Sur La Lune

On est là …

À Vienne …. Sur La Lune.
Merci à mes élèves d’aujourd’hui et demain, pour leurs mots offerts. Aux jours d’après.
Merci à l’association Les Rim’ailleurs, pour l’invitation et l’accueil tout en poésie. Je m’en suis pris plein le cœur. Écrire. Et dire. Pour ne pas vivre inutile. Ma quête est la même. Depuis plus de vingt ans.

BRAZZA VIBES Again. And again.

On est là …

BRAZZA VIBES Again. And again.
Merci à Khady Fall Faye Diagne, au FILAF et à l’IF du Congo, pour l’invitation chaleureuse et l’accueil.
Merci à mon fils, Ange Alexandre, pour l’émotion offerte, la scène est son jardin, heureux et fier de le voir avancer sur son chemin d’artiste, et d’homme.
Merci à my men Fred Ebami et Albert Morisseau Leroy, OASSLL for life, à Sandrine Constant best agent for ever , à Gaelle Rauche, Caroline Bentz, et à la team des Mamans du Congo, pour le partage de cette scène de poésie, de musique et de feu. Hope is on the road.
Merci à Dimitrios et Kenza du Collectif Styl’Oblique, pour leur participation à la fête, et à l’équipe technique de l’IF qui a donné le meilleur d’elle-même, malgré les coupures de courant et l’organisation compliquée. On l’a fait.
Enfin, merci au public, pour le clap de fin, ensemble, ici et maintenant. C’était beau, c’était fort. Merci encore à toutes et tous, on se retrouve en septembre. Au bord du fleuve. Congo.

Festival Le Livre à Metz

On est là …

Dans le Républicain, qui revient sur la soirée de clôture du Festival Le Livre à Metz, entre slam, poésie et Afro Jazz.
Merci à Gasandji, Christophe Isselee et Calvin Yug, pour le partage de l’instant, fugace d’éternité. Amazing grace !!!
MERCI encore aux publics qui nous portent.
Haut. Et toujours plus loin. En nous-mêmes. Soleils Debout!!

De retour de Brazzaville, et cueilli à Metz

On est là …

De retour de Brazzaville, et cueilli à Metz par une telle chaleur humaine, que je peine à redescendre… Sur terre.
Les émotions se bousculent en moi, il y a eu tant de temps forts, ces jours derniers, ici et là-bas, là-bas et ici, la vie qui passe, plus vite que les vacances d’été, la vie poème toujours, sur le fil de l’instant. Diamant.
Merci à Gasandji, Christophe Easy Lee, et Calvin « Quincy Jones », pour le partage des poèmes et du feu. L’Arsenal était on fire, c’est le cas de le dire, et nous aussi je crois
Merci à Ange, pour l’énergie depuis la salle, avant, pendant et après le spectacle, na som également pour les photos/vidéos de pro
Merci au Festival LE LIVRE A METZ pour l’invitation et au public – quel public-, pour son accueil et la fin de notre set, inénarrable. J’en ai en corps la chair … de foule

Prix Littéraire de la Ville de Valognes pour « De terre, de mer, d’amour et de feu »

On est là …

Heureux d’apprendre que je suis le lauréat 2019 du Prix Littéraire de la Ville de Valognes, pour mon recueil « De terre, de mer, d’amour et de feu » publié par mon frère poète et éditeur Rodney Saint-Éloi, chez Mémoire d’encrier il y a … deux ans.
Les livres ont des destins qui nous échappent, et c’est tant mieux, j’ai toujours pensé que seuls mes mots savaient où j’allais. Cette nouvelle récompense pour mon travail d’artisan, est une joie claire et une fierté, en partage avec vous, lectrices, lecteurs, ami(e)s, sœurs et frères d’art et d’âmes, rencontré(e)s derrière le poème.
Comme chaque distinction reçue, celle-ci aussi est dédiée à ma mère veilleuse, merveilleuse prof de lettres et de philo, à mon super père, à Ange, Maëlle et Léa, mon feu, ma force, ma foi, ma flamme…, à la team OASSLL et aux Belles Personnes, et à toi, que j’aime.

C’était déjà un honneur pour moi, de figurer dans la liste des nommés, aux côtés du lumineux Christian Bobin, que j’admire profondément. Merci au jury de m’avoir choisi, moi le « p’tit gars de Dool » , et à bientôt, à Valognes, pour fêter. La poésie de la la vie.

One Love !!!