En terre Nantaise, au coeur de l’Atlantide

On est là …

En terre Nantaise, au coeur de l’Atlantide… sur La Lune.
Merci à Alain Mabanckou, directeur du festival Les Mots du Monde à Nantes, pour l’invitation à chanter les possibles au pays de Jules Verne.
Ami(e)s de la région, j’espère avoir le plaisir de vous voir au Lieu Unique ce weekend et/ou au Musée du Château des Ducs de Bretagne où je proposerai samedi 17 février à 15h, une déambulation poétique en belle compagnie de l’amie et délicate musicienne Caroline Bentz (tout mon programme ici).

Un p’tit gars de Dool

Qui je suis ?
Juste un p’tit gars de Dool, un peu fool sentimental, qui rêvait de devenir écrivain. J’avais quinze ans, et pas de plan B dans la vie. Je rêvais d’écrire, comme d’autres plantent des arbres, comme d’autres tentent l’impossible, comme d’autres chantent. Les possibles.
Ecrire est un geste, qui me signe, me saigne et me soigne.
Je rêve toujours d’écrire, de devenir écrivain, et je n’ai toujours pas de plan B. Dans la vie.
Je ne sais (presque) rien faire d’autre. Je ne veux (presque) rien faire d’autre : rêver.
Et écrire. Pour dire que je suis vivant et à travers moi, tellement d’autres aussi. Dire que je suis vivant et le rester. Vibrant.

Qui je suis ?
Toujours le même p’tit gars de Dool, garçon de lettres nomades devenu homme de mots, de liens, fervent poète « aux semelles de vent »…

J’ai le bonheur immense de vous annoncer la parution au printemps prochain de deux textes : « Diên Biên Phù » mon roman premier, chez Sabine Wespieser éditeur et « Ci-gît mon coeur » mon nouveau recueil, aux Editions La Cheminante.
Merci à ces deux très belles maisons et à leurs directrices, Sabine Wespieser et Sylvie Darreau, qui honorent mon travail d’artisan.

Qui je suis ?
Je vous l’ai dit je crois , juste un p’tit gars de Dool, qui vogue vers le même rêve bleu depuis plus de vingt ans : écrire, dire et vivre libre.

Premier rendez-vous en librairies le 1er mars et aussi sur les routes, de France et du monde, pour chanter les possibles et trembler ensemble. De terre, de mer, d’amour et de feu.

Merci à Fred Ebami, frère d’art et d’âme depuis Dool (Douala), depuis l’âge tendre de l’adolescence incandescente, qui a encore et toujours, quelque chose à voir avec les couvertures de mes livres

One Love !!!

#EcrireJuste
#JusteEcrire
#BienvenueAuRondPointDuVietnâmHéroique
#DiênBiênPhù
#CigîtMonCoeur
#LifeisPoetrip
#SixLivresPlusTardEtToujoursLeMêmeDream

Diên Biên Phù

Étrangement, j’avais le sentiment de devoir quelques chose à cette guerre : l’homme que j’étais devenu et quelques-unes des rencontres les plus déterminantes de ma vie.
Étrangement, j’avais trouvé la clef de mon existence, l’amour grand et l’amitié inconditionnelle.
En temps de guerre.
Au milieu de tant de morts, tant de destins brisés.

Vingt ans après Diên Biên Phù, Alexandre, un ancien soldat français, revient au Viêtnam sur les traces de la « fille au visage lune » qu’il a follement aimée. L’horreur et l’absurdité de la guerre étaient vite apparues à l’engagé mal marié et désorienté qui avait cédé à la propagande du ministère. Au cœur de l’enfer, il rencontra les deux êtres qui le révélèrent à lui-même et modelèrent l’homme épris de justice et le journaliste militant pour les indépendances qu’il allait devenir : Maï Lan, qu’il n’oubliera jamais, et Alassane Diop, son camarade de régiment sénégalais, qui lui sauva la vie.


Avec ce roman vibrant, intense, rythmé par les poèmes qu’Alexandre a pendant vingt ans écrits à l’absente, Marc Alexandre Oho Bambe nous embarque dans une histoire d’amour et d’amitié éperdus, qui est aussi celle d’une quête de vérité.

Date de parution :  1er Mars 2018 chez Sabine Wespieser éditeur
Télécharger un extrait au format PDF : dienbienphu.pdf

19€ en librairie ou sur Fnac et autres distributeurs en ligne

Dans les collèges et lycées de Douala

On est là  🙂

Dans les collèges et lycées de Douala grâce au frère Marsi Essomba qui anime des ateliers d’écriture pour le compte de la Fondation Jeannette et Alexandre Oho Bambe Pour l’Education et la Culture et l’association « Lire à Douala » : les élèves sont invités à oser, poser les mots pour dire le (leur) monde, à partir de mon recueil « Le chant des possibles ». Très ému de savoir que mon texte circule ainsi.

One Love !!!


Dans Le Nouveau Magazine Littéraire

On est là …

Dans Le Nouveau Magazine Littéraire, projet engageant porté par Raphaël Glucksmann et une équipe de rédacteurs et journalistes citoyens conscients de la nécessité de poser les mots, prendre les « armes miraculeuses » pour (re)dire le monde, UU(re)penser demain, la place de l’humain, (ré)inventer nos futurs, chanter les possibles, réapprendre à vivre. Ensemble !!!

Merci à Pierre Natnaël Bussiere, pour la vidéo.

Se souvenir des jolies choses …

Se souvenir des jolies choses …
Des fous rires en partage, du vertige frôlé pendant 15 jours au pays natal, de l’effervescence artistique, de l’envie d’écrire, dire, chanter, danser, faire de la musique, trembler ensemble, mélanger nos langues, lingala, duala, ewondo, bamiléké, batanga, basaa, francais, anglais, nos imaginaires et nos cultures, occitane, classique, urbaine, traditionnelle Camerounaise …
Se souvenir des jolies choses, des amitiés scellées pour l’éternité, de la poésie qui irrigue la vie, élève les âmes, nourrit le coeur, donne faim du monde et soif d’altérité, d’humanité belle …
Se souvenir des jolies choses, de la mélanfolie douce qui accompagne les femmes et les hommes de plein vent, se souvenir de toujours écouter ses intuitions, comme cet Opéra Slam Baroque rêvé et devenu réalité au-delà de toutes mes espérances.
Fier du travail réalisé en deux semaines en belle compagnie d’artistes que j’aime profondément, Gasandji, Caroline, Marsi Essomba, Serges Epoh, avec le concours de tant de talents de Dool et Ongola, le Collectif 237 Paroles, Alima, Mr Ebodé, Blanche, Léandre, Flora Coula Houang, Antoine Bindeck, Jimmy le slameur, Fan Mifa, Vanel, Francine, Lila, All One, Black Barbie, Sandy, Julien Ekombo, Mr Enanga et toutes celles et ceux qui nous ont portés, Max Mbakoup Tchikapa, Sosso Marcel, Abomba Louise, Steph Penda Ekoka, Alain Ngann, le public des IF de Douala et Yaoundé, de la Galerie MAM et du festival SUD au Théâtre Source de Ndogpassi.
Merci à Amande Dine, Lore Criado-Engel, Inès, Mareme Samb, Patou Batou et Marilyn Douala-Bell, Cécile Cecile Bourne Farrell et toutes leurs équipes, pour l’accueil de notre spectacle « De terre, de mer, d’amour et de feu » au mboa.
C’était bon, c’était beau, c’était grand et tellement important de montrer le Cameroun sous ce jour là aussi qui défie la nuit, celui de la créativité artistique infinie, de la générosité et de l’ouverture à l’autre.
Pensées pour Julien et Sara MaurinKane, vous étiez avec nous.
RESPAIX et soutien total aux artistes du pays, nous sommes ensemble definitely et nous avons la responsabilité d’incarner nos idéaux et nos valeurs, nous battre pour ce en quoi nous croyons, ne jamais renoncer à la beauté qui habite notre pays, la beauté qui habite le monde, n’est-ce pas Sadrak Pondi et Stone Karim Mohamad ?

Opéra Slam Baroque à Yaoundé

On est là …

Et on attend les ami(e)s de YAOUNDE et des environs ce SAMEDI 16 Décembre à l’IFC, à partir de 19H.
Gasandji, Caroline Bentz, Marsi Essomba, Serges Epoh et moi, offrirons la dernière représentation de notre Opéra Slam Baroque au Cameroun.
Show devant, avec le Collectif 237 Paroles, Alima, Mr Ebodé, Blanche, Léandre et de jeunes artistes de la scène poétique et musicale d’Ongola.
Ce soir nous avons rendez-vous avec nous-mêmes et avec le public que nous espérons en nombre. Ensemble nous tremblerons.

De terre, de mer, d’amour et de feu.

One Love !!!

#LifeisAPoetrip
#OpéraSlamBaroque
#AuSudDeMonCoeur
#DeTerreDeMerDeLoveEtDeFeu