Honoré de figurer dans la liste des finalistes du Prix des 5 continents

On est là… 🙂
 
Honoré de figurer dans la liste des finalistes du Prix des 5 continents, pour mon roman Les lumières d’Oujda (éditions Calmann-Lévy).
 
Heureux et ému de voir que Sita, Yaguine, Fodé, Aladji, Imane, Père Antoine, la folle, et tous mes personnages continuent leur chemin vers des lectrices et lecteurs des mondes francophones, plus d’un an après la parution de ce texte si important à mes yeux.
One Love !!!
 

On avait 20 ans et on freestylait

On est là… 🙂
 
Et on fête les 25 ans de « Hell on earth » de Mobb Deep, un des titres fondateurs de notre amour pour le Rap, et la culture Hip Hop.
 
On avait 20 ans et on freestylait à la fac en rêvant de musique, de poésie, de voyages et d’horizon, on rappait nos révoltes et nos rêves, de révolution et d’amour.
 
Les années ont filé en étoiles mais certaines choses n’ont pas changé, avec Fred Ebami on est resté les mêmes, et on a toujours les mêmes rêves, ensemble !!!
 

Répéter Sans arrêt

Répéter
Sans arrêt
Jusqu’à l’abandon
Total
La danse chez certain(e)s est une exigence, discipline du corps et de l’esprit, il faut commencer par apprendre le contrôle de chaque fibre de soi, puis apprendre à tout désapprendre, jusqu’à l’abandon qui permet le passage de son geste à sa geste, autrement dit le passage de l’être en mouvement au mouvement de l’être, ni corps, ni esprit, mais âme qui danse.
En résidence de recherche et création au Grand R avec le grand chorégraphe Sanou Salia, je regarde, écoute, ressens, et réapprends… à désapprendre aussi.
Même répété, le mouvement doit rester vierge, dans sa vérité nue, sincère et pure.
Je souris.
En pensant aux personnages de mon roman prochain, qui sont venus me chercher hier dans la nuit, blanche d’écriture.
Merci à la vie.
One Love !!!

Sur Mars Avec Christophe et Albert

On est là… 🙂
Sur Mars
Dans le regard
De l’ami Do Duc Mathieu
Merci à lui
Pour cette photo qui dit
Tant de nous
Sur La Lune
De retour à Paris, on s’enjaille au Club des poètes, 30 Rue de Bourgogne dans le 7e arrondissement, ce JEUDI 11 Novembre à partir de 19h.
Ami(e)s d’île de France, ou de passage dans le coin, vous êtes chaleureusement invité(e)s.
Merci à Blaise Rosnay, pour ses bras et son cœur ouverts toujours au poème qui nous lie, et son accueil, ce soir encore la fête sera belle.
 
One Love !!!
 

Sur le pont, à Avignon

On est là… 🙂
 
Sur le pont, à Avignon.
 
Avec les jeunes de Rosmerta, on écrit, on dit, on rit, on rappe, on danse. On bat des ailes.
Ensemble. Et on pose acte d’humanité juste, soucieuse, respectueuse, accueillante, de l’autre, l’étrange, l’étranger par dépit, par défi, par délit. L’étranger paraît-il, mais ne sommes-nous pas tous des étrangers en somme, étrangers même à nous-mêmes parfois ?
 
Ici nous sommes, juste des êtres humains tentant d’escalader désastres et chaos.
Des êtres humains tentant de ne pas perdre visages de lumière, dans la nuit du monde.
Des êtres humains tentés par la beauté, et la justice qui « écoute aux portes de la beauté », la dignité pour chacune, pour chacun, pour toutes et pour tous.
Tous les enfants de la terre devraient être protégés, tous sans distinction, avec ou sans visas.
 
Merci à celles et ceux, bénévoles aux cœurs grands qui œuvrent ici et là, ouvrent les bras.
À des princesses et à des princes sans royaumes, qui s’ignorent seigneurs et hérauts, héros de leurs vies « prises au l’asso de l’existence », leurs vies-leçons de résilience et de résistance.
 
Les mots-étincelles résonnent, « vivre est un mal nécessaire », « on veut du love, tu cherches de l’or », « je suis en vie », « je dirai à ma mère qu’elle me manque », « je dirai qu’il faut avancer vers l’aurore et non vers l’horreur »… Émoi.
 
Et moi, je dirai juste.
 
Merci, na som jita.
 
Aux amies Chantal de Rosmerta, Elena Ventura de Grains de Lire, pour l’invitation au partage.
 
Au bro Albert Morisseau Leroy, pour le sens et l’essence que nous portons ensemble, depuis 15 ans. On A Slamé Sur La Lune for life !!!
 
Avec le frère Diofel sur scène, nous aurons une pensée pour Birom Ceptik Seck et Minuss Niang, ce soir c’est V Slam Sur La Lune.
 
Ce SAMEDI 6 NOVEMBRE à 19h, les poètes déclament et il fera beau, soleil dans nos voix liées. Ami(e)s de la région, on vous espère en nombre au THÉÀTRE ISLE 80, rue des 3 Pilats.
 
One Love !!!
 

Sur la scène du théâtre d’Arles

On est là… 🙂
 
Sur la scène du théâtre d’Arles, chant bleu et musique pour Paroles Indigo.
Na som jita à Senny Camara et à Christophe Isselee, pour le partage du feu qui nous brûle.
 
Na som jita au public, qui nous porte et rend merveilleusement hommage à Sita, grand-mère veilleuse. Émotion grande pour moi.
Na som jita à Sandrine Constant, best agent for rêveurs, pour la vidéo, souvenir de l’instant.
 
Et à Albert Morisseau Leroy, pour la scénographie et les lumières, big big up et na som.
 
One Love !!!
 

Nio Far, Paroles Indigo

On est là… 🙂
 
‘Nio far » était le mot de désordre de l’édition 2021 de Paroles Indigo, et c’est bel et bien ce que nous avons été.
Ensemble !
 
Ubuntu, nous sommes parce que vous êtes, vous êtes parce que nous sommes.
Ensemble.
 
Sur scène, et en dehors.
Ensemble
Dans le tumulte du monde.
Ensemble.
Dans le vertige des jours et des nuits de la poésie qui tient parole ouverte à l’Autre, parole hospitalière, parole juste, parole d’âme.
 
Na som jita à Isabelle Grémillet, à l’équipe d’organisation et à toutes et tous les bénévoles du festival.
 
Na som jita à Sandrine Constant best agent for rêveurs, à la sista Senny Camara blues woman deh, aux frères Christophe Isselee et Albert Morisseau Leroy, pour la magie.
 
Na som jita à Soro Solo aîné toujours bienveillant et dandy en chef, Sahad Sarr et son groupe de feu, Olga Yaméogo grande sœur et arrangeuse de potion magique dérangée 🙂, Michel Digout, Fatou Kande Senghor, Nathalie M’dela Fournier, Christian Epanya, Chantal et Yves, hôtes incroyables de gentillesse.
 
Na som jita au public venu en nombre au Théâtre d’Arles, pour l’écoute-osmose.
 
Prochain rendez-vous de cette édition 2021 sur deux continents, Saint Louis, au Sénégal, en Décembre. Et Il y fera, tout aussi beau.
On y sera.
 
On est ensemble.
 
Ici et là-bas.
 
One Love !!!
 

Sur le pont, en Camargue

On est là… 🙂
 
Sur le pont, en Camargue… Sur La Lune.
 
Après un moment vibrant de partage poétique à deux voix ce matin au Phare de la Gacholle, Albert Morisseau Leroy and me, retrouvons Senny Camara et Christophe Isselee, pour poursuivre nos « Traversé(e)s » ensemble et en musique au Théâtre d’Arles, ce dimanche 31 octobre à 17h30.
 
Merci au merveilleux festival Paroles Indigo, à Isabelle Grémillet et à toute l’équipe d’organisation, pour l’invitation et l’accueil chaleureux.
 
One Love !!!
 

Pour saluer Mbougar Sarr

 
 
De quoi parle La plus secrète mémoire des hommes ?
De rien. Est-on tenté de répondre, comme le ferait sûrement le traducteur, un des personnages du roman éblouissant de Mohamed Mbougar Sarr.
Et on aurait raison de répondre ainsi, « de rien. »
Un rien, grand comme le tout.
Monde.
La plus secrète mémoire des hommes ne parle de rien, et le livre dit tout.
Tout de ce qu’est son auteur, et tout de ce qu’il n’est pas.
Tout.
De ce qu’est la littérature, et de ce qu’elle n’est pas.
Tout.
Du pouvoir des mots, et de leur impuissance.
Tout.
Du réel dans l’imaginaire, et de l’imaginaire dans le réel.
Le livre dit la vie et l’écriture, enlianées et inaliénables, l’écriture et la vie, dans leurs interstices d’ombres et de clartés.
Le nouvel ouvrage de Sarr est un labyrinthe dans lequel on entre, et dont on ressort, si on en ressort, étourdi et tremblant, avec le sentiment profond que quelque chose a bougé en-dedans, le labyrinthe est entré en nous.
Alors on part ou on repart, sur ses propres traces, en quête de sa question, sa question primordiale. Et même quand on pense la connaître, et même quand on en est certain, on se la repose quand même, pour être sûr, non pas de la réponse, qui n’existe -peut-être- pas, mais de la question elle-même, existentielle, la question, au fondement de l’être.
Je viens de terminer, pour la deuxième fois, le texte prodige de Mbougar.
Dans la pièce à côté, Aaliyah chante, Age ain’t nothing but a number.
Je souris.
Elle a tant raison.
Du haut de ses 31 ans, Mohamed est grand, très.
Et son amour pour la littérature, plus grand encore.
Fort est à parier, qu’elle le lui rendra.
D’ailleurs, elle le fait, elle le fête, déjà.
Depuis ses premiers écrits, La cale, Terre ceinte, Silence du chœur, De purs hommes, les critiques s’accordent, les reconnaissances pleuvent et distinguent son talent de raconteur d’exception.
La plus secrète mémoire des hommes est, n’ayons pas peur du mot, un chef-d’œuvre. D’érudition littéraire. D’intelligence également, et de nuance qui en est le luxe.
C’est un de ces ouvrages que vous ne lisez pas seulement, car ils vous lisent aussi, je veux dire ainsi qu’ils lisent en votre for intérieur, élisent domicile en vous pour un temps, vous le savez, le ressentez, le battement du cœur ne ment pas.
Les mots coulent, fluides, profonds, étincelles fulgurantes.
Sarr ne se regarde pas écrire, il écrit. Juste. Et touche l’âme.
Le récit qu’il fait d’une enquête littéraire à la fois quête de soi, menée par Diégane Latyr Faye, jeune écrivain sénégalais lancé sur les traces de T.C Elimane, auteur maudit ayant disparu après avoir été porté aux nues puis crucifié par la critique, est absolument sublime.
Mohamed Mbougar Sarr signe là un livre-monde, traversant les continents, les époques et les genres, un livre-monde à la fois essai, polar, roman d’initiation, journal intime, correspondance, carnet de vertiges.
On est happé dès les premières pages, par le rythme du texte et le sens de l’histoire qui jamais ne se perdent au fil des 458 pages de ce fabuleux voyage en prose dans l’espace et le temps, et surtout au cœur de l’insaisissable, l’opaque condition humaine.
L’enquête et la quête de Diégane nous entraînent sur les pas d’Elimane et sur ceux du narrateur lui-même, en pays Sérère, Sine Saloum, terre-mère du jeune enquêteur, et de son illustre prédécesseur et fantôme poursuivi en Argentine, en France, aux Pays-Bas, au Sénégal …
On marche au milieu de la seconde guerre mondiale en Europe et des mouvements citoyens en Afrique, on lit le wolof, on rit au trait d’esprit juif, avant de frôler l’horreur nazie et d’observer plus loin la révolte de jeunes militants de la Teranga d’aujourd’hui contre le pouvoir en place, on vibre avec Latyr Faye et Madag, le couple Ellenstein, Mossane et les jumeaux Koumakh, Musimbwa et Béatrice Nanga, Aida et Siga, on fait l’amour, l’humour et l’amitié, on réfléchit à l’engagement et à l’exil, on avance dans l’histoire à moins que ce ne soit celle-ci qui avance en nous, sans jamais nous égarer ni nous éloigner de la littérature, oui la littérature elle-même, la littérature, dont Sarr est un merveilleux passeur vous donnant envie de lire ou relire Yambo Ouologuem, Roberto Bolaño, Ken Bugul, et d’autres, à la lumière de son livre qui chante la littérature, la littérature, sans frontières, la littérature, monde à part, entière, la littérature, en question sans réponse, en réponse sans question.
La littérature, ou la vie.
Mbougar écrit comme il respire, d’ailleurs peut-être écrit-il aussi pour respirer, très sérieusement je me le suis demandé, pendant ma lecture de l’ouvrage. Je me le demande encore.
Le Labyrinthe est entré en moi.
La dernière phrase du roman, me transperce le cœur. Je souris toujours, et remercie son auteur, dieuredieuf, na som jita, pour la ligne de crête arpentée, le temps suspendu.
Et l’horizon, que seules ouvrent en vous les grandes œuvres, celles qui resteront.
P.S : La plus secrète mémoire des hommes est une coédition Jimsaan (Sénégal) / Philippe Rey (France). Il y a là, un pont.
Un point, et même plusieurs, à surligner : la coopération des intelligences, le dialogue Nord-Sud, la fabrique d’en-commun. Cela est à saluer également, car c’est bien de cela qu’il s’agit aussi, nous réinventer, peut-être. Tout réinventer. Ensemble.
One Love !!!
MAOB

Au Club des Poètes

On est là…
 
Et on vous souhaite la bienvenue au Club des poètes, un samedi soir sur la terre.
 
La poésie ?
 
Un divan pour l’âme.
Installez-vous.
Nous vous offrons en partage, un bouquet tressé à plusieurs, de mots et de notes indigo.
 
 
Na som jita Sandrine Constant pour la vidéo, précieux souvenir d’un moment « or » du temps, instant suspendu.
 
Prochain rendez-vous au Club, le 11 novembre, merci cher Blaise Rosnay pour ton accueil.
 
One Love !!!