Mon roman prochain, « Les lumières d’Oujda », aux éditions Editions Calmann-Lévy, en librairie le 19 août

On est là …

Heureux de vous présenter mon roman prochain, « Les lumières d’Oujda », aux Editions Calmann-Lévy, en librairie le 19 août.

Merci à Marie-Madeleine Rigopoulos, pour l’entretien mené tambour battant
Merci à Ibrahima, et à tous ces jeunes gens, « fugees » rencontrés sur le chemin, pour la leçon de vie partagée, ici et là, partout.
Où nous nous sommes trouvés.
Où nous nous sommes retrouvés aussi, à essayer ensemble parfois, d’inventer, d’interpeller demain.

Merci à Lisa Liautaud, ma formidable éditrice, à Philippe Robinetdirecteur de cette grande et belle maison à taille humaine, à Christelle, à Cécile, à Virginie, au service des auteurs, à Sandrine Constant mon agent, pour l’énergie et l’intelligence collective autour de ce texte que j’ai porté longtemps en moi, avant d’y (re)venir. Coeur, corps et âme.
Ce livre qui est, entre autres symboles, mon cahier d’un retour… à Bonapriso, sous le manguier. Et mon hommage vibrant, à Sita, grand-mère veilleuse.

Et je suis tellement d’accord avec Marie-Madeleine Rigopoulos, la couverture est sublime, merci à Olga Yaméogo pour son talent.

Bref je suis, on peut le dire déjà, « back dans les bacs » , et j’ai hâte donc, de vous revoir, sur les routes de France et du monde, pour en parler.

De vive voix.

Et sans masque…

One Love !!!

 

#RentréeLittéraire
#écrirejustejusteécrire
#BeauVoyageàOujda
#BackDansLesBacs

La Manufacture des rêves est ouverte …

La Manufacture des rêves est ouverte …

Enjaillez-vous, enjaillons-nous.
Merci à toutes celles et à tous ceux, faiseurs de pluie et de beauté, objecteurs de consciences (re)belles qui nourrissent d’intelligence et de coeur ce podcast radioactif.

En compagnie de notre parrain Soro Solo et de notre équipage lunaire, soutenus par les voix vives et vibrantes invitées à notre table d’humanités, de Gasandji, Caroline Bentz, Marijosé Alie, Gaelle Rauche, Anne Bocandé, Rodney Saint-Éloi, James Noel, Sam Nelle et Jean Yves (OAN), Abdourahman Waberi, Binda Ngazolo, Edgar Sekloka Unpeude Sucre, Dagenius Abdou Kamal-Dine, nous nous enjaillons, et nous réfléchissons aussi, chantons, déclamons, agissons en pensant avec le monde, pour le panser, ensemble.

Beau voyage.

On The Moon again.

One Love !!!

Pour écouter le podcast cliquez ici  

#LaManufactureDesRêves
#OASSLLExperience

Réapprendre à vivre

On est là…

Il y a quelques lunes déjà, que je tourne ici et là, sur toutes les routes du monde, des images pour mon premier film, « Réapprendre à vivre »…
Des Comores au Congo, en passant par le Brésil, le Liban, et tant d’autres pays que je garde au cœur, ma caméra tente de dire et saisir la beauté insaisissable du voyage, des paysages, et des rencontres sur le chemin de poèmes que je tresse, depuis plus de vingt ans.
Parce que la vie a toujours plus d’imagination que nous, le long-métrage que j’avais en tête est devenu fragments.
Offert en partage ici, le premier épisode d’une traversée, intime et universelle à la fois, ensemble.

Merci à l’ami frère Alain Larribet, dont la musique réveille. Les aurores boréales.

En nous.

Beau regard, et belle écoute.

One Love !!!

#LifeisAPoetrip
#TourDeFrancePoétique
#RéaporendreÀVivre
#Fragments

Grandir dans la tendresse des jours

Regarder
Ses enfants
Grandir dans la tendresse des jours

Et se dire
Qu’on espère
Très fort
Et très tendre
Qu’on aura fait
Sa part
Pour leur éviter
Nos bleus
À l’âme
Nos peurs
Anciennes
Et nos colères
Noires

Se dire
Qu’on espère
Très fort
Et très tendre
Qu’on aura fait
Sa part
Pour leur offrir
Un avenir
Dans lequel
Leur couleur
Ne sera pas
Réduite à peau
De chagrin

Regarder
Cet enfant touché par la grâce
Chanter « I just want to live, God protects me »

Fondre
Devant
Tant d’humanité
Offerte
Sans fard
Ni masque
Et au fond
Me redire que Dieu
S’il existe
N’a jamais eu aucun pouvoir
Sur la violence
Des hommes qui trop souvent
Préfèrent la mort à l’amour

MAOB

One Love !!!

#Icannotbreathe

Huit livres plus tard

À quinze ans je rêvais de devenir écrivain.
Rien d’autre ne m’intéressait dans la vie, en dehors de la vie elle-même, et je n’avais de plan B, ni pour elle, ni pour moi.
Huit livres plus tard, je réalise que j’ai toujours le même rêve, la même émotion, la même nécessité, et la même urgence aussi.
D’écrire.
Écrire juste, juste écrire.
Pour ne pas me noyer en mots troubles, ne rien céder aux « assassins d’aube », ne pas mourir.
Ne pas mourir, sans avoir été.

J’écris pour réunir nos solitudes.
Tailler des flûtes de promesses dans nos rires.
« Transmettre ma part de merveilleux, de rébellion, de bienfaisance. »
Dire à mes filles et à mon fils, de croire.
En eux, toujours.
Et en la vie qui passe, plus vite que les vacances d’été.

Mon geste d’écrire, selon les jours, prolonge ou précède, l’être et l’étant, la conscience et le sens de ma présence. Au monde.

J’écris.
Pour rendre hommage à un père, homme de culture, et à une mère, femme de lettres, êtres chers sans lesquels, jamais des roses n’auraient pu fleurir dans mes vers.

J’écris
Comme d’autres prient
Pour la paix de mon âme
Et la tienne, qui me lis
J’écris
Par amour
Pour la vie
À l’envol, à l’envie
J’écris, et si
Parfois je souris
Entre mes lignes
C’est pour redire
À l’enfant
L’enfant que j’ai été
Que je veille sur lui
Je veille et prends soin
De son rêve et de son cœur
De poète tambour

J’aurais pu faire plus court, mais j’avais un peu de temps, alors j’ai écrit un peu  pour partager avec vous cette belle nouvelle, je viens -enfin- de terminer de travailler sur mon roman prochain, qui paraîtra à la rentrée littéraire de septembre.

Je vous en reparle bientôt, très bientôt, ici.

MAOB

One Love !!!

p.s: la photo n’a rien à voir avec mon post, quoique… Finir un texte est toujours une victoire sur soi-même, et donc une raison d’exulter. Parce qu’on est allé au bout de soi, en trouvant les ressources et la source de lumière essentielles pour éclairer les ombres et les clartés qui nous fondent.

#écrirejustejusteécrire

La Manufacture des rêves est ouverte

« La MANUFACTURE DES RÊVES », utopie radioactive proposée par le Collectif On A Slamé Sur La Lune.

Merci à l’aîné bienveillant Soro Solo qui a accepté d’être le parrain de cette nouvelle et belle aventure lunaire, humaine.

Merci à Albert Morisseau Leroy et Fred Ebami, pour l’énergie de nos espoirs communs.

Merci à Anne Bocandé, Gaelle Rauche, Birom Ceptik Seck, pour le partage du feu et des rêves.

 Cliquez ici pour écouter le podcast

Babi By day By night Avant pendant après

Babi
By day
By night
Avant pendant après
Le MASA
La vie qui bat
Des ailes
Encore elle
Toujours elle
La vie
Confinée
Au cœur
Du cœur
La Villa Poème
Résidence d’art
De vivre
Pour tenir
Faire advenir
Le jour
D’après
Les sessions studieuses
En studio
Dans le quartier d’Aya
L’amitié
Et la fraternité rieuse
Les matins clairs
Et les aubes écarlates
Nos soirées Allocodrome
Et nos nuits mauves alcoolisées
De poésie sans fard ni masque
Le chant du coq
Les mots de Rodney
Mon featuring avec la pluie
Les oiseaux dans ma voix
Tant de souvenirs fabriqués
À la lueur de la lampe-tempête
En moi
Le vertige du monde
Et l’émoi du voyage sans fin
Qui commence
Et recommence toujours