Dans le Jura, pour les pérégrinations poétiques

On est là…

Bien arrivé dans le Jura, pour les pérégrinations poétiques organisées par la Maison de la poésie transjurassienne…
Au programme : grand bol d’art, randos artistiques, lectures et déclamations sur le chemin.

Ma vie ?

Un poème

De terre, de mer, d’amour et de feu…

One Love !!!

#TourDuMondePoétique
#LifeisAPoetrip
#LeChantDesPossibles
#Pérégrinations

Toujours Sur la route Des rêves

On est là…

Toujours
Sur la route
Des rêves
Le chemin
Des poèmes
La route et le chemin
De soi(e)
La route et le chemin
Vers l’autre

Merci à Jhonel, Boubacar, Koye, Rose, Fiac Sy, Delphine, Iso, Édouard et à toute la team Goni du Niger, pour le partage de la beauté, des couchers de soleil, des sourires et des rires qui éclatent, des freestyle en aparté, de l’ambiance old school, des brochettes saupoudrées de yagi et du feu.

Des poèmes.

La vie ?
Un présent, à s’offrir
Chaque jour, chaque nuit

…ici et maintenant

On continue à fabriquer
Nos propres utopies
Sans rien attendre
De personne d’autre
Que nous-mêmes…
Debout !!!

One Love !!!

#TourDuMondePoétique
#LifeisAPoetrip
#OASSLLExperience
#BeenAroundTheWorld
#Niameynam

Enfant soleil debout

Être ou ne pas être
J’ai choisi
D’être et renaître
Partout
Sur la terre
Où l’on m’accueille
Comme un être humain

Fils d’un cyclone et d’un volcan
Je suis descendu
De mon arbre tropical
Pour casser le mythe
Du bon sauvage au pas sage
Colorer le paysage au passage
Et faire goûter aux esprits indigents
Mon humanité d’indigène dandy
Dissident descendant
De nègre marron

Je suis venu
J’ai vu
J’ai vécu

Je suis revenu
Dire qui j’étais
Qui je suis ?
Cheval de feu
Phénix renaissant
Des cendres d’Alexandre
Enfant soleil debout
Comme la parole de Césaire
Poudrière

Au Théâtre de plein air… de Niamey… Sur La Lune

On est là…

Au Théâtre de plein air…
Du CCFN de Niamey… Sur La Lune.
En compagnie du frangin Jhonel, poète et directeur du festival FISH Goni qui m’accueille.
Ce soir on s’enjaille au Village et demain on remet ça sur la scène derrière nous. Le feu.

Dans les Petits Classiques de Larousse

On est là…

Dans les Petits Classiques de Larousse
Et cette remarquable anthologie…
« La poésie du 19ème au 21ème siècle »

Ressentir une émotion grande, de voir mon nom figurer dans ce recueil, aux côtés de mes professeurs d’espérance, Césaire, Char, Eluard, Aragon, Rimbaud, Verlaine, Apollinaire et d’autres aussi, poètes fréquentés sur les bancs de l’école…de la vie, Andrée Chedid, Lamartine, Breton, Valéry, Mallarmé, Hugo, De Musset, De Nerval, Gautier, Ponge, Michaux, Guillevic, Vigée, Jouet…
Penser à ma mère veilleuse, enseignante de lettres et de philosophie à Douala, où j’ai poussé mon premier cri. De poésie.
Penser à mon super père, et à mon serment un jour d’automne pluvieux, de faire passer son nom et son prénom à la postérité, porter toujours au cœur honneur à sa mémoire.
Penser à Ange, Maëlle et Léa, enfants de lumière, et espérer qu’ils sont et seront fiers de moi comme je le suis de jeannette et Alexandre Oho Bambe.
Relire le recueil en entier, tiquer quand même, me demander pourquoi si peu de voix féminines dans une anthologie sur deux siècles de poésie, me questionner sur l’enseignement de la poésie au collège, au lycée, à la fac, à sa transmission au-delà des institutions scolaires et des cercles d’art, penser à Gaëlle et à son film fondamental « Voix de femmes », penser encore, à l’importance, à l’urgence, à la nécessité du partage des poèmes autrement, femmes et hommes ensemble, afin que nos filles et nos fils n’imaginent pas, n’imaginent jamais, que la poésie est une affaire d’hommes. La poésie a été, est et sera, toujours.
Affaire d’âmes.

One Love !!!

 

#écrirejustejusteécrire

Montpellier, Gazette Café, un samedi soir sur terre

On est là…

Montpellier, Gazette Café, un samedi soir sur terre. Diên Biên Phù, regards croisés. Conf’errance littéraire, musicale, universitaire.
L’ami Pierre Journoud, historien passionné et passionnant plante le décor. Les étudiants, nombreux dans le public divers, écoutent. Les faits. Rien que les faits. La vérité des chiffres et des témoignages sans cesse recoupés quand on est scientifique avec une éthique.
Je suis invité à lire des extraits de mon roman premier, et à commenter les évènements historiques que sont les guerres de décolonisation à partir de la bataille de Diên Biên Phù, mère de toutes les batailles, bataille-monde en raison de toutes les forces en présence et du sang qui y a coulé. Le sang du Vietnam. Le sang de la France. Le sang des Afriques, celle du Nord et celle Subsaharienne.
Je lis. Raconte. L’histoire.
Une autre histoire. Ancrée dans la grande, bien réelle, mais inventée aussi, avec la liberté de celui qui pense que rien de ce qui est humain ne peut être étranger à un autre humain.
Je lis. Dis. Raconte. L’histoire, toute en émotion et fulgurance, d’Alexandre et Alassane Diop, d’Alexandre et Mai Lan, flamme.
Il n’y a plus de faits.
Il n’y a plus que des femmes et des hommes.
En errance. Espérance. Résistance. Résilience.
Des femmes et des hommes.
Dans leurs vérités interieures, leurs quêtes intimes universelles.
Le pouvoir de la littérature.
Des mots qui dansent, sur des chemins de transe.
Calvin Yug habile, me surprend, il habille ma déclamation d’indépendance de notes bleues, à la guitare, à l’harmonica. Et puis il y a ce moment, inénarrable, SON concert de voix qui viennent d’ailleurs, du mboa.
Le temps se suspend. Personne ne veut redescendre.
La magie de la musique, quand elle est offerte avec le cœur.

Conférence ?
Non.
Conf’errance …

J’erre encore. J’erre toujours.
En quête de nous-m’aime.
Debout.

Merci au monde dans la salle, aux ami(e)s de Lille et de Montpellier qui sont venu(e)s à notre rencontre.

One Love !!!

#BienvenueàDiênBiênPhù
#RegardsCroisés
#ConfErrance

Et en direction de Niamey

On est là…

Dans le futur…

Et en direction de Niamey, pour le FISH (Festival International de Slam Poésie et d’Humour) organisé par le frère poète Jhonel.
Ami(e)s du Niger, cette semaine ensemble est placée sous le signe du partage.