Dans les Salons du Ministère de la Culture à Paris

On est là …

Dans les Salons du Ministère de la Culture à Paris, dans le cadre de la convention pour la « Mobilisation nationale pour l’action artistique en faveur de l’écriture », signée entre le Labo des Histoires et les Ministères de la Culture et de l’Education Nationale.
Mon frère d’art Albert Morisseau Leroy et moi-même, étions conviés à offrir nos vers et nos regards sur le geste d’écrire, qui signe, saigne et soigne celles et ceux qui se jettent aux mots.
Nous avions le bonheur également d’accompagner notre équipe de laborantins Lillois, plus jeune team gagnante du « Tournoi des mots » organisé par Livre de Poche et le Labo des Histoires à Radio France il y a quelques jours, avec leur super coach Manalone, aussi calme et aussi grand que Deschamps
Merci à Philippe Robinet et Charles Autheman, pour leur confiance, merci au public pour la belle écoute et les échanges nourris après notre intervention en duo lunaire.
L’aventure est belle. Ensemble !!!
J’ai eu une pensée pour ma mère, en parlant avec les deux Ministres présents, de l’engagement du Collectif On A Slamé Sur La Lune depuis plus de dix ans, pour une école de poésie.
Ma mère était prof, enseignante de Français, et de Philosophie. A Douala, au Cameroun.
Elle savait éveiller chez ses élèves, la curiosité de tout ce qui n’est pas soi et la conscience pleine d’eux-mêmes, une certaine ouverture d’esprit au monde.
Ma mère, merveilleuse femme de Lettres, m’a inoculé le virus des littératures du monde et donné très tôt l’amour des mots. La passion de transmettre.
A l’école, chacun peut, chacun devrait apprendre à devenir sujet et porteur de sa parole. Et l’art, la culture et la pratique artistique, sont des moyens pour permettre aux élèves d’arriver à l’expression toute entière d’eux-mêmes.
J’ai commencé à intervenir en milieu scolaire, à enseigner l’art-rencontre des mondes, l’art-thérapie individuelle et collective, l’art-résistance, l’art-pratique, car une prof sensible à mon travail poétique me l’avait demandé, convaincue que ma place était là aussi, et que je pouvais apporter quelque chose à ses élèves, une bouffée d’art frais et une vision du monde.
C’était il y a plus de dix ans. Déjà.
Depuis sans relâche le Collectif s’attèle à cette tâche heureuse, utile, urgente et nécessaire peut-être : inviter ici et là des jeunes de tous les pays et toutes les cultures, à lâcher prose, oser leurs causes, écrire, dire et agir en résonance.
Notre rôle est de les révéler à eux-mêmes parfois, en leur transmettant le goût d’une nouvelle praxis poétique capable de saisir le tremblement, de l’âme de l’Homme et du monde.
Notre rôle est de partager avec eux cette conviction profonde que nous portons : « l’art est (comme la) vie, un engagement ! »
Ma mère disait aussi qu’il fallait sans cesse revisiter le langage, l’histoire, les mots, et mille fois je l’ai entendu citer Hannah Arendt, Hölderlin, Césaire, Fanon, Hampâté Ba, et d’autres, poètes, philosophes, anciens, modernes, tous radicalement et éternellement contemporains, nous rappelant à nos droits et devoirs fondamentaux d’êtres humains : le droit et le devoir de réaliser une œuvre, laisser une trace car « seules les traces font rêver », le droit et le devoir de choisir et d’assumer son métier, c’est-à-dire le plein axe de sa vie, sa vocation d’Homme, le droit et le devoir d’à part être aux yeux des autres, le droit et le devoir de vivre debout, jour et nuit.
On ne peut professer que si on est habité par ce que l’on professe, alors tant que nous serons habités, nous continuerons à professer, avancer sans masques, déclarer ouvertement notre amour à la poésie, exercer dans la Cité et enseigner publiquement le retour et le recours au poème, porteur de valeurs, d’humanisme et de beauté, « tous ces chemins qui nous manquent ».
C’est là notre plus grande et plus belle responsabilité, d’adultes, de parents, d’enseignants, enseigner, éduquer, c’est permettre à celles et ceux dont nous avons la charge, de grandir en humanité et devenir chefs de projet… de leurs propres vies.
Oui, Maman avait raison, définitivement, enseigner c’est s’engager.

One Love !!!



#écrirejustejusteécrire
#OASSLLForLife
#LaboDesHistoires.

Ci-gît mon cœur

Dans une langue foisonnante, le poète offre son cœur et invite à réapprendre à vivre aux éclats, garder le cap de la belle espérance et faire place à la beauté dans nos ténèbres. Toute la place, à la beauté.

Nourri de réflexions sur l’existence et sur l’acte d’écrire, Ci-gît mon coeur est une parole rescapée de tous les génocides et de toutes les détresses dont nos jours se tissent parfois. Un chant bleu, d’orage et d’espérance, d’amour et de liberté.

Date de parution : 5 juillet 2018 aux éditions La Cheminante

12€ en librairie ou sur Fnac et autres distributeurs en ligne

En apesanteur au festival  » Lettres sur cour / Jazz à Vienne » …

On est là …

En apesanteur au festival  » Lettres sur cour / Jazz à Vienne » …
C’était beau, c’était bon, toute cette humanité offerte, dans cette cour … des miracles ouverte à tous les vents, tous les chants, tous les rêves du monde.

Merci aux organisateurs et bénévoles de la manifestation le bel accueil, aux libraires de « Lucioles » pour les livres et l’amitié, aux auteures Joséphine Bacon, Naomi Fontaine et Natasha Kanapé Fontaine, pour leurs mots qui brûlent de mille vœux. D’orage, d’amour et d’espérance…

Merci à Rodney Saint-Éloi, notre sélectionneur pour la coupe du monde 🙂, notre équipe porte la tendresse en étendard. Et notre révolution est belle, fraternelle. Elle donne des ailes aux cœurs. Tambours. Nou la !!!

Merci à l’ami frère Alain Larribet, pour la musique magie, le compagnonnage sur le chemin depuis quelques lunes déjà et l’harmonie des chemises 🙂
Merci à Clara et Felipe, musiciens espagnols, délicats et virtuoses improvisateurs, rencontrés au détour du poème.
Merci à Gaelle Rauche et Natasha Kanapé Fontaine, magnifiques poétesses slameuses, pour le partage de la scène et de la poésie, votre poésie feu qui consume les âmes, relève et élève les femmes et les hommes : « nous nous soulèverons » et « deviendrons celles et ceux que nous sommes »

Merci à Fred Ebami mon frangin et à Sandrine Constant mon agent, pour leur présence au rendez-vous de nous-mêmes. Debout.

Merci à Soro Solo et à Samuel Nja-Kwa d’être passés poetriper avec nous 🙂

Merci au public, pour l’écoute l’émotion palpable, et la standing ovation à la fin de notre concert, j’en frissonne encore.

Na som jita, à la vie, qu’elle continue de croire… en nous.
Toutes et tous.
Ensemble !!!

One Love !!!



#TourDeFrancePoétique
#JAZZàVienneSurLaLune
#DeTerreDeMerDeLoveEtDeFaya
#BienvenueàDiênBiênP

Bien arrivé à Vienne

On est là …

Bien arrivé à Vienne pour LETTRES SUR COUR et JAZZ à VIENNE…
Nous avons eu une merveilleuse conversation hier avec Rodney Saint-Éloiet MADAME Joséphine Bacon, temps poème habillé des notes délicates de Clara, musicienne virtuose.
Le festival continue, ce samedi à 17H je parlerai de mon roman premier « Diên Biên Phù » (éd. Sabine Wespieser) et à 19H je retrouverai l’ami frère Alain Larribet pour offrir au public un extrait de notre Opéra Slam Baroque « De terre, de mer, d’amour et de feu » adaptation live de mon livre paru chez Mémoire d’encrier.

p.s : Merci à Youssou N’dour pour la joie, et rendez-vous avec Mos def et Talib Kweli ce soir pour un pur kif hip hop  Definitely, life is a poetrip !!!

One Love !!!

#TourDeFrancePoétique
#DeTerreDeMerDeLoveEtDeFaya
#BienvenueàDiênBiênPhù

Lettres sur Cour – Jazz à Vienne les 6 et 7 juillet

On est là … 🙂

Au festival Lettres sur Cour – Jazz à Vienne les 6 et 7 juillet.

Au programme : des rencontres littéraires avec Joséphine Bacon, conteuse de foudre et le grand frère-volcan, Rodney Saint Eloi. Nous donnerons aussi un concert littéraire  »De terre de mer, d’amour et de feu » avec l’ami Alain Larribet.

Ami(e)s de la région lyonnaise nous vous attendons en nombre.

One Love!!!

 

A la Maison de la Poésie, lundi 2 juillet à Paris

On est là …

En fête à la Maison de la Poésie, ce LUNDI 2 JUILLET à Paris pour célébrer les 15 ans de Mémoire d’encrier aux côtés du grand-frère volcan Rodney Saint-Éloi et d’auteur(e)s, diseuses et diseurs de poèmes, conteuses et conteurs de foudre.
Ami(e)s de Paris et des environs, nous vous espérons en nombre, soyons « Mille voix pour dire le monde », au firmament de nous-mêmes.

Ma vie

Ma vie ?
Un projet d’écriture
Roman poème qui file
Entre les doigts
Du temps qui s’étiole, défile
En étoile
Jusqu’à ces mots que je peins
Et dessine de mes mains
En fleurs généreuses
Pour demain
Ma vie ?
Un pari
Un défi
D’encre
Et d’exil(s)
Un rêve bleu, qui me fonde
Et me porte à la fronde
Me guide, à la rencontre du monde
Ma vie
Je l’avoue
Je la vis et la veux
En chansons
Populaires
Révolutionnaires
D’amour et lumière

MAOB

#écrirejustejusteécrire
#pournepasvivreinutile
#PoetAtWork
#BienvenueAuClub

Crédit Photo : Frédéric Reglain / Divergence