Sans frayeur Se frayer Un chemin

Sans frayeur
Se frayer
Un chemin
D’amour
Vers la mer
La poésie est là, dans la musique des vagues qui roulent tendresse, caresse de houle sur mon visage d’enfant du pays de naissance de ma parole bohème.
Plus de vingt ans déjà, que je m’éparpille et me rassemble, en mots de terre de mer d’amour et de feu que je tresse en bouquets de liesse claire d’être en vie.
Kribi me rappelle à moi-même, au silence mirifique des nuits serties d’étoiles et au chant d’espérance des matins d’antan.
La poésie est là, verticale elle se tient à l’infini horizon de la mémoire du cœur du vagabond céleste que je suis devenu, en marchant.
Vers le soleil devant.
Réapprendre à vivre, c’est bien de cela qu’il s’agit. Magie de l’instant, comme souvent ici.
Or du temps.
 
MAOB
 
One Love !!!
 
 

Aux « Jours et Nuits de la Poésie », à Suza

On est là.. 🙂
 
Aux « Jours et Nuits de la Poésie », à Suza.
Ici, on fabrique.
Nos utopies.
Tout.
Tout peut.
Tout peut être.
Tout peut être annulé.
Sauf nous.
 
One Love !!!
 
 

Suza, Jours et Nuits de la Poésie

Suza, à la saison des amours
Chantent oiseaux sans cages
Volent lucioles lucides
Et jour qui s’énonce
annonce
Salve bleue de clartés
 
Au pied d’un arbre musicien d’une autre ère
Parlent un fils et son père
De poésie source et horizon de lumière
 
L’amour tisse toile
De fond au poème
De la vie qui file étoile
Vers la mer
 
Aujourd’hui
Je suis à la fois
Fils et père
D’Alexandre
 
Une rivière
Coule sur mon visage
 
Et quelques sourires
Plus loin
 
Au bord d’elles et d’eux
 
Des femmes et des hommes
 
S’enlianent à leurs espérances sublimes
 
Résilience, rêvistance fondent
 
Leur rapport au monde
 
Things fall apart
 
Et alors?
 
Il nous restera toujours
 
Les mots pour nous (re)prendre
 
Au « Je » de la vie
 
Digne et debout
 
Ce « Je » qui se transforme par foi en Nous
 
Quand on apprend à écouter son cœur tambour
 
Et à lâcher prise et prose de toute son âme
 
Toujours
 
 
Suza, Jours et Nuits de la Poésie, avril 2021.
 
Tout.
 
Tout peut.
 
Tout peut être.
 
Tout peut être annulé.
 
Sauf nous.
 
MAOB
 
Na som jita à Hemley BoumAnne-sophie StefaniniDagenius Abdou Kamal-Dine,
 Yax LeaderArmand GauzBarz DiskiantFred EbamiAlbert Morisseau Leroy, Ange,
Fatima Salim Said Ali, aux formidables jeunes qui participent à nos masterclass d’écriture, et à la Fondation MAM pour ce temps de partages essentiels.
 
.. ici à Suza, on fabrique.
 
Nos utopies.
 
One Love !!!
 
 
 

Dans les pages du journal Ouest-France

On est là… 🙂
 
Dans les pages du journal Ouest-France, qui revient sur mon passage à DZ… Sur La Lune.
 
Merci au journaliste Timothy Gaignoux pour notre entretien, je suis toujours très ému de parler d’Ibrahima, dont la rencontre a déclenché en moi l’écriture de mon roman nouveau « Les lumières d’Oujda » (éditions Calmann-Lévy), comme une urgence, une nécessité impérieuse de donner visages humains, sourires et rêves, à ces jeunes gens, fugees, qui traversent le monde en espoir de cause.
 
Définitivement pour moi, écrire est un métier de lumière, qui (m’)aide à éclairer les ombres, à dissiper les ténèbres, et surtout à grandir toujours. En humanité belle.
 
One Love !!!
 

Somewhere sur une île du bout du monde

Tout.
Tout peut.
Tout peut être.
Tout peut être annulé.
Sauf nous.
 
Et nos rêves qui débordent.
Et fleurissent en vertiges.
 
MAOB
 
Il ya quelques jours en Bretagne, somewhere sur une île du bout du monde, nous étions femmes et hommes debout, rhizomes en relation.
 
Demain direction le pays natal, avec d’autres, « allié(e)s substantiel(le)s », pour poursuivre l’ouvrage d’art et d’âme, avec le même cœur et le même bonheur, la même liesse d’être vivants.
 
Nous serons au rendez-vous de nous-mêmes, à Suza, fabrique d’utopies, parce que nous n’avons pas le choix, nous ne l’avons jamais eu en définitive, pour certain(e)s d’entre nous depuis le préau, c’est la vie ou la vie, l’amour ou l’amour, la tendresse ou la tendresse, la joie ou la joie. « À arracher aux jours qui filent. »
 
Je partagerai ici prochainement, le merveilleux programme des « Jours et Nuits de la poésie à Suza », qui auront lieu du 23 au 30 avril au Cameroun, grâce à la Fondation MAM et aux poétesses et poètes, romancières et romanciers, musiciennes et musiciens, slameuses et slameurs d’ici et d’ailleurs, de là-bas aussi, qui ont accepté mon invitation à la rencontre et au chant des possibles, en présence ou à distance, mais ensemble tellement !!!
 
Je souris en pensant à ces mots de Char fondamental, qui me courent dans le corps depuis hier :
 
« Le poète vivifie, puis court au dénouement. Au soir, malgré sur sa joue plusieurs fossettes d’apprenti, c’est un passant courtois qui brusque les adieux pour être là quand le pain sort du four. »
 
On est (et on sera) là … 🙂
 
One Love !!!
 

Conf’errance à l’université Paul Valéry Montpellier 3

On est là… 🙂

Direction Montpellier pour une conf’errance à l’université Paul Valéry Montpellier 3 MERCREDI 14 AVRIL, en duo avec mon ami frère

Pierre Journoud

, historien avec lequel nous partageons la mémoire de Diên Biên Phù et mille projets d’avenir ici et là et là-bas aussi, au Vietnam, en France et au Cameroun.

Nous offrirons nos regards croisés au public en présence, et dédicacerons nos livres ensuite sur le Campus, à l’espace Librairie à partir de 14h.

Tout peut.
Tout.
Tout peut être.
Tout peut être annulé.
Sauf nous.

One Love !!!

Conf'errance à l'université Paul Valéry Montpellier 3

#TourDeFrancePoétique
#BienvenueÀDiênBiênPhù
#BeauVoyageÀOujda
#écrirejustejusteécrire
#OnTheMoonForLove

À contre-courant

On peut traverser la vie, à contre-courant avec un seul poème en poche. Aller d’îles en iles, de villes en villes, de pays en pays, avec ses mots, sa joie inaliénable et sa mélanfolie douce pour seuls bagages.
 
On peut rejoindre à la nage libre la rive du rêve, ou se rejoindre soi-même ivre à la page, à la lisière du réel.
 
À mi-chemin d’ombre et lumière.
 
Se perdre ou se retrouver.
 
Au carrefour du silence et de la parole essence.
 
On peut revenir de tous les enfers, escalader ses désastres, se relever de tout et s’élever toujours vers plus grand que nous.
 
On peut guetter le jour d’après, quêter l’aurore, chercher, trouver la sortie de secours du monde, fermer les yeux, ouvrir les bras, sourire au ciel.
 
On peut se dire, se redire qu’on est vivant et qu’on a rien d’autre dans la vie que de l’être, rien de plus précieux, rien de plus urgent, rien de plus fragile aussi.
 
On peut attendre le messie qui n’arrivera pas, ou au contraire faire, défaire, refaire sans cesse l’ouvrage, parfaire son art de vivre à hauteur d’âme, dans la simplicité inépuisable des choses essentielles : le langage des fleurs qui s’ouvrent au matin mutin, le sourire d’un amour la nuit au mitan, la caresse du soleil, le souffle du vent, l’horizon qui chante l’oraison heureuse, le chant des possibles.
 
Encore.
 
Et toujours.
 
On peut.
 
Se prêter main tendre.
 
Afin d’interpeller demain.
 
Ensemble.
 
Oui, on peut.
 
Tout.
 
Et Tout peut.
 
Tout peut être.
 
Tout peut être annulé.
 
Sauf nous.
 
 
MAOB
 
One Love !!!
 

Dans le Club RFI, l’écume des mots… aux lèvres

On est là… 🙂
Dans le Club RFI, l’écume des mots… aux lèvres.
Merci aux journalistes Éric Amiens et Myriam Guilhot pour l’invitation à leur atelier littéraire interactif, oui merci pour cette belle rencontre avec les élèves de 4ème de « Jeunesse Positive-Abomey Calavi » au Bénin, par la magie de la radio qui peut être radioactive et émettre des ondes poétiques par foi 🙂
Bravo à ces collégien(ne)s Béninois(es) pour leurs lectures émouvantes et leurs questions pertinentes sur l’écriture et sur mon roman nouveau « Les lumières d’Oujda » (éditions Calmann-Lévy) dont elles et ils ont fait un résumé si juste.
Nous avons parlé, de mes professeurs d’espérance, de mon enfance au soleil de Douala, mon enfance dans les livres qui me fondent et font de moi ce que je suis, un marcheur et un chercheur d’art…
Et nous avons ri aussi. Parce que « rire est la seule preuve de notre passage sur terre. »
Pourquoi on part ?
Parce que…
Tout peut.
Tout.
Tout peut être.
Tout.
Tout peut être annulé.
Sauf nous.
Transmettre, encore et toujours. Avec cœur l’ouvrage. C’est bien de cela qu’il s’agit.
One Love !!!