« J’ai arrêté d’écrire, pour regarder passer l’écriture »

Écoutant Christian Bobin

« J’ai arrêté d’écrire, pour regarder passer l’écriture »

Et je suis devenu
Un homme à fleurs
Le temps d’un été qui rime
Avec éternité

Un homme-tournesol solaire
Solidaire
Des femmes et des hommes qui marchent
Sur la terre

En quête
D’un peu d’azur
D’un peu de bleu
D’un peu de paix

Au bord des lèvres

MAOB

One Love !!!

#écrirejustejusteécrire

Crédit photo : Léa Oho Bambe

Mon roman prochain, aux éditions Calmann-Lévy

On est là… 🙂

Dans pile un mois, le 19 août, paraîtra mon roman prochain, aux éditions Calmann-Lévy.
Dessine-moi un été, aurait dit le petit prince Sawa. C’est chose « fête ».
L’été est là, invincible en moi, et le temps file en étoile vers la promesse de l’aube nouvelle, l’aurore qui vient, « Les lumières d’Oujda », qui scintillent, déjà.

Au loin.
Au plus près.
De vous.

Tic tac, tic tac, il est l’heure.

Depuis toujours.

De nous-mêmes.

Debout.

One Love !!!

#BeauVoyageÀOujda
#écrirejustejusteécrire
#Fugees

La Manufacture des rêves est ouverte …3

La Manufacture des rêves est ouverte…

« Défaite(s) nationale(s) », notre troisième podcast radioactif est ligne.

Belle traversée, à chacune, à chacun, à toutes et tous, et merci pour vos retours, qui nous portent.

Merci aux âmes amies, alliées substantielles, qui font de cette émission nouvelle, un songe éveillé ensemble, Soro Solo notre parrain, Binda Ngazolo, Gaelle Rauche, Anne Bocandé, Diofel, Kilidjam ATa Kel-yondo Eeni, Sabine Venaruzzo, Juliette Mouquet, Huguette Izobimpa, Gamil Dagenius Abdou Kamal-Dine, Selima, Étienne Mbappe.

Et Saidou, jeune homme de plein vent au cœur noble, dont les mots tissent mon édito.

Il est l’heure, de nous-mêmes.

Debout.

One Love !!!

Pour écouter le podcast cliquez ici  

#LaManufactureDesRêves
#OASSLLExperience

Relier les mondes

J’ai toujours cru à la symbolique des ponts, que l’on construit, pour relier les mondes, les êtres. Et j’aime jeter un pont, entre nous et tous les imaginaires du monde.

Le soleil se couche, doucement doucement, sur la ville. Et dans nos regards d’enfants, dansent.
Les couleurs changeantes du ciel.