Babi By day By night Avant pendant après

Babi
By day
By night
Avant pendant après
Le MASA
La vie qui bat
Des ailes
Encore elle
Toujours elle
La vie
Confinée
Au cœur
Du cœur
La Villa Poème
Résidence d’art
De vivre
Pour tenir
Faire advenir
Le jour
D’après
Les sessions studieuses
En studio
Dans le quartier d’Aya
L’amitié
Et la fraternité rieuse
Les matins clairs
Et les aubes écarlates
Nos soirées Allocodrome
Et nos nuits mauves alcoolisées
De poésie sans fard ni masque
Le chant du coq
Les mots de Rodney
Mon featuring avec la pluie
Les oiseaux dans ma voix
Tant de souvenirs fabriqués
À la lueur de la lampe-tempête
En moi
Le vertige du monde
Et l’émoi du voyage sans fin
Qui commence
Et recommence toujours

Obstinément Inlassablement Vivre

Obstinément
Inlassablement
Vivre
Oui vivre
Donner
Des ailes
À son cœur
S’endurcir
Mais sans perdre jamais
La tendresse
Se nourrir
De poésie et de beauté incandescente
Qui immunisent l’âme immaculée
Contre tous les virus de l’homme

Enfant
Je collectionnais
Les couchers de soleils inénarrables
Et parlais aux étoiles
De mes rêves trop grands
Rien n’a changé
Je rêve encore je rêve toujours
Trop grand
De devenir écrivain
Marcher sur la terre
Découvrir le monde
À la lumière de mes mots
Et à chaque ciel de feu
Je tremble et refais le vœu

D’écrire

Comme d’autres

Plantent des arbres

MAOB

One Love !!!


#écrirejustejusteécrire
#BeenAroundTheWorld
#OnTheMoonForLove

Sur les ondes de Radio Nova

On est là …

Sur les ondes de Radio Nova, en belle compagnie des poètes Rahim le parolier du Karthala, Maxime Kouame dit Kon’G et Yao Placide Konan.
Merci à Bintou Simporé qui a passé dans son émission Néo Géo, notre titre « Poètes confinés » composé et enregistré à Abidjan par le talentueux Gael Ezra.

Chroniques ivoiriennes en temps de covid sur Le Point

On est là… 🙂

Merci à Malick Diawara, rédac chef, pour le partage de mes mots sur le site du Point.

Voici la première de mes « Chroniques ivoiriennes en temps de covid », série de textes nés ici, au pays de Dadié où je vis et vibre depuis un mois, confiné.

Merci aux ami(e)s de Babi pour lesquel(le)s « akwaba » n’est pas seulement un mot, à la Villa Kaidin qui m’accueille chaleureusement et me permet de transformer mon confinement en résidence d’écriture au coeur d’un poème.

On est ensemble, et la vie est toujours, soleil devant !!!

Crédit photo: Ken Wongyoukhong qui sait regarder les êtres comme personne.

One Love !!!

#écrirejustejusteécrire
#FromBabiWithLove