Rencontres Artistiques Courts Circuits à Pau ce samedi 27 octobre

Dans le cadre des Rencontres Artistiques COURTS CIRCUITS
ce samedi 27 octobre 2018 à 21h15

La MJC Berlioz accueille Alain LARRIBET et ses invités, Gasandji Rêver » jazz: soul « , Caroline Bentz  » musicienne », Jésus Aured  » accordéoniste  » et moi-même pour une soirée carte blanche, sous le thème du « Partage en voyage ».

Nous vous attendons en nombre. One Love !!!

Décollage imminent pour Oujda …

On est là …

Décollage imminent pour Oujda …
Merci au public et à toute l’équipe du festival Visions d’Afrique, pour le bel accueil sur l’île d’Oléron ces deux derniers jours. Le voyage continue. Direction le Maroc. Merci à Jalil Bennani, pour l’invitation chaleureuse.

One Love !!!

#LifeisAPoetrip

Insta Diên Biên Phù

Émotion bleue, merci la vie.
Merci aux lectrices et lecteurs, et aux libraires qui portent mon roman premier et mes autres livres.
Avec tant de délicatesse. D’enthousiasme.
De tendresse. Et de chaleur humaine.
L’aventure est belle. Ensemble !!!

« Diên Biên Phù » (éditions Sabine Wespieser) est toujours disponible, dans toutes les bonnes librairies.
Envoyez-moi vos photos de mon livre dans votre quotidien, si vous le voulez bien. Elles rejoindront ce mur de lettres.

One Love !!!

#BienvenueàDiênBiênPhu

https://www.instagram.com/marcalexandreohobambe/

Français Terminale – Editions Nathan

 » Vous êtes le fils de Madame Oho Bambe, qui était professeure de lettres et de philosophie au collège Libermann, à Douala ?  »
Moi : oui …
 » Votre mère était mon enseignante principale en terminale A, et je lui dois d’avoir eu mon bac, je lui dois aussi plus que ça, si j’ai réussi dans la vie, à être celui que je suis, c’est grâce à elle. Et à ses encouragements, sa bienveillance.  »
Moi : vos mots me touchent beaucoup, merci pour elle
 » Mon fils est en terminale à Libermann, et vous êtes au programme de français, dans la section poésie francophone, j’ai vu votre nom hier en feuilletant le livre de mon fils et je me suis demandé si c’était possible que vous ayez un lien avec Madame Oho Bambe, et vous ai cherché sur le net et trouvé votre Facebook.  »
Moi : merci d’avoir pris cette peine, vos mots sur ma mère, surtout aujourd’hui, me touchent. Au cœur.
 » Laissez-moi vous dire ma gratitude encore pour cette femme exceptionnelle, et ma fierté que son fils soit enseigné au mien, ici au Cameroun. À côté de Césaire, Senghor, Damas, kateb Yacine, que votre mère nous lisait, nous apprenant ainsi à ressentir la poésie. Je vais découvrir votre travail et vous lire aussi, avec enthousiasme …  »
Moi : …

Et je suis toujours, presque sans voix, depuis cette conversation du jour, dont je partage un extrait, ici avec vous, car elle porte en elle, tout ce à quoi j’aspire depuis mes plus jeunes années, transmission, partage, émotion belle, poésie-relation, valeurs et idéaux qui m’ont sauvé la vie, il y a plus de vingt ans, me la sauvent encore et m’élèvent. Toujours plus haut.
Me mènent. Au plus près de moi-même.
Jeannette Oho Bambe était professeure de lettres et de philosophie. Elle était ma mère. Elle nous a quittés il y a plus de vingt ans. Un 17 octobre.
Et pourtant elle vit encore. En moi, ma sœur et mon frère. Et en d’autres, qui l’ont connue, aimée, eue comme « prof », exceptionnelle me rapporte-t-on souvent. Encore aujourd’hui. Et j’en suis fier. Et ému. Toujours.

Ceci dit, j’espère que tous les élèves de terminale du monde francophone (les éditions Nathan sont présentes dans l’ensemble du monde francophone), ne me prendront pas en grippe car je deviens un auteur imposé, scolaire  j’espère qu’ils continueront quand j’ai le bonheur de les rencontrer, à m’appeler « Capitaine » et à monter sur les tables pour déclamer leur prose, oser leurs causes, à slamer Hugo, Eluard et Césaire sur fond de guitare électrique, j’espère qu’ils riront encore aux éclats quand je répondrai à cette question récurrente en classes ou en ateliers : « quelle différence faîtes-vous entre poésie et slam »?
Moi : je n’en fais pas, et d’ailleurs je ne peux pas vous répondre, je ne suis ni poète, ni slameur, je suis vivant !!!

Merci à mes parents, pour la flamme, reçue en héritage. Depuis Douala, je marche. Dans leurs pas.

One Love !!!


#MèreVeilleuse
#FondationJAOB
#NousSommesCequeNousRêvons

Dans les côtes d’A(r)mor

On est là …

Merci au jury de lecteurs et lectrices pour ce prix qui honore mon travail d’artisan, merci aux ami(e)s des Côtes d’A(r)mor pour l’accueil chaleureux. Toujours.
Merci à la famille de « Choucroute et papillons » pour la surprise. Et les cadeaux. Je suis badgé. Pour l’année.
Et à bientôt sur les routes, invité au festival « Visions d’Afrique » sur l’île d’Oléron du 17 au 19 octobre et au « Salon du Livre du Maghreb » à Oujda au Maroc du 20 au 22 octobre, je me réjouis de reprendre mon tour de France et du monde en poésie. L’aventure est belle. Ensemble !!!

Nous sommes des ingouvernables

Nous sommes
Des ingouvernables
Porteurs de poèmes
Et de rêves fragiles
Nous sommes
Des ingouvernables
N’appartenant
À aucun rang
Aucun clan
Aucune caste
Aucune classe
Aucune race

Nous sommes
Des ingouvernables

Êtres
De plein vent
À plein temps
Dans le tempo
Des mots
Et des actes qui délivrent
Des ego mortifères
Identités meurtrières
Légendes assassines
De notre humanité qui saigne
D’être assignée
Sans cesse
À vivre, que dis-je mourir,
Recluse, spartiate
Recroquevillée sur elle-même
Notre humanité, qui saigne
De se faire la guerre
Notre humanité qui saigne
D’avoir perdu, la paix
Avec elle-m’aime

Pourtant certains y croient encore
Persistent et signent,
Fous perchés
Sur un astre lunaire
Certains y croient encore
Et s’y attèlent, à cueillir chaque jour
Le jour et l’espérance du jour
Certains y croient encore
Persistent et signent,
Amarrés à la beauté, ils sèment
Idéaux nobles et sentiments d’amour
À marée haute
Certains y croient encore
Et mettent tout leur cœur à l’ouvrage
De vivre en harmonie et faire de la vie
Une prose commune, une cause
Au-dessus de toutes les causes

Certains y croient encore
Fous perchés
Sur un arbre
À paroles
Et à musiques
Bleues

MAOB

One Love !!!

#écrirejustejusteécrire
#MoroniSurLaLune