Dans le magnifique jardin du Musée Renoir à Cagnes-sur-mer

Rencontre entre artistes, musiciens, danseuse et motsiciens improvisateurs, à l’ombre bienveillante d’oliviers centenaires … C’était hier.
Plus tard dans la soirée, nous nous abandonnerons à nous-mêmes et à la magie du lieu, pour chanter les possibles ensemble et avec le public au rendez-vous du poème et du songe d’une nuit d’été … Sur La Lune.
Merci à la dynamique et chaleureuse équipe de la Médiathèque de Cagnes-sur-mer organisatrice du festival « Histoires de dire », pour l’invitation et le bel accueil.
Merci aux soeurs et frères en art, Caroline Bentz, Emmanuelle Pepin, Albert Morisseau Leroy (On A Slamé Sur La Lune pour la vie), Davy Sur et David Amar pour le partage des mots, des notes et des gestes de tendresse bleue.
Merci à Ange Alexandre, Maelle et Léa dont les sourires me portent. Les photos du concert arrivent
Et ce Vendredi 28 juillet on remet ça, on s’enjaille à partir de 19h, en poésie et en musique chez Manu, à la Cave Romagnan (22 rue d’Angleterre à Nice) un bar jazz alternatif, improbable, populaire et bien plus que ça, culte !!! Merci à la sister Sabine Venaruzzo qui a tout orchestré.

One Love!!!


Conversation avec moi-même

Quand j’écris ou lis un poème, le temps s’étire et s’étend. Ma vie se suspend. Un instant. J’entends le chant. De mon âme à fleur de mots.
La poésie qui est une arme, signe la mort de toutes les horloges du monde.
Quand j’écris, je deviens corps de texte fièvreux et coeur qui saigne, en quête d’azur et d’amour. Toujours. Et mon esprit enquête, sur le bonheur qui se cache sous les paupières de l’enfant que j’ai été et que je guette chaque jour. Au détour de chaque pas, chaque phrase. Étincelle.

Quand j’écris, j’ose redevenir moi-même :

Feu. Ombre et lumière. Homme.

MAOB

#ConversationAvecMoiMême
#PourRépondreÀUneQuestionPoséeHierSoir

De terre, de mer, d’amour et de feu

J’ai embrassé Port-au-Prince
Comme on embrasse un premier amour
Une première fois
Un premier soir de saison des pluies

On se sent alors lentement pleuvoir soi-même

Et jamais on n’oublie, le vertige du baiser bleu
qui scelle, l’union de langues au goût de mangues
térébinthes, jamais on n’oublie, qu’on a offert sa
bouche au bonheur fragile et précaire de l’instant. Soleil pour l’âme.

J’ai embrassé Port-au-Prince

Et me suis embrasé, au contact de ses lèvres

Je brûle en corps

« La voix de Marc Alexandre Oho Bambe, slameur et dandy de grand chemin au coeur chargé de fleurs et de poésie, martèle  –  de Port-au-Prince à Douala, sous l’arbre à palabres des océans et continents  –  les utopies qui manquent à nos vie. » Rodney Saint- Eloi

De terre, de mer, d’amour et de feu est publié aux Editions Mémoire d’Encrier (Canada) et disponible depuis le 10 Juillet 2017 en France

12,00€ en librairie ou sur Fnacamazon

Histoires de Dire à Cagnes sur Mer le 27 Juillet

Concert littéraire à Cagnes-sur-Mer le 27 juillet à 21h30 dans le jardin du Musée Renoir
‘Le Chant des possibles – Un livre en Live’

Je monterai sur scène en fort belle compagnie de Caroline Bentz (au piano et à la vielle à roue), Albert Morisseau Leroy ( au chant des mots) David Amar ( à la trompette), Emmanuelle Pepin (à la danse de l’âme) et un jeune rappeur de 16 ans en « so special » guest …


A l’Université d’été de l’Institut de l’Engagement dans le Vercors

Assis à mon bureau… cette semaine
Dernière lecture avant d’aller sur scène ce soir, je m’imprègne d’une conversation entre Char et Camus, des mots que je partagerai avec les étudiants tout à l’heure. La liberté est le soleil levant. Devant.

Sur le plateau du Vercors, dans un cadre magnifique pour l’Université d’été de l’Institut de l’Engagement…
Les jeunes qui me posaient la question hier, « à quoi bon la poésie? » ont répondu eux-mêmes, par l’acte le plus poétique qui soit : le partage du poème « encré » en chacun de nous. Toutes les langues se sont déliées, pour dire d’un seul coeur d’orfèvre et sourire ensemble, aux jours qui se rêvent et se lèvent sur le bout des lèvres. Il faut nommer les choses pour qu’elles adviennent. Et se battre pour ce en quoi on croit, et qui croît en nous, patiemment mais sûrement, ce « quelque chose » de plus grand que nous qui meut nos espoirs et nos rêves, même en sursis.
« À quoi bon la poésie? » …
Ces jeunes gens ont répondu eux-mêmes, par la poésie, toute la poésie qui nous possède à l’aube de nous-mêmes, avant la mort des idéaux et des idées folles, improbables.
Merci à la nouvelle promo d’étudiants de l’Institut, pour le remake en fin d’ateliers, du Cercle des Poètes disparus à ciel ouvert 
J’aime ces moments, où l’existence me rappelle au désordre et à la lumière, et me redit souriante, pourquoi j’ose ma cause et lâche prose depuis plus de vingt ans. Pourquoi?

AfrOxploitation à la Colonie

Merci à la team AfrOxploitation et à tous les autres intervenants pour les échanges et le moment de partage hier à La Colonie (barrée).
Inventer demain ensemble, refuser le désespoir et la fatalité, oeuvrer collectivement, porter nos idéaux et nos paroles poétiques/politiques et vivre ici et maintenant, vivre juste et juste vivre. C’est bien de cela qu’il s’agit.

And now direction le plateau du Vercors, pour ma dernière conférence avant septembre, je m’en vais participer à une université d’été à Autrans et parler de citoyenneté, de poésie et d’engagement à la nouvelle promo de jeunes de l’Institut de l’Engagement fondé par Martin Hirsch.
J’aurai également le plaisir d’offrir au public en clôture de la manifestation, un récital poétique accompagné de Caroline Bentz au piano et à la vielle à roue.

One Love !!!