Poète tambour

Marc Alexandre OHO BAMBE dit Capitaine Alexandre, est un poète tambour, dandy de grand chemin écrivant au tempo du coeur.
 
Le slameur inscrit ses mots et ses pas, dans ceux, essentiels, de ses maîtres à penser et professeurs d’espérance : sa poésie chante les possibles, le don de soi, l’amour et la révolte, la quête de l’humain, « rien que l’humain » et le refus radical de vivre « les bras croisés en l’attitude stérile du spectateur ».
 
Marc Alexandre OHO BAMBE a publié deux recueils poétiques (ADN Afriques Diaspora NégritudeLe Chant des possibles) et un essai (Résidents de la République), dans la Collection Harlem Renaissance des Éditions La Cheminante.
Son prochain texte De terre, de mer, d’amour et de feu paraîtra à Montréal aux Editions Mémoire d’Encrier, au printemps 2017.

Membre fondateur du Collectif On A Slamé Sur La Lune, Marc Alexandre OHO BAMBE est également chroniqueur (Africultures, Mediapart) et intervenant en milieu scolaire et universitaire où il propage auprès des jeunes le respect et le sens, l’essence de la vie curieuse de l’Autre et de l’existence libre, affranchie des dogmes et des extrêmes.Capitaine Alexandre est lauréat de plusieurs prix de poésie, dont le Prix FETKANN MARYSE CONDE de Poésie (Mémoires des Pays du Sud, Mémoire de l’Humanité) en 2014 et le Prix PAUL VERLAINE de Poésie de l’Académie Française en 2015.
 
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 Capitaine Alexandre poète slameur

A la FIAF de New York

A la FIAF de New York, en compagnie d’auteurs en herbe …
Masterclass jeune public dans le cadre du concours d’écriture proxima du Labo des Histoires, projet lancé par l’astronaute Thomas Pesquet depuis l’espace, sur le thème du voyage.
Les enfants s’inspirent des aventures du « Petit Prince » pour imaginer, écrire, inventer, une suite à l’histoire de Saint Ex.  
Merci aux jeunes pour leur belle écoute et merci à l’équipe pédagogique de la FIAF, pour l’invitation chaleureuse et l’accueil.

Columbia University, ce soir à 18h

A chaque jour son poème, toujours à New York, ce Mercredi 15 février à 18h, c’est Columbia University qui m’invite à donner une conférence sur mon dernier livre « Résidents de la République ».
Introdiction du talk by Monsieur Souleymane Diagne, un honneur et un cadeau de la vie que je mesure à sa juste valeur. Merci Professeur.

One Love!!!

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#TournéeDesRésidents
#UnHommeEtUnLivreEnLive
#LifeisAPoetrip
#ÉcrireJusteJusteÉcrire
#DoualaParisNewYork
#LeFrançaisDansTousSesÉtats

Lire à Douala

Na som, Lire à Douala, c’était beau et bon, pour le coeur et l’âme.
Merci à toute l’équipe d’organisation, membres fondateurs et bénévoles, Mareme Samb en particulier, pour l’invitation à chanter les possibles en terre natale. Merci pour le bel accueil, et toutes les perspectives nées au fil des jours.
Merci à Kidi BebeyMarie Lissouck Ecrivain, et au plus jeune d’entre nous, le doyen Henri Lopès, pour cette semaine intense, riche d’émotion et d’intelligence collectives.
Le sens de la vie est là, peut-être, dans la magie des rencontres qui nous élèvent. Vers nous-mêmes.
Merci à l’IFC qui m’a chaleureusement ouvert sa porte et a formidablement reçu le spectacle de mon « Livre en Live ».
Merci à mes camarades de poésie, lectures chantées et musique improvisée, Marsi EssombaSadrak Pondi, Mike Epaka, Moto (é bobé), Diawara, Lady B, Estelle, Le Berger, Hervé Yamguen, Biboum (Kunde), pour le partage du feu sur la scène de l’IFC et la liesse d’être vivant ensemble, à Bali. Pour moi la rue de la joie, n’a jamais aussi bien porté son nom. Nous sommes des Résidents de la République des idées et du bonheur partagé  
Merci aux jeunes poètes qui se sont jetés aux mots et ont osé commettre un attentat poétique pendant mon concert, j’en garde un souvenir grand et fort.
Merci à Severine Kodjo-Grandvaux, pour la maestria avec laquelle elle a animé les échanges littéraires, j’ai appris beaucoup de ces conversations avec Henri et Kidi, j’ai appris beaucoup d’eux et de moi. 
Merci aux amies Sue LogaMaïrah Moukoury Moulema, Dorine Ebenye, et aux frangins Dominique Mahend, André Hot et Ewané Nja Kwa, d’avoir été là.
Merci enfin au public venu en nombre aux conférences et au concert, merci aux élèves, notre coeur de cible, les élèves des collèges et lycées de New-Bell, Bonendalè, Bonadoumbe, enfants êtres-anges à l’innocence fragile auxquels nous avons répété toute la semaine, que la littérature, la poésie, les arts, la culture sont des « armes miraculeuses » qui aident à construire sa pensée propre et supporter le monde.
Des « armes miraculeuses » qui enseignent à envisager la beauté, énoncer la beauté, embrasser la beauté, ne jamais renoncer.

A la beauté.

Je viens d’arriver à New-York, avec Douala dans les veines.

One Love!!!

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#LeChantDesPossiblesAuMboa
#VivreEcrireLireADouala
#DoualaParisNewYork
#UnHommeEtDesLivresEnLive
#CamerounOMulema

À Douala … sur la Lune

 

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Me voici donc à Douala, un soir de fête sans nom. Le Cameroun a remporté sa cinquième Coupe d’Afrique des Nations dimanche face à l’Egypte (2-1).

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Quelques minutes avant la conférence de presse organisée par « Lire à Douala » afin de présenter la programmation aux journalistes de la place qui se sont déplacés en nombre. Merci à eux, pour le soutien manifesté à cet événement porteur de sens et d’idéaux qui nous rassemblent.
Et merci à l’organisation, membres fondateurs et bénévoles, partenaires, pour l’accueil chaleureux sur la terre des Lions 
Premières rencontres en milieu scolaire aujourd’hui et ce soir première conférence sur le thème « Quand littérature et musique se rencontrent » : j’aurai le plaisir de partager la scène avec la romancière Kidi Bebey et la journaliste et philosophe Severine Kodjo-Grandvaux qui animera notre échange.
Entrée gratuite…RDV à l’IFC DOAUALA à 18H30!!! 


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Là où littérature et musique se rencontrent, se racontent. Avec coeur, corps et âme.
Merci à Kidi Bebey, Marsi Essomba, Joël Epaka et Severine Kodjo-Grandvaux, pour le partage sur scène.
Merci à toute la team de « Lire à Douala » qui nous offre de rencontrer le public.
Et merci au public, pour l’écoute, l’échange, c’était vivant!!!

One Love!!!

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Critique de Résidents de la République sur Babelio

Critique d’Evlyne Leraut envoyée sur le site de BABELIO

Résidents de la République - Marc Alexandre Oho Bambe - Couv« Voici 135 pages d’un époustouflant hymne au vivre-ensemble, tapis rouge de la fraternité tout en couleurs. Marc Alexandre Oho Bambe poète délivre des morceaux d’architectures valeureux. Dit « Capitaine Alexandre » cet écrivain sait le mot qui convient pour déchiffrer les tristesses, et les nostalgies qui riment avec l’exil. Il pressent les caresses de la magnanimité qui est la belle qualité humaine à offrir au prochain. Ses textes, ses poèmes sont des passerelles pour un partage généreux envers tous les citoyens du monde. « Où allons-nous ? Au combat, ens
mble et dans le même sens, au-delà de nos divergences comme nos aînés et leurs aînés avant nous, pour faire front au front de l’ignorance et de la haine. » Ses mots sont des conduites à tenir. Des enseignements pour une concorde et une harmonie réunifiées. Il suggère l’attitude d’exemplarité entre ses lignes humanistes. le lecteur retient chaque phrase pour en faire un outil de mémoire. Les Résidents de la République, porte de lumière, écrin d’altruisme, font de ce livre de la poésie éclairante et généreuse. Ce recueil est une force, il saisit les brassées du Verbe de la phrase juste, pour servir de levier afin de rendre le monde meilleur et aimant. Ce livre est une étoile filante, le lecteur fait le voeu de s’améliorer ou de continuer sa persévérance du don pour l’autre. « Capitaine Alexandre » aime l’autre, l’hôte de passage, l’exilé, l’immigré, le frère, la soeur, tous les enfants du monde, les Résidents d’une République qui porte haut l’étendard de nos valeurs communes. On referme le livre avec enfin l’espérance
 dans le coeur. le lecteur n’a plus qu’une envie, l’offrir à tous et le voir en évidence dans chaque bibliothèque, et mairie. 
Ce livre est un secours, un doigt qui essuie la larme de l’indifférence. Une bouffée de bien-être et on devine chez Capitaine Alexandre les sillons du respect et on se dit qu’il doit faire bon vivre chez lui tant ses mots sont des consolations et des possibles réalités.
Merci à Babelio et à toute l’équipe de Masse-Critique pour l’envoi de ce livre riche de qualité humaine et d’écriture. »